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Les anciens élèves : que sont-ils devenus ?

Dans la cuisine de… Audrey Clor et sa bonne Étoile

exigeante_et_rigoureuse_audrey_clor_s_evertue_chaque_jour_a_mitonner_des_specialites_alsaciennes_av.jpgExigeante et rigoureuse, Audrey Clor s’évertue chaque jour à mitonner des spécialités alsaciennes avec générosité, mais élabore aussi des menus thématiques autour de produits nobles comme la truffe, le foie gras ou les huîtres. Photos Darek Szuster

L’équipe de la winstub À L’étoile, rue de Bâle à Mulhouse, est dirigée par une jeune chef au caractère bien trempé : exigeante et généreuse à la fois, à l’image de sa cuisine.

Marmites et casseroles se bousculent sur les feux de la cuisine de la winstub À L’étoile (Starnstewala). Dans ce restaurant de spécialités alsaciennes (qui existait déjà avant la Première Guerre mondiale), les plats mijotent des heures à l’avance. La choucroute cuit tranquillement dans la graisse de canard dès les premières heures, les sauces — même les plus simples — bouillonnent et réduisent. « Une bolognaise, ça doit mijoter au coin du feu pendant au moins quatre heures », assure Audrey Clor.

Formée auprès des plus grands chefs (lire ci-contre), la jeune femme s’est lancé un défi quotidien depuis qu’elle a pris la tête de la brigade de L’étoile, en 2006 : montrer, preuve dans l’assiette, qu’on peut manger une très bonne cuisine dans une winstub. « Pour ça, il faut choisir des produits frais, pas des premiers prix, les respecter, les travailler avec amour et respecter la procédure, souligne Audrey Clor. Par exemple, toutes mes sauces sont mixées à la petite girafe avant d’ajouter l’ingrédient principal. Que ce soit un ragoût ou une bouchée à la reine », précise-t-elle.

Chez Audrey Clor, cette rigueur passe par une exigence qui frise le perfectionnisme… qu’elle impose au personnel sous ses ordres : un cuisinier, Alexandre, et trois apprentis, Abdou, Sofiane et Mickaël. « On en est où ?, s’adresse-t-elle à eux. Les tartes flambées, c’est mis en place ? »« Oui chef ! », répondent-ils en chœur et sans tarder. Avec deux formules tartes flambées à volonté (salées à 14,80 € et sucrées-salées à 17,80 €), 15 variétés et environ 80 couverts, le rythme peut vite devenir infernal. « Les tartes flambées, c’est de l’assemblage. Mais si on n’est pas en place, c’est foutu, résume-t-elle. Aujourd’hui, nous avons préparé 15 kg d’appareil à fromage blanc. On n’est pas loin des 50 kg par semaine. » Mickaël, 16 ans, et Sofiane, 18 ans, sont à leur poste, prêts à garnir et enfourner les tartes flambées pendant quarante secondes dans un four à près de 350 °C.

Le service n’a pas encore commencé et Audrey poursuit son « inspection ». « C’est le civet ? La sauce n’est pas belle. Il faut enlever la viande, mettre de la confiture, du miel et réduire au beurre », ordonne-t-elle à Alexandre, qui assure le « chaud ». Audrey Clor, c’est une main de fer dans un gant de velours… « Dans ce métier, on n’a pas le droit à l’erreur, affirme-t-elle. Et puis, c’est un monde d’hommes. Il faut un caractère fort pour ne pas se laisser marcher sur les pieds. » Stricte, intransigeante — « Tu vas pas envoyer ça, là ! Hop, à la poubelle ! » — Audrey Clor est aussi un chef avec un cœur gros comme ça, prête à se plier en quatre pour son équipe ou ses clients.

Ce jour-là, l’établissement affiche complet et Audrey un large sourire. « Mon rêve, c’est que le restaurant soit complet midi et soir aussi bien au rez-de-chaussée qu’à l’étage. Je suis persuadée qu’avec le travail de tout le monde, on y arrivera. » Le début du service s’annonce pourtant calme. Mais avec la jeune chef, calme n’est pas synonyme de repos. Alexandre et Abdou sont priés de commencer la préparation des menus de la semaine suivante : tailler la volaille, cuire les petits salés… Chacun s’exécute en silence.

Quelques minutes plus tard, la machine imprime son premier ticket : une choucroute et deux filets de caille. Alexandre s’active. Les tickets suivent et les premières tartes flambées passent au four électrique. Mickaël et Sofiane s’emmêlent un peu les pédales. Normalement, les commandes de tartes flambées arrivent directement à côté du four, par une autre machine, qui vient de tomber en panne. Résultat, c’est Audrey qui prend le relais et fait les gros yeux. En salle, les groupes se succèdent, les formules à volonté aussi et les clients sont ravis : la cuisine d’Audrey Clor et sa brigade est goûteuse, copieuse et avantageuse. « Tendre à la perfection, pour moi, c’est aussi ne pas gruger le client », conclut la jeune femme.

Y ALLER Winstub À L’étoile, 57, rue de Bâle à Mulhouse. Ouvert du lundi au vendredi midi de 12 h à 13 h 30, du lundi au jeudi soir de 19 h à 21 h 30, le vendredi et samedi soir de 19 h à 22 h 30, le dimanche soir de 18 h 30 à 21 h (tartes flambées uniquement) et les jours fériés de 18 h 30 à 21 h. Tél. : 03.89.45.21.00. Mail : www.aletoile.com

Céline Bechler

L'Alsace - 06/11/2011

Bio express : le parcours professionnel d’Audrey Clor est surprenant

Bio express : le parcours professionnel d’Audrey Clor est surprenant. La chef, âgée de 34 ans, commande la brigade de la winstub À L’étoile depuis février 2006. Née à Colmar, elle a effectué un BEP-CAP en hôtellerie-restauration à dominante cuisine au lycée hôtelier Storck, à Guebwiller, qu’elle a poursuivi par un bac pro et un BTS « pour avoir des responsabilités et pouvoir encadrer des jeunes », confie-t-elle. Que ce soit pour des saisons dans le Sud, à son retour en Alsace ou lors de ses passages en Allemagne, la jeune femme a toujours fréquenté des établissements réputés : le Chambard à Kaysersberg, le Père Florent à Wettolsheim, l’Auberge de l’Ill à Illhaeusern ou le Bristol à Colmar. Puis, elle a voulu voler de ses propres ailes. Depuis son arrivée à la winstub, elle a relevé le défi de prendre en main un établissement en perte de vitesse. Totalement impliquée à L’étoile, Audrey Clor nourrit — presque — secrètement une autre ambition : ouvrir un jour son propre restaurant semi-gastronomique.  

L’astuce cuisine d’Audrey Clor : avant de servir la bouchée à la reine (lire la recette ci-dessus), ajouter un jaune d’œuf à la sauce. Attention, elle ne devra pas être montée à haute température afin d’éviter qu’elle ne graine.  

Sa table préférée dans l’agglo : à cette question, Audrey Clor répond spontanément « à la maison bien sûr ! », mais après réflexion, c’est le nom du restaurant Chez Auguste qui lui vient à l’esprit.  

L'Alsace - 06/11/2011

Chef Yannick EHRSAM

d'après www.lesfreresgastronomes.com

Restaurant Le Pré Lenotre - Hotel Sofitel - Pékin 

Age : 27 ans        Mentor : Jean Pierre Jacob

Nationalité : Française       Recette : Tarte Flambée

Position : Chef de Cuisine     Ustensile : Ses Couteaux

Ecole : Centre de formation J.Storck à Guebwilller (BEP-CAP Cuisine/Baccalauréat professionnel)

Expérience (12 ans)

Apprentissage au restaurant la Couronne d’Or de Bourbach-le-Bas (Chef M.Muninger)    

Commis de cuisine

restaurant "Le Laurent Paris" à Pégouret, France 

restaurant "L’atelier de Joël Robuchon" à Paris, France

restaurant "Le Cheval Blanc" à Diefmatten, France (Chef P.Schlienger)

restaurant "La Ferme de mon Pèreà Megève, France (Chef M.Veyrat)

Second de Cuisine au restaurant "Le Bateau Ivre" à Bourget du Lac, France (Chef Jean Pierre Jacob)

Second de Cuisine à "L’Hostellerie La Montagne" à Colombey les deux Eglises, France (Chef JB Natali)  

La Cuisine :  Yannick Ehrsam aime cuisiner des produits de qualités et les présenter de manière simple. Ses plats sont composés le plus souvent de trois saveurs ce qui rend ses assiettes facilement identifiables. En Chine, il a su adapter sa cuisine au goûts de sa clientèle. Il prépare un Poulet au vin rouge accompagne de Bao Tse (petits pains cuits à la vapeur) fourrés aux oignons confits.  

Qualités d’un Chef    

  • Développer son Palais
  • Etre Humain
  • Curiosité

Difficultés à l’ Etranger (Chine)   

  • Barrière de la langue ( Anglais et Chinois)
  • Communication en cuisine différente de la méthode française.

Conseils aux Jeunes   

  • Apprendre en France aux cotés des meilleurs Chefs
  • Ne pas hésiter à voyager 
  • Créer son restaurant à l’étranger
  • Trouver son créneau (sa cuisine, son propre style)
  • Dessiner vos plats (conseil reçu par Philippe Gobet)

Quand on est doué et passionné il n’y a pas d’âge pour commencer la cuisine     

L'inscription de la Gastronomie Française au PCI de l'UNESCO*

POUR ! Si cela permet de protéger les produits ( vins, fromages, charcuteries françaises) et les savoirs-faire.

Michel GEBEL un parcours "champenois"

Au Domaine Les Crayères depuis 1991, a commencé en tant que Commis de Salle à l’époque où Gérard Boyer était Chef des Cuisines. Puis il a ensuite accédé progressivement au poste de Maître d’Hôtel en 2000.

En 2009, lors de l'ouverture du deuxième restaurant « La Brasserie le Jardin » il a occupé la fonction de Directeur Adjoint.

Depuis décembre 2009, il dirige la salle du Restaurant Gastronomique « Le Parc » au coté du Chef Philippe Mille.



Philippe Mille Chef des Cuisines et Michel Gebel - Crédits photos : De Rougemont

Dans la salle du Restaurant Gastronomique « Le Parc » - Crédits photos : De Rougemont

www.lescrayeres.com


Un Colmarien remporte le Bocuse d’or 2010

Formé au lycée hôtelier de Guebwiller, le Colmarien Jérôme Jaegle, chef au restaurant Têtedoie (Lyon), vient de remporter l’édition 2010 du Concours national de cuisine artistique. En plus d’un titre convoité et doté de 15 000 €, il gagne son ticket pour représenter la France au Bocuse d’or Europe, qui se déroulera les 7 et 8 juin prochains, à l’occasion du salon Gourmet Genève (Suisse), avant l’ultime étape mondiale les 25 et 26 janvier 2011, lors du Sirha de Lyon. Le jury du Bocuse d’or français, sous la présidence de Joël Robuchon, rassemblait grands chefs de cuisine, meilleurs ouvriers de France et personnalités diverses. « En cinq heures trente, Jérôme a su sublimer les deux produits imposés, un carré de veau six côtes et un flétan blanc de Norvège, commente-t-il. Il a montré un self-control d’acier, ne se laissant perturber ni par un environnement de travail inhabituel, ni par la présence du public. »

L'Alsace - Mercredi 17 mars 2010

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Jérôme Jaeglé (au centre, avec la coupe) a été formé au lycée hôtelier de Guebwiller. Photo T. Caron

Hirtzfelden Un resto pour huit jours

Emmanuel Waldisperger, un jeune cuisinier de Hirtzfelden, ouvre dans sa commune pendant huit jours un débit de boissons assorti d’un restaurant. Son objectif ? Conserver une licence IV acquise en 2005, propriété auparavant du Lion Rouge.
À terme, ce jeune homme espère pouvoir ouvrir une enseigne définitive, pourquoi pas dans sa commune.


gu0001e01_20090311.BR.jpgEmmanuel Waldisperger accueille les clients de 11 h à 21 h dans ce petit restaurant, sis au 11 rue de la République à Hirtzfelden. L’enseigne est ouverte jusqu’à dimanche.
Photo Christian Werthe

Des menus gastronomiques pour une licence

Emmanuel Waltisperger, un jeune cuisinier plein de talent, ouvre pendant huit jours un petit restaurant et un débit de boissons afin de conserver une licence IV.

A Hirtzfelden, le petit restaurant du 11 rue de la République, à côté de l’arrêt de bus de la salle polyvalente, est ouvert depuis le début de la semaine. Pas pour toujours, seulement pour une période de huit jours dans le cadre d’une ouverture conservatoire d’une licence IV.
L’espace est petit — vingt-cinq places pas plus — les tables sont particulièrement bien décorées, l’accueil y est chaleureux et le maître de maison propose des boissons et des menus de sa confection. A l’origine de cette aventure, un jeune du village, Emmanuel Waltisperger, cuisinier de 25 ans et plein de talent.

Des menus pour les amis

Sorti en février 2005 de l’école hôtelière du lycée Storck à Guebwiller, un BTS en hôtellerie et restauration section « Art de la Table » en poche, le jeune homme a travaillé à Paris au prestigieux « Georges V », puis en Italie, au bord du Lac de Garde, avant de revenir en France, en Bourgogne, chez Marc Meneau à Saint-Père sous Vezelay. Dernièrement, il était employé en Suisse, à Montreux, chez Gérard Rabeay. De retour en Alsace, il cherche maintenant à s’établir dans la région et, éventuellement, par la suite, revenir à Hirtzfelden.
La licence IV qu’il cherche à conserver lui appartient depuis 2005 ; c’est l’ancienne licence du café au Lion Rouge. En 2007, il avait profité d’une ouverture conservatoire pour accueillir sa clientèle durant une semaine. Il réitère son action cette année. « L’objectif est d’ouvrir pour servir avant tout des boissons ; les menus que je prépare sont plutôt réservés à mes amis et connaissances. D’ailleurs, tout est déjà complet en soirée », précise le jeune homme, qui a bénéficié de l’aide de sa famille pour mettre sur pied son opération. Une aide non négligeable quand on sait que l’autorisation préfectorale est arrivée à la dernière minute : le jeune cuisinier a dû mettre en place rapidement son projet, notamment quand il s’est agi de commander les différentes denrées alimentaires.
Emmanuel Waltisperger aime la cuisine, celle qui se fait avec de bons produits d’une qualité irréprochable. Sa spécialité, ce sont les cuissons de viandes et la confection des pâtisseries. Il a ainsi prévu un buffet dessert pour ceux qui auront la bonne idée de venir dimanche après-midi prendre place dans la petite salle de son restaurant.

Dimanche, le jour des desserts

Jusqu’au dimanche 15 mars, de 11 h à 21 h, il accueillera ses clients et proposera ses menus. Pour ces huit jours d’ouverture, il a fait preuve d’imagination en proposant tous les jours une variété de menus, qui n’ont rien à envier à celle d’une grande enseigne gastronomique : hier soir, le menu mettait à la fête les viandes, les poissons, le foie gras et, pour le dessert, un somptueux moelleux au chocolat et d’autres gâteries encore. Cet après-midi, le jeune chef propose un « goûter pour les enfants » avec chocolat chaud, crêpes et pâte à tartiner. Demain jeudi, il a programmé une « Folie des couleurs en cocktail » qui, à l’image de ce qu’il avait concocté en 2007, consiste en une variation sur le thème des cocktails de fruits frais. Vendredi, le dîner aura pour thème le « Bistrot gourmand », tout comme samedi. Et pour finir, dimanche 15 mars, Emmanuel Waltisperger organise un « Repas comme à la maison » avec, au menu, un pot au feu « grand-mère ». Dans l’après-midi, à partir de 15 h, place au café/kuchen et au grand buffet de pâtisseries maison.
Les prix des menus sont raisonnables car, pour Emmanuel Waldisperger, l’essentiel est avant tout de faire plaisir à ses amis et de développer son expérience de gestion de sa petite entreprise. Avant, peut-être, de s’installer un jour définitivement dans la commune…

Y ALLER Ouverture conservatoire du débit de boissons jusqu’au dimanche 15 mars, au 11 rue de la République à Hirtzfelden. Emmanuel Waltisperger accueille la clientèle et propose des menus gastronomiques. Ouverture à partir de 11 h du matin. Renseignements au 03.89.81.24.97.


Emmanuel Waltisperger est un jeune cuisinier plein d’avenir. Pendant huit jours, il ouvre les portes d’un petit restaurant afin de conserver la licence qu’il a acquise en 2005.
Photo Christian Werthe

Christian Werthe
L'Alsace - Mercredi 11 mars 2009


Réouverture exceptionnelle du « Bistrot »

Dans le cadre d'une ouverture conservatoire d’un débit de boissons du 8 au 15 mars, Emmanuel Waltisperger ouvrira son café tous les jours de la semaine de 10h à 21h, au 11 rue de la République à Hirtzfelden, à côté de l’arrêt de bus de la salle polyvalente.
Déjà en 2007, ce jeune cuisinier avait ouvert son débit de boissons et avait accueilli de nombreux visiteurs.
Des soirées à thème

Dès dimanche 8 mars, le restaurateur propose une soirée apéritif avec un large choix de petites choses à grignoter.
Le lundi 9 mars, toutes les consommations seront à 1,50 de 19h à 21h.
Mardi 10 mars, il proposera un dîner « Bistrot gourmand ». Mercerdi 11 mars, ce sera un après-midi goûter pour les enfants avec chocolat chaud, crêpes et pâte à tartiner.
Jeudi 12 mars, comme en 2007, le chef proposera des cocktails de fruits frais.
Vendredi 13 mars, ce sera dîner « Bistrot gourmand » comme samedi 14 mars et dimanche 15 mars, déjeuner « Repas comme à la maison ».
Pot-au-feu et café - Kuchen

Au menu pot-au-feu grand mère et à partir de 15 h : café - Kuchen et grand buffet de pâtisseries maison.
Pour les repas, le nombre de places étant limité, il est impératif de réserver au plus vite.
Informations et réservations auprès d’Emmanuel Waltisperger au 03.89.81.24.97.
Les repas sont à 34 le vendredi 13 mars et samedi 14 mars et à 25 dimanche le 15 mars, hors boissons.

Y ALLER Ouverture conservatoire du débit de boissons du 8 au 15 mars 2009 au 11, rue de la République à Hirtzfelden.
Se renseigner au 03.89.81.24.97.

L'Alsace - Vendredi 6 mars 2009

  
Sommellerie Itinéraire d’un enfant bien-nez

Romain Iltis, de l’hôtel-restaurant « La Verte Vallée » à Munster, sera en demi-finale du concours du Meilleur sommelier de France, les 9 et 10 novembre à Perpignan.
Romain Iltis n’est pas du genre à perdre du temps. A 26 ans, le sommelier de la Verte Vallée à Munster a déjà accroché de beaux trophées à un son palmarès : sacré cette année « Master of Port » — traduisez Meilleur sommelier de France en vins de Porto – il avait déjà décroché en 2007 le titre de Meilleur jeune sommelier d’Alsace, et terminé 2e Meilleur jeune sommelier de France.
Mais pas question de s’arrêter là pour ce natif de Wihr-au-Val. Après avoir fait ses preuves chez les jeunes, c’est dans la cour des grands que Romain veut jouer. Déjà demi-finaliste du concours du Meilleur sommelier de France en 2006, il retentera l’expérience les 9 et 10 novembre prochains à Perpignan. Une nouvelle occasion de se frotter à l’élite de la sommellerie française.
« Ce qui m’attire dans les concours, c’est la remise en question perpétuelle, la montée d’adrénaline que procure la compétition, explique le jeune homme. C’est aussi une façon de progresser dans le métier. Les concours sont un moment d’échange et de partage dans la profession. »
Ce goût de la perfection et de la compétition, le jeune homme l’a certainement hérité de son boulanger de père. Avec un papa Meilleur ouvrier de France, Romain avait de qui tenir. « C’est vrai que j’ai toujours été attiré par les saveurs, le goût des choses. » C’est d’abord vers la cuisine que le jeune homme s’est tourné, en décrochant un BTS au lycée Storck de Guebwiller. À l’époque, s’il poursuit par une mention complémentaire en sommellerie, au lycée Dumas d’Illkirch, c’est plutôt par conscience professionnelle : « Pour moi, c’était un plus, dans l’optique d’ouvrir un jour mon propre restaurant. »
Reste que cette année de sommellerie constituera pour Romain « un déclic ». En obtenant une belle 4e place au concours Chapoutier du Meilleur élève sommelier de France, Romain se distingue déjà. Mais il hésite encore à choisir définitivement la sommellerie. Et reprend le chemin des fourneaux, une année durant, chez Ducasse à Paris.
Sa passion pour le vin ne tarde pas à le rattraper. Romain rempile une année chez Ducasse, mais en sommellerie cette fois. « Pour moi, c’était un renouveau. Je retrouvais le plaisir de parler aux clients, de servir le vin en salle. » Sur sa lancée, il enchaîne les maisons prestigieuses : l’auberge du Père Bise à Talloires, près d’Annecy (un macaron), puis le Chabichou, à Courchevel, chez Michel Rochedy. « Une très belle expérience », durant laquelle Romain se confronte à une clientèle de luxe, jonglant entre les Petrus et les Mouton-Rotschild.
C’est en mai 2005 qu’il pose ses valises à La Verte Vallée (lire l’encadré), où il trouve son équilibre. « C’était un endroit où je pouvais m’épanouir professionnellement et où j’ai trouvé des employeurs prêts à me soutenir dans ma démarche de concours. » Un préalable indispensable pour pouvoir intégrer un jour l’élite de la sommellerie française, voire internationale.

Préparation de sportif
Le prix à payer, pour un tel challenge ? « Une préparation digne d’un sportif », sourit Romain, qui prépare la demi-finale de novembre depuis le mois de mai. En plus des trois heures passées chaque jour le nez dans les livres, pour emmagasiner le plus de connaissances théoriques, le jeune homme ne laisse aucun détail au hasard : « Quelques jours avant le concours, il faut réfléchir à son temps de sommeil, à la gestion du stress, à ce qu’on va manger le matin de l’épreuve. Les aliments doivent être le plus neutre possible, pour ne pas fausser le palais. Il faut aussi gérer son appétit : éviter la fringale, mais avoir de l’appétence, car c’est là qu’on déguste le mieux. »
Perfectionniste Romain Iltis ? Peut-être simplement réaliste devant la complexité de la tâche : « Toute la difficulté de la dégustation, c’est d’être objectif dans la chose la plus subjective qui soit : la perception sensorielle. »

Clément Tonnot
L'Alsace - Mercredi 27 août 2008

Romain Iltis : « Dans les concours, le principal ennemi, c’est soi-même, c’est-à-dire le stress. Il ne faut pas se mettre la pression, ne pas regarder les autres mais se concentrer sur soi. » Photos Denis Sollier

Parcours Sommelière au paradis des grands vins

Marie Chantereau travaille depuis trois ans au restaurant de la Gare, à Guewenheim, un établissement réputé pour son extraordinaire carte des vins. Titulaire depuis peu d’un brevet professionnel, elle y est désormais sommelière.

« J’allais entrer en école de commerce quand j’ai découvert le vin », raconte Marie Chantereau, 25 ans, sommelière au restaurant de la Gare à Guewenheim. « Je suis née au Maroc, où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 20 ans. J’ai obtenu mon baccalauréat avant d’entrer dans un IUT de gestion à Aix-en-Provence. Un ami qui possédait un petit domaine m’a alors fait, entre autres, découvrir le vin. » Et ce fut la révélation.
1300 bouteilles à la carte

Marie décide alors de changer complètement de voie. Par amour, elle suit son ami en Alsace et s’inscrit au Centre de formation d’apprentis en hôtellerie-restauration à Colmar. Ensuite, la jeune femme s’inscrit à Guebwiller, au lycée Storck, pour passer sa mention « sommellerie ». Enfin, dernière ligne droite, avec le soutien de son patron Michel Seiler, Marie s’inscrit à l’Institut consulaire de formation de Béziers, un cursus de deux ans, en alternance. « Au rythme de trois semaines en entreprise et d’une semaine de cours par mois, et de neuf voyages viticoles d’une semaine sur les deux années […] Lors d’un voyage en Alsace, tous les élèves sont venus au restaurant de la Gare. Ils ont tout de suite compris ce qui me donnait le courage de faire ces allers-retours. » En effet, pour tout amateur de vin, l’endroit est un paradis. Avec 1300 bouteilles à la carte, « sans compter celles qui n’y figurent pas », Marie est dans son élément. « Elle était déjà amoureuse du vin en arrivant ici, il y a trois ans », explique Michel Seidel, le chef, fier de sa sommelière.
Mais être sommelière, ça consiste en quoi ? Le travail de Marie Chantereau est varié. « Il faut ranger la cave à vin, préparer les bouteilles pour les banquets, les mariages ou les occasions spéciales. Ma tache consiste aussi à conseiller le client, c’est-à-dire réussir à justifier pourquoi on lui propose tel vin et pas un autre. Raconter la petite anecdote sur le vin ou la cuvée. »
Pour ne pas perdre les sensations, il est nécessaire de déguster régulièrement. « Il faut sans cesse se mettre à la page, rien n’est jamais acquis, il y a toujours de nouvelles choses à apprendre », explique la jeune sommelière. Le but étant que le client ressente une émotion, « aussi infime soit-elle ». « Se mettre au niveau des gens, parler avec des mots qu’ils comprennent, c’est très important aussi. N’importe qui peut avoir un déclic. Il suffit d’un vin… », poursuit Marie.

Élisa Meyer
L'Alsace - Jeudi 17 juillet 2008

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Marie Chantereau a pu compter sur le soutien du chef du restaurant de La Gare, Michel Seidel. Photo E.M.

Nicolas, un homme nature

Cuisinier-apiculteur 

Nicolas Six se définit comme un « cuisinier-apiculteur ». Cuisinier, il l'est de formation. Par goût des bonnes choses. Après un BEP-CAP au lycée Storck, il a travaillé dans des établissements renommés ; chez Maximilien à Zellenberg, à la Rochette à Labaroche, à la Chasse à Urmatt puis chez Schellenberger à Soultz, au Vieux Pressoir au Bollenberg puis au Cheval Blanc de Westhalten comme chef de partie viande, garde manger et pâtissier, a l'Arbre Vert à Wintzfelden avant de revenir au Bollenberg où il exerce encore occasionnellement. « Partout, j'ai côtoyé des passionnés qui m'ont beaucoup appris », dit-il.  L'apiculture, c'est l'autre facette de Nicolas. Une passion née a l'âge de 11 ans au contact de M. Hoffmann, chiropracteur a Wintzfelden, récemment décédé. Une passion dont l'intéressé espère bien à l'avenir faire son métier. Après une formation aux lycées agricoles de Vesoul, Obernai et Rouffach ponctuée par un brevet professionnel responsable exploitation agricole, il s'est lancé dans la production de miel avec son copain d'enfance Jérôme Sevino. La petite entreprise connaît un succès grandissant et les miels issus de ses 40 ruches, nougats aux noix, pains d'épices, hydromel commencent à avoir la cote sur les marchés de la region. Des projets, il y en a plein la tête de celui qui avoue « être resté un grand enfant » : la construction d'une miellerie et d'un local de transformation ou la production de vinaigre et de bière a base de miel.

« Ce que je veux, c'est utiliser au maximum les produits locaux »
 Des passions, il en avoue bien d'autres mais toutes sont en rapport avec cette nature qui l'entoure, qu'il chérit et qu'il met en avant tout au long de l'entretien : pèche, chasse a l'arc, cueillette de champignons (sa dernière cueillette de morilles sera d'ailleurs visible sur le plateau), ramassage de plantes et d'herbes. une passion héritée de son père Jules et de son grand-père Adolphe tous deux iridologues réputés et passionnés de nature. Une passion que partageait et peignait également sa mère Martine décédée subitement lorsqu'il avait 10 ans.  Membre de la troupe de théâtre alsacien du Nets a Sengern, guitariste et joueur de trompe de chasse, Nicolas fait avec nous le tour du propriétaire : sa vieille bâtisse, il en connaît chaque pierre, la nature qui l'entoure, c'est là qu'il se sent bien. A chaque pas, il nous fait profiter de sa connaissance des herbes. « Sentez ça, c'est excellent avec les asperges », lance-t-il en jetant un regard attendri a la nichée de mésanges qui s'est installée dans le creux d'une pierre... Un homme nature !

RV sur France 3 Alsace samedi 1er juin 2008 à 17 h 15 pour l'émission Sür un Siess.

DNA - Vendredi 30 mai 2008 


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Nicolas Six, cuisinier de formation, apiculteur par passion. (Photo DNA)

Les Alsaciens, maîtres du porto

Le jeune sommelier de la Verte Vallée de Munster, Romain Iltis, vient de remporter la 13e édition du Master of Port devant son confrère de l'Auberge de l'Ill, Pascal Leonetti, et le Jurassien Philippe Troussard. Vingt ans après Serge Dubs, Romain Iltis, 26 ans, ramène en Alsace le titre de meilleur sommelier de France des vins de Porto, un challenge organisé par le syndicat des grandes marques. Premiers importateurs de porto depuis 1963 (le Portugal en exporte 120 millions de cols chaque année) devant les Anglais, plus connaisseurs, dit-on, les Français peinent pourtant à l'associer, et à le déguster en dehors de l'apéritif -ce qui n'est évidemment pas le cas de l'Alsacien qui s'est joliment illustré lundi à Paris. Opposé à dix candidats, le meilleur jeune sommelier d'Alsace 2007 a bien entendu démontré sa connaissance des vins, acquise l'an passé à l'occasion de séjours de préparation intensive dans la vallée du Douro. Mais il a aussi fait preuve d'une maîtrise audacieuse des accords mets-vins. Le sommelier de Munster a effectivement choisi l'originalité en mariant portos et poissons : un tawny 10 ans avec du saumon fumé et mariné, un tawny 30 ans d'âge avec une lotte aux quatre épices. L'alliance des fromages, du stilton, du serra portugais produit dans la région de la Serra da Estrela et du roquefort escortant un vintage 2000 a convaincu. « Le porto se marie avec beaucoup de choses. Durant ces quelques jours, je l'ai même dégusté avec une huître pochée, c'était très intéressant. Très naturellement, je le proposerai avec un pigeon rôti ou un magret de canard, des viandes que l'on travaille en sucré-salé, ou sur des jeux de textures avec le saumon fumé, sans oublier un vintage avec un dessert au chocolat. A la maison, on peut facilement marier un tawny 10 ans d'âge avec une crème brûlée, c'est parfait », recommande Romain Iltis qui recevra son prix le 12 juin prochain à l'Ambassade du Portugal. Romain Iltis prépare également le concours du meilleur sommelier de France qui se disputera au mois de novembre.

P. R.
DNA - Vendredi 2 mai 2008

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Romain Iltis. (Photo Jean-Marc Charles - Master of Port 2008) 

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source : Agence Précision

Carine Ramponi : première finaliste sélectionnée pour le Trophée Masse


Marc Haeberlin, président du jury de la sélection Alsace-Lorraine, a annoncé le nom du vainqueur : Carine Ramponi, La Palette à Wettolsheim (68). Son foie gras chaud ? Le foie gras rôti en cocotte, fenouil et ananas relevés à la cardamome, le craquant Xocopili. Ses 4 pièces cocktails ? Foie gras poêlé en écume de choucroute, La sucette de foie gras «Passion», Le foie gras «tout léger» en fantaisie d'épices et Le foie gras fumé aux saveurs d'Asie. Prochaine sélection, le 7 avril, au Ceproc à Paris, sous la présidence d'Eric Fréchon.

L'Hôtellerie - vendredi 21 mars 2008
http://www.tropheemasse.com/

« Une étoile, notre but »

L’Auberge Blanche-Neige, créée de toutes pièces en 2003, à l’initiative de l’investisseur colmarien, Daniel Ertz, aurait pu prétendre à une étoile au Michelin, estime Philippe Gaertner. Les inspecteurs du guide en ont jugé autrement. Après avoir pris un virage résolument gastronomique avec l’arrivée en cuisine de Mike Germershausen, la jeune équipe animée par Thomas Hirtz s’impose un challenge : décrocher un premier macaron. « C’est notre finalité », confie le maître d’hôtel. Une question de « consécration » et de « reconnaissance » du travail accompli dans cet établissement chic, implanté à Labaroche. Petite déception tout de même pour ces jeunes-là qui travaillent d’arrache-pied pour pénétrer le cercle très fermé de l’élite gastronomique. « On va continuer à mettre le paquet. Mais il est vrai que c’est un travail de longue haleine ». En tout cas, les éloges fusent lorsque l’on évoque Blanche-Neige et ses sept salariés. Restera à l’équipe motivée et créative d’analyser ce qui lui arrive. En 2007, le Gault et Millau lui octroyait un encourageant 15 sur 20, Michelin deux fourchettes…
L'Alsace - Mardi 4 mars 2008
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Mike Germershausen (à g.) et Thomas Hirtz, de l’Auberge Blanche-Neige. Photo Yannick Bohn

La bonne étoile du Buerehiesel et de La Casserole
Si les Strasbourgeois tablaient sur un retour rapide du « Buerehiesel » parmi les étoilés, puisqu’Antoine Westermann, triple étoilé, avait travaillé avec son fils Éric avant de passer la main à ce dernier, plus rares sont ceux qui auraient parié qu’Éric Girardin, le chef autodidacte de « La Casserole », aurait un macaron.
Éric Girardin, 38 ans,s’est spécialisé dans le service en salle durant ses études au lycée hôtelier de Guebwiller et durant son parcours professionnel, notamment comme sommelier durant la saison hivernale à Courchevel. L’été, il revenait donner régulièrement un coup de main, toujours en salle, à « L’Auberge Pierreusegoutte » que ses parents tiennent depuis trente ans à Rombach-le-Franc. Il y a cinq ans, il reprend « La Casserole » à Strasbourg, avec son épouse Marylin. Cette dernière, qui a effectué ses premières armes dans la sommellerie au « Cheval Blanc » à Lembach et au « Clos des Sens » à Annecy, s’occupe à présent de la salle avec deux autres employés, tandis que son mari est passé derrière les fourneaux.
« C’était très dur au début de lever des filets de poisson ou de désosser un carré d’agneau », avoue-t-il. Son credo : « L’achat de produits de qualité, une cuisson simple pour des saveurs sans complication, mais des jus et des sauces avec beaucoup de goûts obtenus par réduction ». Le ticket moyen de son restaurant qui dispose de 25 couverts atteint 60 €.
De père en fils
Qu’est-ce qui a changé au « Buerehiesel » ? « Il n’y a plus d’argenterie, ni de dorures aux assiettes et il y a moins d’amuse-bouches et d’arrangements floraux », répond Éric Westermann. Ce qui lui a permis d’abaisser les coûts fixes, pour un déjeuner d’affaires à 35 €, mais de proposer une cuisine qui emprunte forcément son style à celle de son père.
« La cuisine de papa m’a toujours fait vibrer », confesse-t-il. D’ailleurs le même menu affiché naguère dans l’ex-trois étoiles est resservi aujourd’hui, mais à 108 € au lieu de 150 € à l’époque. Le maître d’hôtel ne propose plus une kyrielle de pains différents de 40 g mais une baguette de 250 g, « toujours faite par nous-mêmes », explique-t-il.
Si son père faisait des trois étoiles un objectif, lui qui avait été refoulé par de grandes maisons, son fils veut garder son propre cap, sans faire la course aux étoiles, même s’il admet qu’il apprécierait un second macaron. Pour lui « le produit est le roi de l’assiette » et sa récompense est de constater « la satisfaction du client lors du passage en salle ».

L'Alsace - Mardi 4 mars 2008
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Marilyn et Éric Girardin sablent leur première étoile.

Extrait de "Haut-Rhin Magazine n°18 novembre-décembre 2007"

Romain Iltis, meilleur jeune sommelier d'Alsace

Romain Iltis est un grand jeune homme qui veut aller de l'avant, connaître de nouvelles sensations, humer de nouvelles saveurs. Le voilà, depuis peu, sacré 2e meilleur jeune sommelier de France et meilleur jeune sommelier d'Alsace.

Bien entendu, il a évidemment de qui tenir, son papa Jean-Claude n'est-il pas « Meilleur ouvrier de France 2000 » (boulangerie) et professeur au CFA de Colmar ?
C'est ainsi que Romain, son BTS cuisine en poche, avait fait, en complément de ses études à l'école hôtelière Storck de Guebwiller, une formation en sommellerie à Illkirch au lycée A. Dumas, puis s'était retrouvé chez Ducasse à Paris (un an en cuisine et un an en tant que sommelier). S'ajoutèrent des saisons à Thalloires (Haute-Savoie), Courchevel chez Chabichou. Il officie, depuis deux ans maintenant, comme sommelier chef à la Verte Vallée de Munster.
A 26 ans, Romain Iltis a déjà derrière lui un cursus intéressant et peut regarder l'avenir en face avec sérénité. Et si on lui pose la question quant à la genèse du concours auquel il vient se soumettre, il répond : « Ce concours du Meilleur jeune sommelier est organisé depuis 1979 par la Maison Ruinart, mais, en fait, ce ne fut que la 26e édition cette année ». (Concours destiné aux moins de 27 ans).
« Tout avait démarré en novembre 2006 par une présélection à Dijon où nous étions 80 candidats venus d'Alsace, de la Bourgogne, de Franche-Comté... Ce fut alors les 9 et 10 septembre à Reims que les choses sérieuses allaient se passer avec six demi-finalistes le premier jour, trois finalistes le second, dont moi... ».
Et le profil dudit concours ?
« Samedi, 8 septembre, nous étions soumis aux épreuves pratiques et théoriques. Dimanche 9, ce fut l'épreuve suprême à ne pas manquer, une épreuve déclinée en différentes étapes : dégustation « à l'aveugle » de deux vins et cinq spiritueux; devoir de débusquer les erreurs dans une carte erronée; service champagne, décantation; accord entre mets et vins, « le mariage recommandé ou déconseillé... Et tout cela avec les commentaires adéquats bien sûr, devant un jury composé d'une vingtaine de jurés de très haut vole. Un jury d'ailleurs présidé par Serge Dubs, président de l'Union des sommeliers de France »

« Tous vos encouragements m'ont donné de l'élan »

Mercredi soir, lors d'une sympathique réception en l'honneur du jeune lauréat, tous furent unanimes pour féliciter ce jeune homme, de relever ses qualités intrinsèques, sa passion inextinguible pour le domaine auquel il s'est consacré corps et âme, notamment Antoine Woerlé, Meilleur ouvrier de France 1993, « Maître de service de table », qui s'était dit « très fier d'avoir été son professeur à Illkirch »; Yvon Gautier de la « Verte Vallée », son patron et son « coach » qui pense que « ce résultat ne pourra que rejaillir sur l'ensemble de l'entreprise »; Michel Sauffisseau, maire de Wihr-au-Val qui se dit « flatté de ce succès pour l'ensemble des habitants du village... ».
Finalement, Romain Iltis remercia les uns et les autres, notamment ses parents, en déclarant que « tous vos encouragements m'ont donné de l'élan » ajoutant qu'une « deuxième place est toujours un peu délicate mais qu'il ne manquait pas grand chose pour décrocher la timbale... Ce sera désormais mon objectif ».
En présence aussi de M. et Mme Leray de « La Nouvelle Auberge », le pot de l'amitié fut ensuite servi et mit un terme à cette sympathique réception. Nous adressons à notre tour nos sincères félicitations à Romain.

DNA - Jeudi 20 septembre 2007

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Une belle récompense pour le sommelier en chef de la Verte Vallée
(Photo DNA - Julien Kauffmann)

Meilleur sommelier du monde L’espoir d’un nouveau titre français

A 7 h 30 précises, hier matin, les 44 candidats au titre de meilleur sommelier du monde ont débuté un long marathon d’épreuves. Île touristique, Rhodes a pris alors pour beaucoup des allures de site de tortures.
Aucun, même les favoris, n’est sorti de là rassuré. Éric Zwiebel, enfant de Ribeauvillé qui exerce aujourd’hui au Summer Lodge, dans le Sud-Ouest de l’Angleterre, et représentant tricolore, n’était pas plus serein que ses confrères et adversaires.
La dégustation commentée d’un vin blanc et d’un vin rouge, le choix de celui qui constituerait ensuite le meilleur accord possible avec un feuilleté au fromage, jambon et poivron offraient une mise en route. Un questionnaire en 80 étapes balayant l’univers mondial du vin mais aussi celui des eaux minérales, thés, bières, eaux-de-vie et même cigare était l’épreuve bâtie pour constituer la véritable sélection. « Il y avait beaucoup de grimaces dans la salle », avouait Éric Zwiebel.
Et cela n’était pas fini puisque les concurrents passaient ensuite à tour de rôle devant un jury afin de décanter et servir un vin rouge, répondre à deux questions sur la bio-dynamie. Changeant de salle, ils dégustaient un nouveau vin et en assuraient le commentaire. Un parcours du combattant !
« Le virus des concours, c’est en Angleterre que je l’ai pris lorsque je travaillais avec Gérard Basset, un Français qui défend pour la cinquième fois les couleurs de son pays d’adoption. C’est devenu une vraie passion, surtout depuis 2004 et mon titre de meilleur sommelier d’Angleterre. J’ai ensuite décroché la sélection pour le concours européen que j’ai terminé à la troisième place il y a un an. Enfin, au début de l’automne, j’ai décroché le droit de représenter une fois encore la France, mais au niveau mondial, cette fois. »
Un concours dont il connaît beaucoup de secrets. En 2000, il était à Montréal parmi le public qui assistait au sacre du Français Olivier Poussier puis, il y a trois ans, il suivait à Athènes la prestation victorieuse d’Enrico Bernardo.
Jusqu’au bout, aussi, Serge Dubs, le sommelier de l’Auberge de l’Ill et vainqueur du Mondial en 1989, lui a livré des conseils pour soigner sa préparation. Yoga, cours de théâtre, sophrologie étaient également au menu hebdomadaire d’un professionnel, qui connaît l’importance de l’attitude, la diction et la maîtrise du stress.
Ce qui n’empêchera la tension de monter aujourd’hui. Ce n’est en effet qu’à 15 h que le jury livrera les noms des quatre finalistes. Le premier des objectifs d’Éric Zwiebel, mais en aucun cas une fin en soi.

De Rhodes, correspondance spéciale, Jean Bernard
L'Alsace - Dimanche 20 mai 2007

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Gérard Basset, le maître, Philippe Faure-Brac meilleur sommelier du monde en 1992, et Éric Zwiebel l’espoir tricolore : un dernier sourire avec le début du concours.
Photo Jean Bernard

Hirtzfelden Le chef a fait ses preuves en cuisine

Le jeune cuisinier Emmanuel Waltisperger a réussi son pari qui consistait à gérer son café-restaurant durant les huit jours d’ouverture, soit du 19 au 26 février, dans le cadre d’un maintien d’une licence IV.
Jeudi soir, son petit restaurant, situé à l’angle du parking de la salle polyvalente, faisait salle comble.
Le jeune chef a mis de la couleur, des odeurs, beaucoup de finesse et de la qualité dans le contenu de ses menus, qui n’ont rien à envier à ceux proposés par l’une ou l’autre des grandes tables de la région.

Sa famille lui a donné un coup de main au service en salle.

Samedi soir et dimanche à midi, il a encore mis son imagination culinaire au service de ses clients, avant de mettre un terme à son expérience hier soir, et partir sur les routes pour continuer à se former.

Sans aucun doute, ce jeune cuisinier fera parler de lui dans les prochaines années.

L'Alsace - mardi 27 février 2007

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Emmanuel Waltisperger a réussi son pari. Être, pour une courte période, un chef d’entreprise heureux. Photo Christian Werthe

Trophée Ruinart : Romain Iltis, Alsace, vainqueur à Gilly-lès-Cîteaux

La 5ème sélection interrégionale 2006 du Trophée Ruinart du Meilleur Jeune Sommelier de France 2007 s’est déroulée au Château de Gilly, ce lundi 27 novembre.

C’est Romain Iltis, Hôtel Verte Vallée à Munster, qui a remporté cette sélection.
Il participera donc à la demi-finale nationale du Trophée Ruinart en juin 2007 et pourra prétendre, comme Franck Gérome, qualifié à Monaco, Christophe Santos, à Bordeaux, Benjamin Roffet, à Clermont-Ferrand, Florian Balzeau, à Saint-Malo, ainsi que le demi-finaliste qui sera révélé à Paris, le 4 décembre, au titre de Meilleur Jeune Sommelier de France 2007.

Quatre titres ont été décernés à cette occasion :
- Romain Iltis, Meilleur Jeune Sommelier d'Alsace 2006/2007
- Baptiste Gauthier, Meilleur Jeune Sommelier de Bourgogne 2006/2007
- Philippe Troussard, Meilleur Jeune Sommelier de Jura Franche-Comté 2006/2007
- Jérôme Zammit, Meilleur Jeune Sommelier de Lorraine 2006/2007

Michèle Chantome
le 28-11-06
www.udsf.net

Le dessein de l'esquisse

La jeune et prometteuse équipe de l'Esquisse vient d'être récompensée, à peine huit mois après l'ouverture de son restaurant, situé rue de la République à Guebwiller. Elle vient d'obtenir un point au guide gastronomique Champérard 2007. Cette distinction est arrivée en même temps qu'un deuxième prix au concours organisé par le magazine Le Chef. Leur prochain objectif : être référencé dans le guide Michelin qui sortira en mars 2007.


Sylvie Lichtlé et Frédéric Tagliani, qui officient au restaurant l'Esquisse de Guebwiller, sont sur la bonne voie : ils viennent d'être récompensés par plusieurs distinctions.
Photo Céline Bechler

L'Alsace - Mercredi 1er novembre 2006

Deux commis aux fourneaux

Au Salon culinaire de Guebwiller, l'un présentera une poularde pochée en chaud-froid, l'autre un rosbeef en croûte sous l'oeil de leur chef de « L'Arbre Vert », à Hirtzfelden.
Mathieu Slazyk et Aurélie Hegy sont commis de cuisine chez Francis Haefflinger. Les deux ont été élèves au lycée Storck à Guebwiller et c'est le hasard de leur apprentissage qui les a conduits au restaurant « A l'arbre vert » de Hirtzfelden. Ils participeront au prochain Salon culinaire de Guebwiller, sans un trac particulier car ils sont des habitués de ce genre de manifestation. Ils ont d'ailleurs chacun obtenu une médaille au salon d'Ensisheim. « On s'éclate, assure Mathieu, 22 ans, originaire de Richwiller, car cela permet de faire de jolis plats, originaux. On se fait vraiment plaisir. Mais il ne faut utiliser que des produits comestibles, le règlement est là-dessus très strict.» Aurélie, 18 ans, de Hirtzfelden, aime tout particulièrement préparer des desserts en jouant avec les fruits pour faire de surprenantes décorations. Mais pour la manifestation guebwilléroise, elle va « se lancer ». La préparation d'un rosbeef en croûte, accompagné de sa garniture de légumes, n'est pas chose aisée. Elle pourra compter sur son patron, qui sera très présent durant toute la journée. Membre du syndicat organisateur de la manifestation, il fera également une démonstration de surlawerlas accompagnés de spaezles. Le parcours de ces deux jeunes commis est un peu différent. A force de bien manger chez sa grand-mère, Mathieu s'est senti attiré par les métiers de la restauration. Quant à Aurélie, quelques semaines d'apprentissage chez Francis Haefflinger l'ont complètement convaincue que c'était dans cette profession qu'elle devait s'engager. Malgré les contraintes des horaires, ni l'un ni l'autre ne regrette son choix. « C'est pas plus difficile qu'un autre job, assure Mathieu. On est libre une bonne partie de l'après-midi, c'est plutôt sympa. » Leur itinéraire suscitera peut-être quelques vocations parmi les visiteurs de ce salon. Ce qui ravirait les organisateurs. La restauration est un secteur qui souffre toujours d'un manque de personnel.


Y ALLER
Mathieu Slazyk et Aurélie Hegy présenteront des plats aujourd'hui mardi 14 mars, au Salon culinaire qui se tiendra de 10 h à 21 h, salle de gymnastique 1860, rue de Reims à Guebwiller. Entrée libre.

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Mathieu Slazyk et Aurélie Hegy sont deux habitués des concours culinaires qui leur ont déjà valu plusieurs médailles.

Martine Marion
L'Alsace - Mardi 14 mars 2006

L'Esquisse, un défi de goût

Le restaurant ouvre aujourd'hui ses portes, à Guebwiller, en lieu et place de celui de l'Hôtel d'Alsace. Sylvie Lichtlé et Frédéric Tagliani en prennent les commandes.

« C'est un défi relativement lourd qui nous attend. Et je sais que mes anciens employeurs seraient fiers de me voir réussir », lance d'emblée Frédéric Tagliani, chef cuisinier du restaurant l'Esquisse, qui ouvre ses portes aujourd'hui, à Guebwiller, dans l'enceinte de l'Hôtel d'Alsace. Un défi que le jeune homme de 25 ans a décidé de relever avec sa compagne, Sylvie Lichtlé, qui assurera la gérance des lieux. C'est d'ailleurs une histoire de famille qui a permis à l'Hôtel d'Alsace de revoir le jour. Henri Lichtlé, ancien commerçant de la ville de Guebwiller et désormais installé à Éguisheim, s'explique : « Nous avons décidé de reprendre l'établissement pour nos enfants. » Ainsi, son fils Éric et sa compagne sont à la barre de la partie hôtellerie tandis que sa fille et son gendre s'occuperont du coin restaurant : « Ce seront deux sociétés indépendantes mais qui travailleront en symbiose. Avec mon épouse Karin, nous serons là pour les soutenir. »
Une restauration de plaisir

L'hôtel a déjà ouvert ses portes. Après deux années de fermeture, le taux de remplissage s'avère pour le moment satisfaisant : « Nous devons avant tout nous refaire une clientèle, poursuit Éric Lichtlé. Et même si nous n'avons pas encore atteint notre vitesse de croisière, cela se passe plutôt bien. » Vingt-six chambres doubles, totalement remises aux normes et rénovées, sont donc disponibles à ce jour. Henri Lichtlé tient d'ailleurs à saluer les entreprises qui sont intervenues sur le site : « Je leur tire mon chapeau car elles ont vraiment fait un travail d'équipe dans l'intérêt de l'hôtel. Et les entrepreneurs ont respecté les délais grâce à leur entente. C'est vraiment du bon boulot. »
« La cuisine : une passion »

Des restaurants à vocation traditionnelle, Guebwiller en compte plus d'un dans ses rues. L'Esquisse se veut différent. Frédéric Tagliani poursuit : « Il est difficile de mettre une étiquette sur la cuisine que nous allons proposer. Ce sera une restauration innovante mais sans chercher à perturber les habitudes des clients de la région. Ce que nous souhaitons surtout, c'est que notre clientèle ne vienne pas chez nous uniquement pour se nourrir, mais également pour prendre du plaisir à table. C'est là notre plus grand souhait. » Sans viser le haut de la gastronomie, mais sans vouloir être assimilé à une winstub, l'Esquisse proposera une carte originale. Qui changera régulièrement et qui montera en gamme au cours de l'année : « Le restaurant doit rester un plaisir. On espère se faire une petite clientèle. Je pense qu'il nous faudra une année avant d'y voir plus clair. » poursuit Sylvie Lichtlé. Le chef cuisinier Frédéric Tagliani peut alors conclure : « La cuisine, c'est plus qu'un métier. C'est une passion. C'est ce qui nous pousse à vouloir faire de la bonne cuisine. Et si nous devions avoir un rêve, c'est d'être cité dans le Guide Michelin l'an prochain. Rien que cité, ce serait déjà une grande récompense. »
Marc Calogero

L'Alsace - Mercredi 1er Mars 2006

La famille Lichtlé, avec les parents Henri et Karin au centre, a repris l'Hôtel d'Alsace et ouvre aujourd'hui l'Esquisse à Guebwiller.

Recettes de deux parcours
Sylvie Lichtlé et Frédéric Tagliani, les gérants de l'Esquisse.
Fille de Karin et Henri Lichtlé, Sylvie Lichtlé est titulaire d'un BTS hôtellerie et management. Elle a obtenu son diplôme au lycée hôtelier Joseph Storck de Guebwiller. Cette ancienne du Château d'Isenbourg (Rouffach), du Colombier et du Maréchal à Colmar se lance donc dans la grande aventure. À 25 ans, elle assurera la gérance du restaurant l'Esquisse.
Son compagnon Frédéric Tagliani sera le chef en cuisine. C'est dans l'enceinte du Vieux Porche (Éguisheim) que le jeune homme de 25 ans a débuté. Après quatre années, il poursuit sa formation Aux Armes de France à Ammerschwihr. Puis, Frédéric Tagliani rejoint le JYS à Colmar, où il sera chef de partie deux années durant. Enfin, il gagne l'Auberge de l'Ill d'Illhaeusern. Il finira sous-chef de cuisine. Aujourd'hui, il prend les commandes de l'Esquisse.


Meilleur Sommelier de France 2006- Présélections


Les épreuves se sont déroulées le lundi 19 septembre 2005, dans 8 régions de l'U.D.S.F. C'est 48 candidats qui se sont mesurés aux différentes épreuves: Un questionnaire, l'analyse sensorielle d'un vin rouge identique dans chacune des régions de sélection, puis deux épreuves orales , analyse sensorielle d'un second vin et identification de spiritueux.

Le comité technique a procédé aux corrections le dimanche 25 septembre. Neuf candidats sont retenus pour la suite des épreuves. Il n'y aura pas de ¼ de finale en décembre 2005. Tous se retrouveront les 12 et 13 novembre 2006, en Alsace pour la ½ finale, puis la finale.

Chaque candidat recevra un diagramme avec ses notes, la note la plus haute et la note maximum pour chacune des épreuves.

Le comité technique et le bureau de l'U.D.S.F. félicitent les candidats qui se sont inscrits et ont participé aux épreuves de présélections. .Pour beaucoup d'entre eux c'était une première expérience des concours. Nous leur souhaitons bonne chance pour les concours à venir, et les encourageons à poursuivre leurs efforts.

Sont sélectionnés pour la ½ finale (par ordre alphabétique) :

CRESPO Arnaud Rest. Le Channel 3 bld de la résistance 62100 CALAIS

DERHÉ Laurent Auberge du Ru 38290 FRONTANAS

EUVRAD John Restaurant Paul Bocuse Collonges au Mont d'Or

GOETTELMANN Éric Relais Bernard LOISEAU rue d'Argentine 21210 SAULIEU

ILTIS Romain Hôtel la verte Vallée 10 rue Hartmann 68140 MUNSTER

LÉONETTI Pascal Auberge de l'ILL 2 rue de Collonges 68970 ILLHAEUSERN

PARFAIT Ludovic Relais et Châteaux Le Cagnard 1 rue du Pontes Long 06800 CAGNES Sur MER

PEYRONDET Emmanuel Rest. Taillevant 15 rue Mamennas 75008 PARIS

SCHMITT Hervé Rest. Le Relais de la Poste 21 rue du général de Gaulle 67610 LA WANTZENAU
le 30-11-05
C. DORE
www.udsf.net


Sélection du candidat français pour le Trophée du Meilleur Sommelier d’Europe 2006

C’est un Alsacien de 32 ans, originaire de Ribeauvillé, Eric Zwiebel, qui représentera la France au prochain Ruinart Europe et tentera de décrocher le 10ème titre de Meilleur Sommelier d’Europe les 17 et 18 juin 2006.

La Sélection du candidat français pour le Trophée du Meilleur Sommelier d’Europe 2006, organisée par l’Union de la Sommellerie Française et son Président Serge Dubs, chez Ruinart les 25 et 26 septembre, a réuni six candidats de nationalité française, tous titulaires d’un titre national sur le territoire français ou à l'étranger :

David Biraud, Les Ambassadeurs, Hôtel de Crillon, Paris,
Meilleur Jeune Sommelier de France 1998, Meilleur Sommelier de France 2002 MOF 2004
Dominique Laporte, Amarone, Brétigny sur Orge,
Meilleur Jeune Sommelier de France 1997, MSF 2004 MOF 2004
Matthieu Longuere, La Trompette, London, United Kingdom,
Champagne Ruinart UK Sommelier of the Year 2000,
Eric Zwiebel, The Summer Lodge Restaurant, Evershot, Dorset, United Kingdom, Champagne Ruinart UK Sommelier of the Year 2004
Xavier Rousset, Le Manoir aux Quat'Saisons, Great Milton, United Kingdom,
Champagne Ruinart UK Sommelier of the Year 2002,
Pasquale Léonetti, L'Auberge de l'Ill, Illhaeusern,
Meilleur Jeune Sommelier de France 2003.

Dans le Jury : Serge Dubs, Président de l’Union de la Sommellerie Française, Catherine Doré, Secrétaire générale de l’Union de la Sommellerie Française, Alain Landolt, Président de l'Association des Sommeliers de Midi-Pyrénées, Arnaud Chambost, Meilleur Ouvrier de France et Président de l'Association des Sommeliers Lyonnais-Rhône-Alpes, Franck Thomas, Meilleur Sommelier d’Europe Trophée Ruinart 2000, Meilleur Ouvrier de France et Meilleur Sommelier de France 2000.

C’est donc Eric Zwiebel
qui l’a emporté à l’issue d’épreuves théoriques, pratiques et orales de très haut niveau.

"Je pense à tous les concours internationaux auxquels j'ai assisté et qui m'ont tant fait rêver…Dire que maintenant c'est à mon tour d'avoir la possibilité de me mesurer aux meilleurs sommeliers venus des quatre coins de l'Europe! Quel Challenge!"

Rendez-vous donc le 18 juin prochain pour découvrir le 10ème Meilleur Sommelier d'Europe qui succèdera ainsi à :
Serge Dubs, France, 1988, Mikael Söderström, Suède, 1990, Bernd Kreis, Allemagne,1992, Eric Beaumard, France, 1994, Gerard Basset, Royaume-Uni, 1996, Eric Duret, France, 1998,
Franck Thomas, France, 2000, Enrico Bernardo, Italie, 2002 et Andreas Larsson, Suède, 2004

Contact-presse : Michèle Chantôme – 06 09 27 82 88 – mchantome@ruinart.com

le 27-09-05
Michèle Chantome
www.udsf.net

Meilleur Sommelier du Royaume-Uni

Le meilleur sommelier du Royaume-Uni est français. Alsacien
Eric Zwiebel vient de décrocher le titre! La passion du vin naît dans le restaurant familial à Ribeauvillé, puis c'est le lycée Hôtelier de Guebwiller, l'Auberge de l'Ill et la rencontre avec Serge Dubs, Meilleur Sommelier du Monde.Un nouvel homme "fort" de la sommellerie modifie son parcours : Gérard Basset, Meilleur sommelier d'Europe 1996. De l'Alsace Eric Zwiebel passe à la Grande Bretagne!
Un futur candidat pour le titre de Meilleur Sommelier d'Europe en 2006!

Le 7-05-04
CD
www.udsf.net
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