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mars - avril 2008

1er et 3ème au Trophée de la Glace


Pour sa deuxième participation au Trophée de la Glace, le lycée était représenté par deux équipes composées d'élèves de Terminale Baccalauréat Technologique Hôtellerie au Mans.

Charles-Henri GREBER et Sébatien DELLAROSSA se sont classés 1er, Hugo MENAGER et Léo BATTESTI se sont classés 3ème 


La Dame Blanche revisitée par Sébastien et Charles-Henri

Sébastien DELLAROSSA et Charles-Henri GREBER lors de la remise du 1er prix




La Dame Blanche revisité par Hugo et Léo

Léo BATTESTI et Hugo MENAGER lors de la remise du 3ème prix



Encadrés par Marilyne GIRERD pour la cuisine et Audrey KORUS-GIDROL pour le restaurant, ils ont présenté deux recettes revisitées de la Dame Blanche.
Deux prix pour un trophée
Quatre jeunes de terminale techno en hôtellerie ont, par deux, obtenu les 1er et 3e prix nationaux pour leurs réalisations glacées, au Mans.
« Les Temps modernes » était le thème de ce concours dont le but est de permettre aux jeunes étudiants en restauration de mettre à profit leur créativité autour de la glace. « On peut sortir des sentiers battus, et donner une image plus avant-gardiste de la glace », explique Emmanuel Hamel, responsable communication et formation marchés glaces chez Unilever France. Il est venu remettre leur trophée à Charles-Henri Greber et Sébastien De Marossa pour le premier prix, La dame Blanche, et à Léo Battesti et Hugo Ménager pour leur 3e prix. Les quatre sont en terminale techno 1 et 2 et tiennnent à remercier leurs professeurs de cuisine, Marylin Girerd, et Audrey Korus-Gidral, professeur de restaurant. Ils faisaient partie des six concurrents dont les dossiers, sur 40 préselectionnés, avaient été retenus.
C’était la 2e édition de ce concours en direction de la filière restauration, et, selon la règle établie, le concours aura lieu l’an prochain au lycée Storck, gagnant 2008.
Les étudiants disposaient d’une heure pour leur création et d’1 h 30 pour inventer un dessert à partir d’un panier surprise. Pour représenter leur dame blanche, Charles-Henri et Sébastien ont utilisé deux carrés de glace à la vanille et une boule du même parfum enrobée de noix de coco râpée pour la tête, chapeautée avec une feuilletine en chocolat. Quatre sortes de macarons et coulis aux saveurs de ceux-ci complétaient cette gourmandise qui leur a valu le 1er prix. Ces deux prix ont valu aux gagnants un chèque conséquent, qu’ils mettront à disposition de leur classe.
L'Alsace - Jeudi 10 avril 2008
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à gauche, le proviseur Bernard Nast et à droite le chef de travaux, Martial Bohn.
Photo Geneviève Bader

Christophe GIRERD médaillé d'or en Italie

Christophe GIRERD, professeur de cuisine au Lycée Storck, a remporté une médaille d'or aux Internationaux d'Italie de Cuisine où il représentait la France avec deux autres cuisiniers.

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L’or pour le chef en Italie

Professeur de cuisine certifié au lycée Storck de Guebwiller, Christophe Girerd vient de remporter une médaille d’or individuelle aux récents Internationaux de cuisine d’Italie en Toscane. L’enseignant, qui fait partie de l’équipe de France de la FIC (Fédération italienne des cuisiniers), était accompagné à cette occasion par le président mulhousien de la FIC France, Antonio Passaseo. Christophe Girerd a décroché cette distinction face à 130 autres compétiteurs et devant un jury international, en réalisant, en 45 minutes, un carré d’agneau en croûte de parmesan, accompagné d’un artichaut farci aux boulgour, pistaches, pignons et fruits secs, brochette de légumes confits et beignets de pomme de terre aux olives noires et à l’huile d’olive.

L'Alsace - Samedi 29 mars 2008

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Christophe Girerd avec Antonio Passaseo, président de la FIC France et Bernard Nast, proviseur du lycée guebwillerois. Photo D.B.

Au coeur des institutions

Les élèves de 1e bac-pro restauration viennent de passer trois jours à Paris dans le cadre d'un travail pluridisciplaire autour de la citoyenneté et des institutions.

En charge de l'enseignement du français et de l'histoire dans les classes de BEP et de bac-pro, Emmanuel Subiali, en liaison avec quelques collègues aventuriers de la pédagogie a, au cours des années passées, entraîné ses élèves à la rencontre des témoins de la libération de l'arrondissement et de ceux qui ont voulu, décidé et accompagné la construction du lycée hôtelier ; des travaux originellement scolaires qui ont été publiés avec succès en librairie ! Dans l'optique du 50e anniversaire de la Constitution de la Ve République (le 4 octobre prochain), il a entrepris depuis plus d'un an, avec ses élèves, une série d'interviews d'élus locaux (maires et anciens maires, conseillers généraux, députés et sénateurs) afin de vivre au plus près le fonctionnement des institutions, du rapport de chacun avec elles... Ce voyage parisien, auquel participait également Laurence Bacro, professeur de ventes, a été l'occasion pour les lycéens de visiter les lieux où se votent les lois (Assemblée, Sénat) et d'être invités par le président du Conseil constitutionnel, le garant de la "conformité" de la loi.

Le fauteuil de Jacques Chirac

Pour la vingtaine de jeunes ayant participé au voyage et rencontrée au retour jeudi matin, « le grand moment a été la visite au Conseil constitutionnel. Jean-Louis Debré s'est réellement intéressé à nous, il nous a posé autant de questions que nous en avons posées. (...) Ce qui est impressionnant, c'est de s'asseoir aux places qu'occupent les membres du Conseil... et notre professeur a eu droit au fauteuil de Jacques Chirac ! Nous avons vu l'original de la Constitution de 58 ornée de ses sceaux, dans un bureau au décor inouï (...) Avec Jean-Louis Debré, qui nous a rappelé qu'il avait déjeuné au lycée il y a deux ans, on a aussi parlé de la politique actuelle ; pour lui, on est passé depuis quelques années de la politique des idées à la politique du spectacle, un monde où il n'y a plus de place pour les amateurs. Nous avons cru sentir que cette absence de débat d'idées était un "souci" pour lui, bien qu'il apprécie la professionnalisation du monde politique ». Froide, carrée, organisée de telle façon que rencontrer un élu est quasi impossible pour un visiteur, l'Assemblée nationale n'a pas laissé un souvenir impérissable aux lycéens, contrairement au Sénat, « où l'on se promène dans une vraie part d'histoire ; que ce soit dans le jardin, les couloirs avec les statues ou l'hémicycle, spacieux et imposant ». L'émotion, c'est au Mémorial des martyrs de la déportation que les adolescents l'ont ressentie ; « tout le monde devrait y aller... ce serait la fin de toute discrimination, de tout racisme. On sort de ce lieu sans avoir envie de parler, tant le choc est violent, on n'a pas envie d'oublier les horreurs qui ont été commises ». Ultime leçon sociétale de ce court séjour parisien, la présence des 25 Guebwillerois sur le plateau du Grand Journal de Canal + au milieu d'une centaine d'autres spectateurs ; un direct avec Mathieu Ricard, Alain Cayzac, l'ex PDG du PSG, Pierre Richard et Pierre Palmade... mais sans les Guignols, diffusés depuis les studios de banlieue, et sans photos-souvenir, les appareils étant interdits dans le studio !

b.fz.
DNA - Samedi 26 avril 2008

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Les élèves sur le perron du palais du Luxembourg (Sénat)

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Sur le balcon du Conseil Constitutionnel (jardin du Palais royal) avec Jean-Louis Debré.

Le développement durable entre au lycée hôtelier

Un projet environnemental «Eduquer au développement durable en lycée hôtelier » a reçu le premier prix du Fonds d'initiative des lycéens et apprentis (FILA).
Le FILA a été créé par la Région Alsace en 1999 pour encourager les lycéens à mettre en oeuvre des projets d'animation de la vie lycéenne et les inciter à prendre des initiatives et des responsabilités au sein de leur établissement, tout en s'ouvrant à leur environnement culturel, social et économique.
Pour 2007 - 2008, 40 projets ont été retenus par la Région, et l'aide a atteint 7600 euros, soit un budget total de 72 000 euros.
Les projets ayant obtenu les trois premières places ont été présentés à la maison de la Région Alsace à Strasbourg par Bernard Stoessel, premier vice-président du conseil régional et président de la commission «formation initiale, éducation et enseignement de la langue régionale». Le LETPEH Storck qui a obtenu le premier prix est suivi du LETPG Martin Schongauer de Colmar ( projet solidarité «Les autres, j'y pense, je partage») et par le LP Charles Stoessel de Mulhouse ( projet de coopération et d'aide à un pays d'Afrique).

Un projet brillamment défendu
Le projet du lycée Storck veut faire prendre conscience aux jeunes des implications du développement durable dans la vie quotidienne en général et dans le monde de l'hôtellerie en particulier.
Une réflexion, conduite sous l'égide de Raymonde Gies, professeur au lycée Storck, a amené à établir un diagnostic sur le tri des déchets, à mettre en place des repas bio dans le cadre du restaurant d'application du lycée, à un échange avec le viticuleur en biodynamie Zusslin, d'Orschwihr, à constituer des groupes de travail avec le comité de vie lycéenne sur la politique d'achat de l'établissement, sur les consommations d'énergies et sur les modes de transport des élèves, etc. M. Battmann, hôtelier restaurateur de Masevaux, engagé dans un processus de développement durable dans son exploitation «l'Hôtellerie alsacienne», est intervenu au lycée Storck. Pour participer à l'aménagement des locaux, les jeunes ont été encadrés par un professeur spécialiste du développement durable du collège Grunewald ( climatisation, éclairage, etc.).
Douze professeurs se sont engagés dans ce projet sur deux ans, projet qui a été présenté brillamment à Strasbourg par quatre élèves de seconde bac techno. La Région Alsace a apporté une aide de 815 euros pour un projet d'un montant de 1265 euros.

L'Alsace - Samedi 12 avril 2008

Un nom prédestiné

Étudiante en "mention complémentaire sommellerie" au CFA du lycée florivalien sous la direction de Frédéric Simon, Fleur Edel, au nom prédestiné, est titulaire d'un BTS hôtellerie obtenu à Illkirch ; elle travaille actuellement à l'hôtel-restaurant Verte Vallée à Munster sous la direction de Romain Iltis. Pour elle, la sommellerie est un vrai passion, professionnelle et personnelle, qui l'a notamment poussée il y a peu à participer au concours des vins de Pays de Loire où elle s'est classée 7e sur près d'une centaine de concurrents.  Il y a quelques jours, à Metz, elle a pris part au concours international Pajzos Megyer des vins de Tokaj ; analyse descriptive écrite d'un vin après dégustation, connaissance du terroir et des cépages, épreuve de commercialisation autour d'un menu fictif (toast au saumon fumé, foie gras mi-cuit et sa gelée de gingembre, homard aux ch! ampignons et fruits confits, pastilla de pigeon... ) étaient au programme de l'épreuve. Une deuxième place, devant nombre de concurrents étrangers, a sanctionné son parcours quasi parfait dans cette compétition renommée.

DNA - Jeudi 10 avril 2008

Élodie Eigenmann à Metz

Élodie Eigenmann, étudiante en mention sommellerie au CFA du lycée Storck, a participé aux demi-finales du concours des Vins du Val-de-Loire, à Metz.
Cette épreuve s’adresse aux élèves majeurs des classes terminales baccalauréat professionnel ou technologique restauration et service, mention complémentaire barman et sommellerie et BTS hôtellerie-restauration.
Elle a pour objectif de permettre aux futurs professionnels concernés d’acquérir une véritable expertise sur le produit « bière », dont la consommation est actuellement en baisse.
Les étudiants y sont aussi formés à leur responsabilité quant à la consommation d’alcool.
Le service de deux demis pression, le service d’une bière en bouteille, l’analyse sensorielle de deux bières et les accords bière et mets constituaient les épreuves pratiques.

L'Alsace - Jeudi 10 avril 2008

Une coopération qui a de la bouteille

Les domaines Schlumberger apportent, par leur expérience et leur vécu, un complément indispensable à la formation des jeunes apprentis en sommellerie. Les futurs sommeliers du lycée CFA Storck, formés par Frédéric Simon, ont reçu, mercredi, un petit diplôme en provenance des Domaines Schlumberger, au terme de la formation pratique qui leur a été prodiguée là-bas. C’est Alain Freyburger, maître de chai et responsable de production — depuis le rentré du raisin jusqu’à la bouteille —, qui a distribué les récompenses, soulignant au passage la pertinence des jugements émis par les élèves de Frédéric Simon, sur les vins qu’ils ont examinés. Après la remise des diplômes, élèves, professeur, maître de chais et le directeur adjoint du CFA, Franck Luginbuhl, ont partagé un excellent repas préparé par des élèves en hôtellerie restauration du CFA. Franck Luginbuhl a fait remarquer les résultats probants obtenus par ces élèves grâce aux Domaines Schlumberger d’une part, et aussi grâce à leur professeur, Frédéric Simon, qui les conduit à un excellent niveau de réussite, et fait tout ce qu’il peut pour recruter de futurs sommeliers.
Rappelons que le vignoble Schlumberger, le plus grand d’Alsace par sa taille (120 hectares dont 60 ha en biodynamie actuellement), est un acteur local à influence prépondérante depuis 1810. Il peut apporter un réel vécu aux jeunes apprentis, par un complément indispensable à leur formation.

L'Alsace - Jeudi 10 avril 2008

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Les élèves mention sommellerie du CFA Storck de Guebwiller, ont reçu leur diplôme des mains du maître de chai des Domaines Schlumberger, Alain Freyburger.
Photo Geneviève Bader

Entre cuisine et vins...

Professeur de cuisine au lycée depuis une dizaine d'années, Christophe Girerd est membre "associé" de la FIC (Fédération italienne de cuisine) dont le président pour la France est le très actif Mulhousien Antonio Passaseo. A ce titre, il a pris part fin mars, comme 150 autres concurrents, aux "Internationaux de cuisine" d'Italie qui ont eu lieu en Toscane, à Massacarrara.  Dans la catégorie Fusion food, qui autorise l'utilisation de produits "étrangers" et de techniques modernes, le chef a obtenu une médaille d'Or individuelle avec un carré d'agneau (pour deux personnes) en croûte de parmesan cuit à basse température (35 minutes à 100° C) ; en accompagnement, un artichaut farci au boulgour, pistache et fruits secs ; une brochette de cinq légumes confits ; beignets de pommes de terre aux noires.  Seules dix médailles d'Or, toutes catégories confondues, ont été décernées au cours de cette compétition ; deux coéquipiers de Christophe Girerd en équipe de France (Jérôme Frede! rico et Ermanno Geria) ont également obtenu cette récompense.

DNA - Jeudi 10 avril 2008

La fine fleur de la sommellerie

Fleur Edel, apprentie en sommellerie, a terminé 2ème du trophée international Pajzos Megyer des vins hongrois de Tokaj.

Le concours s’est déroulé le 28 mars à Metz, au lycée hôtelier Raymond Mondon. Fleur Edel, originaire de Wittisheim, qui a fait ses études d’hôtellerie-restauration à Illkirch, a choisi de venir à Guebwiller pour suivre la mention sommellerie dans la classe de Frédéric Simon. Elle est donc en alternance au lycée-CFA Storck à Guebwiller, et à l’hôtel-restaurant Verte Vallée à Munster, chez Romain Iltis. « J’en avais marre d’être en cours », dit-elle. Et Fleur sait depuis un certain temps qu’elle veut s’orienter vers le métier de sommelier.
Pour le concours des vins de Tokaj (elle s’est frottée récemment au concours des vins du Val de Loire, avec deux camarades de sa promotion et a obtenu la 7ème place sur 80), elle s’est retrouvée en concurrence avec huit autres candidats. Ils étaient en tout deux Alsaciens, quatre Lorrains et trois Allemands. C’est un jeune homme de Hayange (Moselle) qui a remporté la première place.
Deux vins à déguster à l’aveugle, une analyse écrite de 40 minutes, une question écrite sur les vins de Tokaj, une épreuve orale de commercialisation, la plus stressante selon Fleur, où il faut devant des clients et pour un menu fictif réaliser l’accord mets/vins. Fleur Edel a dû trouver les Tokaj les mieux accordés avec du blanc de poulet au paprika, un toast aux noix au saumon fumé, du foie gras mi-cuit avec une gelée de gingembre et brioche aux coings, du homard aux champignons et fruits confits, de la pastilla de pigeon, du vieux cantal et des variations autour du coing.
Pour ce deuxième prix qu’elle a remporté, elle a gagné 13 bouteilles de grands vins de Tokaj, ainsi qu’une coupe, et sûrement la joie de constater qu’elle suit vraiment sa voie.

L'Alsace - Dimanche 6 avril 2008

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Fleur Edel, diplômée d’un BTS hôtellerie, complète sa formation par une mention en sommellerie.
Photo Geneviève Bader

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Photo DR

Un cuisinier antibois médaillé d'or en Italie
Ermanno Geria est fier. Ce formateur en cuisine installé à Antibes vient de ramener avec deux autres membres de la délégation France, trois médailles d'or lors du championnat international d'Italie de cuisine. Lui-même et Christophe Girerd (installé en Alsace) ont eu leur récompense dans la catégorie fusion : à savoir une cuisine mélangeant ingrédients et techniques provenant de plusieurs cultures. Alors que Jérôme Frederico (Nice) l'a obtenue dans la catégorie cuisine méditerranéenne. « J'ai réalisé 14 recettes dans un seul plat. Nous avions 45 minutes pour tout faire. Ce n'était pas facile » explique Ermanno. Pendant deux mois, les répétitions ont eu lieu. Un investissement payant. Puisque sur 320 participants, seulement 7 médailles d'or ont été données (pour l'obtenir un nombre de points est nécessaire). « Parmi les récompensés, un Américain, un Roumain, deux Italiens et trois Français ».

Cerise sur le gâteau pour le team, leurs résultats 2007 leur ouvrent les portes des Olympiades culinaires qui auront lieu en octobre en Allemagne. « C'est notre première participation, nous allons bien la préparer ».

S. R
Nice-Matin - Lundi 24 mars 2008

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De gauche à droite les trois médaillés d'or, Ermanno Geria, Jérôme Frederico, Christophe Girerd, puis Antonio Passaseo, président de la délégation et Matteo Mansi, son vice-président. DR  Antibes

Pour une vie rêvée...

Dans le cadre du 15e Prix littéraire des lycées professionnels du Haut-Rhin, une trentaine d'adolescents ont dialogué mardi avec l'écrivain Samira El Ayachi.
Après une rencontre sur fond de guerre d'Irak et de désertion avec Xavier-Laurent Petit il y a quelques jours, l'ambiance, les thèmes abordés dans l'ouvrage de cette jeune écrivain ont été plus proches des préoccupations des jeunes lecteurs, lycéens à Guebwiller, Wittenheim et Pulversheim.  A peine plus âgée que son public, Samira El Ayachi a dit son parcours de fille d'immigrés marocains pour qui « l'écriture est devenue un jeu dès avant l'entrée au collège ; une activité privilégiée où le quotidien est décortiqué, où un monde à soi est fabriqué ». Élève brillante, elle gagne le premier prix d'un concours national d'écriture, fait lettres sup' et spé', un IUP Art et Culture... La genèse de son ouvrage, La vie rêvée de Mademoiselle S. (Éditions Sarbacane), est le fruit d'une rencontre et d'un questionnement, « ... et j'ai fais quoi, moi, de mes rêves, de mes ami(e)s d'enfance ? ».  Retour à l'écriture, abandonnée depuis quelques années, pour un roman « qui n'est pas une autobiographie, qui est une fiction ; mais écrire, c'est mentir... Dans le livre, j'aurais pu accumuler les galères, mais j'aime surprendre le lecteur ; ce que je raconte, c'est la difficulté de grandir, le moment de l'adolescence où on perd confiance en soi (...) C'est aussi une histoire sur la place de l'imaginaire dans la vie, sur l'enfance, sur les racines. Il y a de chacun de nous dans S. et S. est dans chacun de nous ».  Un livre qui aborde sans sensationnalisme la vie dans les grands ensembles, l'amour impossible avec un "vrai Français", le décalage culturel lors de vacances dans le pays d'origine de la famille au Maroc.

DNA - Jeudi 3 avril 2008

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Samira El Ayachi lors de sa rencontre avec les jeunes lycéens. (Photo DNA)

Développement durable
 
Trois lycées haut-rhinois ont été récompensés hier, à la Maison de la Région, au titre du Fila (Fonds d’initiatives des lycéens et des apprentis), créé pour encourager les jeunes à mettre en œuvre des projets d’animation de la vie lycéenne et les inciter à prendre des initiatives et des responsabilités au sein de leur établissement.

Il s’agit du lycée hôtelier Storck, de Guebwiller, pour le projet environnement « Éduquer au développement durable en lycée hôtelier », du lycée polyvalent Martin Schongauer de Colmar, pour le projet solidarité « Les autres j’y pense, je partage… », et du lycée professionnel Charles Stoessel de Mulhouse, pour un projet de coopération et d’aide à un pays d’Afrique. Au titre de l’année 2007/2008, 40 projets ont été soutenus par la Région.

L'Alsace - Mardi 1er avril 2008


Matilde ROEHRIG et Michel KURTZEMANN au Conseil Régional à Strasbourg avant de présenter le projet

Laura JEHL, Quentin BELLER et Michel KURTZEMANNLes lauréats
Photos prises par Laura JEHL le 31/03/08 au Conseil Régional à Strasbourg

Le lycée hôtelier Joseph-Storck a accueilli vendredi dernier les sélections régionales du concours "Un des meilleurs apprentis de France".

Vingt-troisième du nom, cette épreuve organisée par la "Société nationale de meilleurs ouvriers de France" existe dans une trentaine de professions ; elle permet à de jeunes apprentis (en alternance ou en lycée), en deuxième année de leur cursus initial, de se confronter, dans leurs disciplines, à d'autres jeunes au cours d'épreuves jugées par les "meilleurs de la profession".
 Destinée à désigner le représentant du Grand est dans la catégorie "Arts de la table et du service" à la finale nationale qui aura lieu à Paris, l'épreuve florivalienne était présidée par Michel Scheer, MOF et directeur de restaurant à L'Auberge de l'Ill, le jury étant pour sa part composé de Pascal Obrecht (MOF également et professeur à Illkirch), Florence Diringer (enseignante au lycée guebwillerois), Raymond Koehler et Loïc Huter (maître d'hôtel à Illhaeusern).
 Le concours comportait des épreuves théoriques (connaissance des fromages, argumentation commerciale en allemand ou en anglais), mais essentiellement des épreuves pratiques... et un jeu des cinq erreurs sur une table déjà dressée (absence de serviettes, miettes, traces sur un verre, couverts dépareillés, chaises mal placées). Préparation d'un avocat aux crevettes, réalisation d'une décoration florale pour un centre de table... et service d'une table de quatre couverts avec son lot d'embûches, tels la découpe d'un poulet, le service du fromage et la réalisation au guéridon du flambage de crêpes ont été suivis avec attention et disséqués par les examinateurs.
 Le représentant alsacien à la grande finale parisienne sera connu en mai... en même temps que sera dévoilé à Strasbourg le palmarès des autres compétitions concernant les "meilleurs apprentis".

DNA -  Ven 21 mars 2008

Au jeu des "cinq erreurs"...

Le jury de la compétition. (Photos DNA)
1er au Challenge Le Castel Jean Eniscourt
 
Emilie OBERLIN
étudiante en BTS Hôtellerie Restauration
s'est classée 1ère pour le restaurant

Jonathan GENG
apprenti en Bac Professionnel Restauration
s'est classé 2ème pour la cuisine

ils ont fini 1er par équipe et ont remporté le trophée



Le thème, était le vert est dans le verre, à savoir utilisation de verrines et autres contenants en verre avec une présentation mets et cocktails sur une mise en avant de la couleur verte.


Jeudi 19 mars 2008, ils ont subi les épreuves suivantes :

  • Atelier d’analyse sensorielle de vins effervescents
  • Atelier de commercialisation, ouverture et service d’ un vin effervescent
  • Atelier d’arts de la table

  • Atelier de réalisation d’une entrée froide sur la base d’avocat, agrumes et produits de la mer
  • Atelier de réalisation d’un cocktail à base d’un vin effervescent


Réalisation d'un cocktail à base de vin effervescent et manzana,
et "sphérification" (billes) kiwi-pomme

  • Atelier Cuisine avec la réalisation d’un plat de création et de conception.

Cette année 6 lycées hôteliers participaient au challenge :

  • Le lycée hôtelier Storck de Guebwiller
  • Le lycée hôtelier Alexandre Dumas d’Illkirch Graffenstaden
  • Le lycée H. Fryant de Poligny
  • Le lycée hôtelier Stanislas de Villers les Nancy
  • Le lycée Lesdiguières de Grenoble
  • Le lycée le castel de Dijon
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Challenge Le Castel 2008

Les futurs cuisiniers honorés

Le lycée dijonnais du Castel vient de vivre le challenge Eniscourt. Une élève de l'établissement et deux jeunes Alsaciens ont remporté la mise.
«Je suis très heureuse. Cette année, c'est mon troisième concours et je suis arrivée deux fois seconde. Aujourd'hui, j'ai gagné. Cela représente beaucoup de travail. Mais j'adore le stress, la pression et le challenge de toujours se dépasser ! » Pascaline Blouet est très satisfaite. Elève à l'école hôtelière du lycée du Castel, à Dijon, elle vient de se classer en première position de la catégorie « cuisine » du challenge Jean-Eniscourt qui s'est déroulé, l'autre jour, au sein de l'établissement. Organisé en partenariat avec le Syndicat français des vins mousseux, ce trophée met en concurrence des écoles hôtelières du Grand est. L'objectif est de constituer des équipes de niveaux divers autour d'ateliers « cuisine » et du « service de table ». Des étudiants qui ont surtout travaillé des légumes et autres fruits verts, mais toujours selon un esprit créatif. Quatre professeurs ont été en charge de la logistique, de l'organisation et de la gestion de l'ensemble, dont Guy Lavau, spécialiste de l'hôtellerie. « Pour eux, c'est très valorisant. Avec ce concours, on essaye de bouleverser les habitudes de la profession. D'ailleurs, tous les candidats tiennent la route. Pour les professionnels, c'est bien. Comme cela, ils voient que la relève arrive ! » se réjouit-il. Du reste, plusieurs professionnels composaient les jurys, dont trois étoilés au Michelin, notamment le Dijonnais Stéphane Derbord.

Une reconnaissance

Et à ce petit jeu, les grands gagnants, ceux qui ont remporté la mise, aux côtés de Pascaline Blouet, sont deux Alsaciens, issus d'un lycée de Guebwiller. Très émue, Françoise, la veuve de Jean Eniscourt, leur a remis le trophée. Il avait été le proviseur du Castel, pendant 23 ans. Mais plus généralement, les 12 participants sont repartis les bras chargés de cadeaux. « Le déroulement de ce concours est le signe que nous ne travaillons pas en autarcie. Nous avons une reconnaissance de la filière. Donc même si dans l'Education nationale, nous pratiquons la flagellation, on voit bien que nous sommes entourés d'éléments de valeur ! » insiste, André Bécherand, le successeur de Jean Eniscourt. Quant à Pascaline Blouet, qui a concouru en présentant des râbles de lapin farcis aux langoustines et un crumble à l'ananas et à la mangue, elle entend bien poursuivre les manifestations à l'identique, avant de se destiner, espère-t-elle, à devenir chef-cuisinier, puis à enseigner cet art merveilleux d'aiguiser les papilles qu'elle affectionne tant.
Christophe MORINEAU-COOKS
Le Bien Public - lundi 24 mars 2008

Epreuve « cuisine » 1 : Pascaline Blouet, Dijon, 2 : Jonathan Geng, Guebwiller, Raphaël Mauhin, Strasbourg. 
Vainqueur du concours : Jonathan Geng et Emilie Oberlin, Guebwiller.

Françoise Eniscourt (ici à gauche) a remis leur prix aux deux jeunes Alsaciens 
(photo BP-LD)
 
Développement durable

Nous avons reçu lundi 17 mars 2008, Philippe BATTMANN de l'Hostellerie Alsacienne à Masevaux.

Il est venu présenté l'action qu'il mène au sein de son entreprise. Cette démarche lui a permis de se classer 2ème Prix Entreprises & Environnement 2007.

Après un exposé sur notre façon de consommer et ses conséquences sur l'environnement, il a poursuivi par la présentation de sa démarche.

Il a illustré ses propos par des exemples simples et faciles à mettre en oeuvre.

Les propos de Philippe BATTMANN ont permis un échange riche avec les participants  présents : étudiants, élèves et personnels.


Retrouver de nombreuses informations sur son site l'Hostellerie Alsacienne

Journées portes ouvertes

Elles se sont tenues le samedi 15 mars 2008

de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Vous avez pu visiter les locaux, rencontrer les enseignants et les élèves afin de découvrir les différentes formations dispensées dans notre établissement.

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Présentation des filières hôtelières

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Mention Complémentaire Accueil Réception

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Mention Complèmentaire Sommellerie

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Carrières sanitaires et sociales

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Développement durable au niveau du pôle vente

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Arts appliqués

Photos prises le 15/03/2008

Gastronomie et esthétique

Le salon culinaire organisé par le groupement des hôteliers-restaurateurs de l'arrondissement de Guebwiller a connu hier à la Salle 1860 un incontestable succès public.

Destinée à mettre en lumière l'excellence culinaire (et esthétique) des professionnels, qu'ils soient simples apprentis ou chefs de cuisine aguerris, l'exposition a permis aux visiteurs de découvrir l'inventivité et l'éclectisme des participants... avec toutefois une prédilection pour le travail du poisson et particulièrement cette année celui des crustacés. Les deux plats ayant obtenu les félicitations du jury sont symboliques de cette inclinaison : Multicolore de homards par des étudiants du CFA Joseph-Storck, et Homard princier et sa garde royale par Sébastien Keller du Vieil Armand à Berrwiller.
Parallèlement à cette exposition, de nombreuses animations étaient organisées toute la journée. Les élèves du lycée hôtelier Joseph-Storck ont ainsi fait du flambage et de la découpe de fruits, des chefs de cuisine partageant leur savoir-faire technique avec de nombreux spectateurs (et dégustateurs) autour de filet de rouget, de tartare d'espadon, de rognon de veau flambé, de foie gras de canard flambé...

DNA - Mercredi 12 mars 2008

Salon culinaire Ses lettres de noblesse

Hier, à la salle municipale 1860 de Guebwiller, le syndicat des hôtelliers-restaurateurs de l’arrondissement a montré avec talent son savoir-faire. Ce salon a été consommé sans modération par un large public. On peut en faire tout un plat avec les lettres de l’alphabet.

A comme appétissant : les plats préparés et exposés par les cuisiniers de l’arrondissement de Guebwiller — une quarantaine — ont mis l’eau à la bouche des visiteurs.
B comme beau : les participants au concours du salon culinaire ont un seul objectif : faire saliver le public rien qu’avec les yeux. Pari une fois de plus réussi lors de cette édition 2008.
C comme cuisinier : le salon culinaire de Guebwiller a surtout pour but de faire découvrir les talents cachés du métier de cuisinier.
D comme déjeuner : le public avait la possibilité de déjeuner sur place dans une salle de restaurant d’un jour aménagée à l’étage de la salle municipale 1860. Une formule à 16 € était proposée.
E comme élections : de nombreux candidats à la mairie de Guebwiller, mais aussi aux élections cantonales ont visité, hier, le salon culinaire.
F comme foule : le public est toujours fidèle et nombreux à ce rendez-vous gourmand.
G comme goûter : les élèves du lycée Storck de Guebwiller et du CFA de Colmar ont effectué des démonstrations culinaire que chacun pouvait goûter. L’ananas flambé était délicieux.
H comme harmonie : pour être bien notés, les plats doivent être harmonieux dans les couleurs, les formes, les proportions.
I comme idées : le public vient aussi chercher des idées au salon culinaire à mettre en pratique sur les tables de fêtes.
J comme jury : un jury composé de professionnels note la quarantaine de plats exposés. Nous publierons le palmarès dans une prochaine édition.
K comme kouglof : un classique de la cuisine alsacienne, mais à l’heure de l’apéritif inaugural bretzels et moricettes étaient les rois de la fête.
L comme langouste : le crustacé est souvent utilisé dans les plats présentés, car il est spectaculaire.
M comme mardi : l’exposition culinaire de Guebwiller a toujours lieu le deuxième jour de la semaine, qui est souvent un jour moins chargé pour les cuisiniers.
N comme napper : recouvrir un mets d’une sauce ou d’une crème, un geste qui fleure bon la gourmandise.
O comme organisateurs : lors des discours un hommage a été rendu aux organisateurs du salon culinaire.
P comme plats : mettre les petits dans les grands, une expression qui résume le salon culinaire de Guebwiller.
Q comme qualité : un vrai leitmotiv pour tous les chefs et ceux du syndicat des hôtelliers-restaurateurs de Guebwiller, qui ne dérogent pas à la règle.
R comme recruter : le salon culinaire a aussi pour objectif de recruter des jeunes pour les métiers de la bouche.
S comme sujets : le chocolat et le sucre donnent toujours de très beaux et bons résultats notamment pour Pâques qui approche.
T comme tombola : de nombreux lots ont été gagnés par les visiteurs du salon culinaire.
U comme ustensiles : indispensables pour bien cuisinier.
V comme vaisselle : qui la fait après le salon ?
W comme Weber : Daniel de son prénom a inauguré son dernier salon culinaire, hier, en tant que maire de Guebwiller.
X comme Monsieur : gourmand lambda.
Y comme Yves Feder : vice-président du syndicat des hôtelliers-restaurateurs de l’arrondissement de Guebwiller, toujours au four et au moulin au côté du président Pierre Bass.
Z comme zut : c’est fini, rendez-vous l’année prochaine.


Stéphanie Freedman
L'Alsace - Mercredi 12 mars 2008

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Le salon culinaire de Guebwiller : un régal pour les petits et les grands.

gu0001e15_20080312_BR.jpgPhotos Stéphanie Freedman


Beau et de bon goût

La traditionnelle exposition culinaire organisée par le groupement des hôteliers-restaurateurs de l'arrondissement a lieu aujourd'hui à la Salle 1860.

Toute la journée, les visiteurs pourront apprécier (visuellement !) une soixantaine de plats préparés par des chefs de cuisine, des commis et des apprentis ; des réalisations qu'un jury composé de grands noms de la gastronomie régionale auront auparavant notés.
Aux côtés de cette exposition se déroulent également nombre de démonstrations de préparation et de cuisson suivies de dégustations et confiées à des cuisiniers aguerris ainsi qu'à des étudiants du lycée hôtelier Joseph-Storck : filet de rouget à la Genovese, tartare d'espadon aux olives, cassolette d'escargots aux cèpes... A l'heure du déjeuner et en soirée, un buffet particulièrement savoureux est proposé, tandis qu'un salon de thé (et de gâteaux) est ouvert toute l'après-midi.

DNA - Mardi 11 mars 2008

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L'excellence culinaire se donne à voir. (Photo DNA)



Sélection régionale du meilleur apprenti cuisinier

Neuf, pour la plus belle omelette

Hier au CFA de l'hôtellerie-restauration de Colmar, neuf futurs chefs se sont affrontés au fourneau lors de l'épreuve régionale du concours « un des meilleurs apprentis de France » (MAF) organisé par les Meilleurs ouvriers de France (MOF). Au menu : omelette et riz au lait.
« C'est le MAF des MOF », dit Elisabeth Kech, directrice du CFA de l'hôtellerie-restauration du Haut-Rhin. A ne pas confondre avec le classique concours de meilleur apprenti des maîtres-cuisiniers de France. Le premier, axé sur la cuisine chaude, s'adresse à des apprentis en 2e année de CAP ou BEP. Dédié à la cuisine chaude, le second cible le gratin de la relève : des jeunes reçus avec les meilleurs notes au CAP dans le domaine professionnel. Mais l'objectif reste le même : promotion du métier, et émulation.
 Cette année, neuf candidats étaient en lice pour l'épreuve régionale organisée sous la houlette des MOF. Rien que des Haut-Rhinois, issus des CFA et lycée hôtelier du département.
 L'épreuve a réuni dans les cuisines du CFA deux filles et sept garçons : les meilleurs sélectionnés par leur établissement. Les futurs cuistots disposaient de 4 heures 30 pour confectionner une omelette froide roulée aux légumes accompagnée d'un chutney de pommes, et un riz au lait et fruits frais avec crème vanillée. Les sujets leur avaient été communiqués à l'avance, et les marchandises étaient fournies.
 Une fois confectionnés, les plats ont été soumis à un jury de professionnels et de formateurs, et jugés sur des critères de présentation, de créativité, de netteté du travail et de saveur. Pour décrocher son ticket pour la finale nationale prévue en septembre à Paris, le candidat doit décrocher au moins une moyenne de 16/20. « Le concours est très sélectif, car le MOF, c'est l'excellence du métier. L'année dernière, aucun candidat régional n'avait atteint ce niveau. Et il n'y avait pas eu d'Alsacien en finale », confie Daniel Furth, membre du jury. Le cru 2008 sera-t-il plus performant ? Réponse fin avril.

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Les neufs aspirants au titre de meilleur apprenti cuisinier, lors de la présentation des plats. (Photo DNA - Julien Kauffmann)

DNA - Mardi 4 mars 2008

Neuf apprentis cuisiniers sur le grill

Neuf candidats se sont mesurés hier derrière les fourneaux du CFA de l’hôtellerie-restauration de Colmar, lors des éliminatoires régionales du concours du Meilleur apprenti cuisinier.

Ils étaient neuf en lice, hier, pour décrocher une place en finale du concours des meilleurs apprentis de France, sous l’égide de la société des Meilleurs ouvrier de France, et faire ainsi partie de la crème des espoirs de la cuisine alsacienne. Neufs apprentis issus du CFA colmarien ou du CFA et du lycée Storck de Guebwiller. En 2e année de CAP ou de BEP, ils ont à leur actif entre 14 et 16 mois de formation « seulement ».
Après 4 h 30 derrière les fourneaux pourtant, les résultats sont déjà dignes de professionnels : travail sur le dressage des assiettes, la couleur, les textures… Les neufs apprentis ont rivalisé d’imagination autour de leurs deux thèmes imposés : une omelette froide roulée aux légumes avec un chutney de pommes, ainsi qu’un riz au lait et fruits frais, accompagné de crème vanillée. À chaque fois, un panier d’une vingtaine de produits à leur disposition. Olivier Nasti, le chef du Chambard à Kaysersberg, lui-même Meilleur ouvrier de France, a souligné la difficulté d’un thème apparemment simple, celui de l’omelette : « La cuisson de l’œuf, c’est tout un art. Vous avez dû montrer un vrai savoir-faire. »
Président du jury, composé de professionnels et de formateurs, Jean-Claude Iltis, meilleur ouvrier de France en boulangerie-pâtisserie, a pour sa part salué « un excellent travail » : « L’ensemble est nettement meilleur que l’année dernière. Cela va être très difficile de vous départager. »
Mais il faudra bien. Notés sur cinq critères (l’originalité, la présentation, la cuisson, le goût et la garniture ou les assaisonnements), les candidats devront désormais patienter jusqu’à la fin avril pour découvrir leur note. Tous ceux qui obtiendront plus de 16/20 seront qualifiés pour participer à la finale nationale, en septembre à Paris.

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Alizée Fliegauff, élève au lycée Storck à Guebwiller hier au CFA à Colmar, lors des éliminatoires régionaux du concours du meilleur apprenti cuisinier de France. Ici, en pleine concentration durant l’épreuve. Photo Yannick Bohn

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L’originalité, la présentation, et bien sûr le goût comptent pour beaucoup dans les notes attribuées par les jurés. Photo Yannick Bohn


Clément Tonnot
L’Alsace – Mardi 04 mars 2008

Une semaine brassicole

Les bières artisanales étaient à l’honneur au restaurant du lycée hôtelier de Guebwiller, avec la présence d’un maître-brasseur bas-rhinois au service de midi.
Cette semaine brassicole a accueilli pour les repas de midi, Claude Varga, maître brasseur, patron d’une micro-brasserie artisanale qu’il a créée en 2001 à Saint-Pierre, village du Bas-Rhin situé près de Barr. Ainsi, jeudi la classe de terminale professionnelle s’activait, sous la houlette de ses professeurs, André Arntz, pour le service, et Christophe Juncker, pour la cuisine. Au menu, carpe à la bière et râble de lapereau flamande et ses choux, le tout accompagné de diverses bières Saint-Pierre. La bière artisanale est non filtrée et non pasteurisée, explique Claude Varga, ce qui la rend plus goûteuse. Elle révèle des saveurs qu’on ne trouve pas dans les bières industrielles, c’est un produit naturel, à base d’eau, de houblon, de malt et de levure.

Pas de culture de la bière

« Ce sont des bières de dégustation, et non des bières de soif », résume le maître brasseur qui en fabrique dix sortes, dont la blanche, la blonde, l’ambrée, la brune, celle de Noël, celle de printemps… Leur taux d’alcool se situe entre 5 et 6 %. Il existe 7 ou 8 brasseries artisanales en Alsace, toutes situées dans le Bas-Rhin. Claude Varga estime qu’il n’y a pas de culture de la bière, comme il y en a une pour le vin, et c’est justement cette culture qu’il souhaite montrer aux jeunes, afin de la leur faire connaître et apprécier. Dans sa micro brasserie il fabrique 1100 hectolitres (hl) de bière par an, sur les 5000 hl de bière artisanale fabriquées en Alsace, pour 10 millions d’hl de bière industrielle. 70 % de la bière vendue en France est fabriquée en Alsace, soit dix fois plus que le vin.
Claude Varga vend ses bières artisanales dans son restaurant à Saint-Pierre où il sert 45 000 repas par an. Il les commercialise aussi dans des magasins spécialisés dans les produits alsaciens et dans les Coop (bière blonde de l’oncle Hansi).


G.B.

L'ALsace -  Lundi 9 mars 2008 

gu0002d21_20080309_BR.jpgLa bière était la vedette cette semaine au restaurant d’application du lycée Storck de Guebwiller. Photo Geneviève Bader

pour voir l'ensemble des photos prises cliquez sur la photo ci-dessous

Salon Culinaire de Guebwiller

Les apprentis en compétition