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novembre - décembre 2010
Dans quelques jours, le 7 janvier prochain, se déroulera le Noël orthodoxe; les élèves du Lycée-Storck ont travaillé sur un Noël russe avec mets et vins de circonstance.
L'art culinaire a connu un engouement particulier tout au long de cette année 2010 qui s'achève. La télé, la radio et la presse se sont emparées plus que jamais de la gastronomie dans le cadre d'émissions populaires. Qui n'a pas entendu parler des émissions telles que le dîner presque parfait, ou masterchef ? Au Lycée hôtelier Storck de Guebwiller, il y a bien longtemps que les étudiants sont incités de diverses manières à faire leurs gammes. Cette dernière semaine, la classe de 1ère année du BTS hôtellerie a totalement organisé une semaine à thème consacrée au Noël en Russie, après avoir développé précédemment les thèmes du carnaval en février, des « schnakalas » en mars et des vendanges en octobre. « L'objectif principal est d'inciter nos élèves à organiser plus tard des semaines à thème dans leur emploi futur » explique Martial Bohn, chef de travaux, « mais le but recherché, est surtout d'inviter les étudiants à construire eux-mêmes, avec notre aide, l'ensemble du projet de A à Z, cela à tous les niveaux et de finaliser ce projet en situation concrète face à une clientèle réelle dans notre restaurant d'application », a-t-il rajouté. Aujourd'hui une partie de la section a œuvré en cuisine et une autre en salle. En cuisine, il s'agissait pour la brigade de concevoir un menu complet composé de spécialités russes revisitées à la mode française, sous la houlette du chef et professeur de cuisine Dominique Schaff. « Le menu du jour » était le suivant : Bortsch et ses pirokis, Zakouski, pièce de veau Orloff puis Syrniki pour finir. Un vrai régal pour les yeux et les papilles.
Une vraie découverte
L'équipe de salle était invitée par les professeurs à rechercher et choisir des vins russes s'associant le mieux aux saveurs des plats dans le respect d'un budget imposé. Pour cela les élèves étaient chargés de contacter les fournisseurs et suivre les commandes. Ils devaient ensuite concevoir et réaliser plusieurs cocktails apéritifs avec et sans alcool. « Le ballet russe » paraissait particulièrement frais et adapté à une parfaite mise en bouche (vodka, crème cassis, jus de citron pressé vert et jaune). « Il est primordial d'amener les élèves à mener une réflexion sur le cadre de vie, la décoration et l'ambiance de la salle respectant le thème de la semaine, ici Noël et la Russie », a indiqué Patricia Pierrat, professeur de restaurant et de décoration. Concernant la partie ambiance, les futurs cadres hôteliers ont proposé un Quizz aux clients. Ces derniers ont ainsi été testés sur leurs connaissances culturelles relatives à la Russie. Pour une fois, contrairement à l'habitude, c'étaient les clients qui étaient évalués et cela pour leur plus grand plaisir, comme il a été possible de le constater.
CG
DNA - 24/12/2010

La préparation des tables par une lycéenne en compagnie de Mme Pierrat. (Photo DNA)
Les étudiants en hôtellerie et restauration du lycée Storck de Guebwiller ont concocté un menu de saison aux élèves de l’école Koechlin.
Les élèves du cours préparatoire (CP) de l’école Koechlin de Buhl ont entamé, vendredi dernier, une série de rencontres avec les étudiants en brevet technicien supérieur (BTS) en hôtellerie restauration du lycée Storck de Guebwiller. Avoir dans sa classe Maé, la fille du professeur de cuisine du lycée hôtelier, est une opportunité qu’Anne-Marie Bayer, la maîtresse du CP, n’a pas laissé passer, pour le plus grand bien de ses élèves. « Notre projet pédagogique porte sur le thème des quatre saisons. Les étudiants ont élaboré quatre menus liés aux saisons. Pour ce dernier jour avant les vacances de Noël, le menu d’automne comprend : velouté de potimarron, parmentier de confit de canard et patates douces et fondant à l’orange ».
Différents ateliers
Aussi, à l’école même, trois ateliers ont ponctué cette matinée : l’atelier cuisine proprement dit qui a permis aux enfants d’aider à l’élaboration des plats, avec bien entendu le dessert, le plat qui plaît le plus ; l’atelier jeu avec un labyrinthe ludique pour la reconnaissance des fruits et légumes ; un atelier de lecture de recettes.
Découverte de nouvelles saveurs
« Nous avons proposé un menu d’automne, avec l’envie de faire plaisir aux enfants et leur faire découvrir de nouvelles saveurs », confient de concert Alexandre, Pauline et Jeanne tout en préparant le dressage des tables. Leur professeur Christophe Girerd rappelait le programme option cuisine des étudiants BTS 2 e année : « C’est la découverte du goût, l’initiation à la dégustation et la découverte des produits. Nous montons ainsi des ateliers thématiques en fonction des saisons. Nous étions déjà aux Journées d’octobre »
« Très bien », « Magnifique » se sont exclamés les enfants qui ont quelque peu hésité avec le velouté, ont apprécié le parmentier et se sont régalés avec le fondant.
Bien évidemment, les étudiants ont participé à cette dégustation de saison.
L'Alsace - 24/12/2010
Le Parc des expositions a refusé du monde à l'occasion de la traditionnelle fête de Noël des Anciens, qui a débuté avec des chants de Noël par la Cantilène des Aînés. Le maire Jean Rottner était entouré de nombreux élus dont l'adjointe aux personnes âgées Sylvie Grisey pour accueillir et souhaiter la bienvenue aux anciens. Dans son allocution, il a relevé la place des anciens dans la société et l'importance que revêt cette fête de Noël qui a vu la mobilisation de l'ensemble du conseil municipal. L'assemblée a vivement salué l'entrée en scène des 86 choristes de la Maison du Temps Libre (la Cantilène des aînés). Puis il y eut des chants et danses par la Maison de la Petite Enfance « Couleur de vie » : 42 enfants de 3 à 6 ans ont assuré le spectacle « Les lutins de Noël » relevé par la participation du ténor Tony Piscopo, qui a présenté avec ses danseuses, le spectacle « Rêve d'Opérette ». Pour terminer en beauté, les anciens ont eu droit au goûter animé par l'orchestre ABC Jazz et servi par l'école hôtelière Storck de Guebwiller.
DNA - 23/12/2010
Des élèves du lycée économique et hôtelier guebwillerois s'engagent depuis de longues années aux côtés de l'antenne florivalienne des Restos du cœur. En fin de semaine, ce sont 313 colis cadeaux, destinés aux enfants des plus démunis, qui ont été remis à Alice Hiff, responsable de la structure, par les élèves préparant le bac-pro de secrétariat.
Sous la direction de Marie Masson, enseignante, les élèves ont, en dehors de leur temps scolaire, conçu et fabriqué des affiches et des flyers appelant à la générosité de leurs camarades et amis, collecté les dons, en ont vérifié le bon état et le bon fonctionnement, les ont emballés...
Une belle solidarité intergénérationnelle !
DNA - 22/12/2010
Une montagne de cadeaux pour les Restos du cœur. (Photo DNA)Les élèves du bac pro secrétariat du lycée Storck de Guebwiller ont eu la joie de voir aboutir leur action auprès des élèves de l’établissement et de leurs proches avec la remise officielle des jouets collectés durant cette fin de trimestre au profit des « Restos du cœur » représentés par leur animatrice, Alice Hiff, et en présence de l’ensemble de l’équipe de direction du lycée. Ce projet a été soutenu par l’un de leurs professeurs, Mme Masson, qui a permis aux élèves de mettre en pratique les acquis de leurs cours de bureautique en réalisant flyers et affiches pour animer la collecte, mais aussi au fil des jours de prendre conscience de la véritable portée de leur geste en direction de ceux qui sont soutenus par les Restos et par là de vivre Noël un peu autrement.
Remise officielle des jouets aux restos par les élèves du bac pro secrétariat. Photo Claude BraunschweigMenu de Noël La grande cuisine, c’est pas la ruine
Pour le réveillon de Noël, L’Alsace vous propose un menu de fête concocté spécialement par deux chefs de cuisine et les élèves du lycée des métiers de l’hôtellerie et des services Joseph-Storck de Guebwiller.
Que faire à dîner le 24 décembre au soir ? Qui, recevant des convives au réveillon, ne s’est pas déjà posé la question ? Au-delà des grands classiques, les propositions ne manquent pas. Mais elles sont souvent onéreuses et difficiles d’accès techniquement.
Cette année, la rédaction de L’Alsace s’est donc tournée tout naturellement vers le lycée des métiers de l’hôtellerie et des services Joseph-Storck, à Guebwiller.
La mission confiée aux chefs de cuisine et enseignants était à la fois simple et complexe : proposer un repas pour 8 personnes, pour moins de 15 € par convive, réalisable par un cuisinier averti, dans une cuisine ordinaire, avec une proposition d’accord mets-vins. Rien que ça ! Ces spécialistes de la grande cuisine — ils le prouvent régulièrement au restaurant d’application — ont donc mobilisé leur savoir-faire.
Deux chefs en particulier, Dominique Schaff et Christophe Juncker, et leurs élèves ont relevé le défi, osant dépoussiérer la tradition pour le plus grand plaisir des papilles. Sur cette table de fête, il n’y aura donc pas de homard, de foie gras, de truffe ou de chapon, mais des produits assez simples, goûteux et cuisinés avec beaucoup de soin et d’imagination : un gravlax de saumon, un suprême de pintadeau en croustillant d’ananas et un soufflé glacé au kirsch en tube chocolat noir. Outre les saveurs, qui ne manquent pas, la présentation, sur laquelle insistent les chefs, est digne des très bonnes tables.
Côté vin, les propositions d’associations des deux sommeliers sortent elles aussi des sentiers battus et permettront aux convives de faire de belles découvertes.
Les élèves du lycée Storck et leurs professeurs ont confectionné ce menu de fête pour les lecteurs de L’Alsace.Amuse-bouche Crème brûlée aux foies de volaille...
Trois amuse-bouche chauds et froids pour commencer. Photos Bernard Biehler Amuse-bouche Crème brûlée aux foies de volaille
Ingrédients : 300 g de foies de volaille, 100 g de beurre, ¼ de litre de crème, ¼ de litre de lait, 2 œufs, 2 échalotes, 50 g de sucre roux (cassonade), 1 cl de cognac, poivre blanc moulu, sel fin.
Préparation : parer les foies de volaille, ciseler les échalotes, faire revenir le tout rapidement dans un peu de beurre à feu vif, flamber au cognac. Prélever quelques lobes de foie pour la décoration et les réserver.
Mixer le reste, battre les œufs, mélanger avec la préparation mixée, le lait et la crème, assaisonner et passer dans une passoire fine.
Mouler dans de petits plats crème brûlée et cuire au four à 100 °C jusqu’à ce que le mélange soit pris.
Saupoudrer de cassonade et passer au chalumeau ou au grill du four pour caraméliser le dessus. Décorer avec les foies réservés selon votre convenance.
Cake au fromage et aux olives
Ingrédients : 200 g de gruyère râpé, 4 œufs, 50 g d’olives noires grecques, 100 g d’olives vertes grecques, 10 cl d’huile d’olive, 200 g de farine, ½ sachet de levure, 10 cl de vin blanc type edelzwicker, sel fin.
Préparation : mélanger énergiquement la farine, la levure chimique, les œufs, l’huile d’olive et le vin blanc. Hacher le gruyère et les olives, incorporer à la masse, mélanger sans excès.
Verser dans les moules individuels (silicone pour des formes originales) et cuire une vingtaine de minutes à 180 °C.
Velouté de petits pois
Ingrédients : 150 g de poireau, 350 g de petits pois très fins surgelés, 50 g de beurre, 125 ml de crème, 75 cl de fond blanc de volaille, 50 g de farine, cerfeuil, sel fin.
Préparation : nettoyer le poireau, le couper finement, le faire revenir dans le beurre fondu, ajouter la farine et mélanger.
Ajouter les petits pois, puis le fond de volaille, assaisonner et laisser cuire 15 minutes à feu doux.
Mixer le velouté, ajouter la crème et rectifier l’assaisonnement.
Fouetter un peu de crème.
Dresser le potage froid ou chaud, dans des verrines par exemple. Déposer un peu de crème fouettée dessus et décorer avec une pluche de cerfeuil.
Le gravlax de saumon, une autre façon de déguster ce poisson en période de fête.Ingrédients : un filet de saumon frais de 1,5 kg, 3 bottes d’aneth, ½ botte de persil, 500 g de sucre semoule, 500 g de gros sel, 6 cl d’huile d’olive, poivre en grain.
Préparation : mélanger le gros sel et le sucre semoule et en recouvrir le filet de saumon. Laisser mariner au frais pendant quelques heures.
Éliminer le gros sel et le sucre, laver le filet de saumon à l’eau froide, éponger au papier absorbant.
Hacher finement l’aneth, en recouvrir le filet de saumon. Ajouter un peu de poivre du moulin et verser un fin filet d’huile d’olive, réserver au frais.
Préparation de l’huile verte : Équeuter le persil, le blanchir quelques secondes à l’eau bouillante, égoutter et sécher, mixer avec l’huile d’olive.
Trancher finement le filet de saumon.
Dresser harmonieusement sur assiette et verser quelques gouttes d’huile verte sur le pourtour de l’assiette.
Suprême de pintadeau en croustillant d’ananas
Un plat salé-sucré qui surprendra agréablement les convives.Ingrédients : 8 suprêmes de pintadeau, 70 g de beurre, 1 botte de menthe, 1 ananas, ½ litre de fond de volaille, 8 feuilles de brick, 1 kg de sucre semoule, 50 g d’amandes effilées, 15 g de fécule, 2 cl d’huile d’olive, 100 g de miel de fleurs, poivre blanc en grain.
Préparation : parer les suprêmes de pintadeau, peler l’ananas, le couper en tranches de 1 cm et retirer le cœur de chaque tranche.
Inciser les suprêmes en leur épaisseur pour former une poche (comme pour un cordon bleu), insérer une feuille de menthe, une cuillerée à café de miel, quelques amandes effilées, assaisonner. Faire dorer lentement sur les 2 faces dans un peu d’huile d’olive et de beurre.
Beurrer les feuilles de brick, y disposer 2 ou 3 lamelles d’ananas et le suprême, emballer le tout et terminer la cuisson au four une dizaine de minutes au dernier moment avant de servir.
Confectionner la sauce en préparant un caramel avec le sucre et le miel, ajouter un peu d’ananas passé au mixer, ajouter le fond brun de volaille, refaire bouillir, assaisonner et lier si nécessaire avec la fécule.
Faire dorer au beurre quelques petites tranches d’ananas, les assaisonner.
Dresser en décorant l’assiette avec les tranches d’ananas, verser la sauce autour du suprême et terminer avec quelques amandes et un petit bouquet de menthe.
Vous pouvez servir accompagné d’une galette de pomme de terre et d’une tomate confite.
Soufflé glacé au kirsch en tube chocolat noir
Un dessert un peu technique mais léger et frais pour terminer ce repas de Noël.Ingrédients : 8 jaunes d’œufs, ½ litre de crème fraîche, 200 g de sucre, 200 g de chocolat noir, 5 cl de kirsch, 500 g de cerises congelées ou en boîte, 1 bocal de cerises au kirsch.
Tube chocolat : découper des bandes de papier cuisson ou papier sulfurisé de 10 centimètres de largeur. Enrouler cette bande de papier sulfurisé sur un objet cylindrique fermé comme par exemple un rouleau à pâtisserie. Coller de manière à maintenir le cylindre après démoulage, glisser le tube de papier en le faisant dépasser de la moitié de l’objet cylindrique. Recommencer l’opération 8 fois.
Faire fondre le chocolat au bain marie, verser le chocolat fondu dans la partie du tube qui dépasse de l’objet cylindrique, chemiser cette partie et renverser pour éliminer l’excédent de chocolat. Poser le cylindre de papier sur une plaque à pâtisserie. Réserver au froid pour que le chocolat fige
Mousse au kirsch : mélanger le sucre et 10 cl d’eau pour réaliser un sirop, porter à ébullition.
Dans un récipient, verser peu à peu le sirop chaud sur 8 jaunes d’œuf et à l’aide un fouet ou d’un batteur mélangeur monter au bain marie, la masse doit former un ruban quand on la fait couler depuis une spatule.
Monter la crème comme une chantilly, mélanger la crème fouettée et les jaunes d’œufs, aromatiser avec le kirsch.
Remplir les tubes jusqu’en haut du papier sulfurisé avec la mousse et entreposer au congélateur.
Pour démouler, éliminer la feuille de papier sulfurisé.
Coulis de cerises : dénoyauter les cerises, mixer, porter à ébullition, réduire et sucrer au besoin
Dressage : dresser sur assiette, décorer avec une cerise au kirsch et le coulis de cerises (voir photo).
Les bons accords
Deux sommeliers du lycée Storck, Martial Bohn et Frédéric Simon, ont imaginé des accords mets-vins pour ce menu de réveillon. À adapter selon ses goûts.
Entrée : Chablis 2007 ou Graves blanc.
Plat : Pinot gris 2007 ou Morgon.
Dessert : liqueur de cerise ou cerises au kirsch.
Au service des seniors

Photo Norbert L’Hostis
Exercice grandeur nature pour les élèves
Les élèves du lycée Storck de Guebwiller ont assuré le service pour la fête de Noël des personnes âgées de Mulhouse. Une bonne occasion de tester leur adaptation lors d’une manifestation de grande taille.
Chaque année, près de 90 élèves du lycée Joseph Storck de Guebwiller se rendent au Parc-expo de Mulhouse pour assurer le service pour les milliers de personnes âgées qui viennent fêter Noël.
Leurs camarades cuisiniers participent à l’automne à l’animation « Botanique gourmande au zoo ».
Pour Martial Bohn, chef de travaux au lycée Storck, il s’agit de véritables travaux pratiques sur site.
L’animation de Noël représente la plus grosse intervention de ses élèves qui vont, pendant près de quatre heures, répondre aux sollicitations de plus de 3500 personnes qui se font servir des gâteaux, du café, du crémant.
« Cette année, ce sont des élèves de BEP restauration, de bac technologie et de terminale BTS qui sont venus à Mulhouse et qui peuvent ainsi se rendre compte de la réalité. I
ls peuvent ainsi comprendre que même sur un service simple comme celui-ci, avec la mise en place de boisson et le service de desserts et de boissons, la complexité vient du nombre. De la cuisine aux tables il leur faut de la rigueur », souligne Martial Bohn.
Impressionnés par la taille du hall dans lequel ils doivent assurer le service, les jeunes serveurs ont très vite pris leurs marques.
Un véritable ballet était organisé avec des équipes constituées par zones, avec des couleurs différentes de tables, rassemblées autour des élèves de BTS.
Des rencontres émouvantes
Aux côtés de Martial Bohn, quatre professeurs de l’établissement, Christophe Pham Van, Karine Gauly, Raymonde Gies et Patricia Pierrat surveillaient l’opération et apportaient les réponses aux questions des élèves.
« C’est aussi une opération intergénérationnelle, certains élèves reviennent émus de leur rencontre avec des personnes âgées qui peuvent leur rappeler leurs grands-parents », confie Martial Bohn.
Cerise sur le gâteau, le gain de l’opération est redistribué pour chaque classe ce qui permettra de financer leur voyage d’étude.

Sous le regard attentif de Martial Bohn, les élèves du lycée Storck ont assuré le service pour plus de 3500 personnes âgées. Photo Norbert L’Hostis
Hier, à l’entrée du Parc-Expo de Mulhouse, c’est la grande affluence. En effet, les Mulhousiens de 65 ans et plus ont été invités par la municipalité pour fêter Noël.
Environ 3400 personnes ont été accueillies, en début d’après-midi, par la vingtaine d’hôtesses présentes. C’est Manuela Hytry qui a chapeauté toute l’organisation de cette manifestation. Habillée tout en rouge, elle pointe les invités sur sa liste, individuellement ou par groupes. Les résidants des cinq maisons médicalisées et de retraite de Mulhouse font partie des inscrits. Les pensionnaires arrivent par navette spécialement affrétée.
José vient se renseigner chez Manuela Hytry. Cet habitant du quartier Daguerre, âgé de 69 ans, participe pour la première fois à la fête. « Je me suis réjoui pour découvrir cette manifestation. Tout le monde en parle autour de moi », explique-t-il.
Sur la scène entourée de deux écrans géants, la Cantilène des aînés s’installe, avec ses 86 choristes, tous retraités. Cette chorale fête ses 20 ans cette année et le maire Jean Rottner n’a pas manqué de saluer son implication dans la fête depuis sa création. Après les mots de bienvenue de l’adjointe déléguée aux personnes âgées, les derniers retardataires s’installent.
Parmi eux Irène, 77 ans, qui vient chaque année depuis une trentaine d’années : « J’accompagnais maman autrefois. Je trouve que cette fête a évolué, en fonction des maires qui se sont succédé », ajoute-t-elle avec malice. À côté d’elle Suzanne, 81 ans, avoue ne plus très bien entendre : « Mais ce n’est pas grave, c’est une sortie notée sur le calendrier. »
Une sortie sur le calendrier
Sur scène les chants se succèdent, du Divin Enfant à Douce Nuit. Joseph, 77 ans, hésite à s’asseoir. Il découvre cette fête pour la deuxième fois. « Ce soir, je retourne à l’hôpital, alors j’ai voulu me changer les idées avant », indique-t-il. Après la chorale, le maire Jean Rottner est monté sur scène, « heureux d’offrir cet après-midi chaleureux et convivial. C’est un moment important. Je suis sensible aux échanges intergénérationnels. Il m’importe que les aînés gardent leur place dans notre société », a-t-il souligné.
Puis, le spectacle a continué avec l’entrée des Petits lutins de la maison de la petite enfance Couleurs de vie. Ils présentent une version de conte de Noël chanté et dansé.
Dans le public, Jeannette et Dany n’hésitent pas : « Cette fête est bien. On aime le chanteur qui revient cette année. » Après cette invitation, ils termineront la soirée au restaurant avec des amis.
Michèle, 82 ans, est une ancienne professeur de gym et avoue venir pour la première fois. « Avant, c’était trop vieux pour moi. Cette année, j’ai décidé de voir ce que c’est. Certains chants me rappellent mon enfance dans le Doubs. Et puis c’est bien, le spectacle n’est pas tout en alsacien. »
À 77 ans, Jeanine est allée exprès chez le coiffeur le matin. « Il faut se maintenir. Cette fête est un moment agréable, vraiment. » Et puis il y a Bernadette, qui ne fait pas du tout ses 90 printemps. « Je suis venue en voiture, mais il ne faut pas le dire à monsieur le maire. Ici, c’est chaleureux et tout le monde est d’accord. Il y a de la joie », précise-t-elle.
Le ténor Tony Piscopo propose un spectacle avec six danseuses, sous l’œil émerveillé du public qui l’avait plébiscité l’an dernier. L’après-midi a continué par le partage d’un goûter servi par des élèves du lycée Storck de Guebwiller et un thé dansant animé par l’orchestre ABC. À noter que les sapins de Noël ont été décorés sous la houlette d’Angèle Seiller. Pour finir, un petit présent a été remis à chaque participant.
L'Alsace - 17/12/2010
C'est en mairie d'Ensisheim que Lionel Wetterer, président de cette association, a remis leurs diplômes aux lauréats du concours. Auparavant, celui - ci s'est félicité de l'aide et de l'accueil de la ville et notamment de la part de la FAE, de la haute tenue et de la qualité de la vingtaine de plats exposés. Il a remercié le CFA Storck de Guebwiller, les participants ainsi que les sponsors. En réponse, le maire a présenté ses félicitations aux lauréats, s'est réjoui de la tenue dans la ville de cette manifestation en soulignant que cette dernière fait désormais partie du calendrier ensisheimois et qu'à ce titre, « elle est attendue par la population ». Et tous ont pris date pour la reconduction de cette exposition, l'an prochain.
Les récipiendaires
Médaille de bronze : Lionel Wetterer, Christophe Ruthmann, M. Florentz.
Médaille d'argent : Florian, Georges et Sébastien de Fessenheim, Lionel Wetterer, Christophe Ruthmann, Mickael Schoelcher, Thierry Ruthmann ( à double titre ), la Maison Centrale d'Ensisheim, Julien Renckert, James Gesnel.
Médaille d'or : Steve Caron, Marc Le Bourrellec, Thibault Rivière, Bianca Martins, MM Billig, Burgunder, Meister, Nicolas Sauget, et, avec les félicitations du jury, Christophe Ruthmann.

Les lauréats du concours culinaire ( Photo DNA )
Florian Perrin, de l'Auberge le Bristol à Colmar, s'est hissé à la seconde place lors de la finale du concours du 55 eme Meilleur Apprenti Cuisinier de France 2010, promotion Paul Haeberlin, organisée par les Maîtres Cuisiniers de France le 7 décembre à Paris.
300 jeunes se sont inscrits cette année au concours du Meilleur Apprenti cuisinier de France, 20 ont été qualifiés pour les demi-finales pour seulement 10 places en finale.
Florian, formé au caveau d'Eguisheim chez son père Jean-Christophe Perrin et apprenti à l'Auberge de l'Ill à Illhausern, a réussi à envoyer 3 plats en 4 heures : une truite saumonée farcie à la mousse de coquilles Saint-Jacques, un pavé de biche poêlé Saint-Hubert avec trois garnitures et un moelleux au chocolat, crème anglaise parfumée au Grand Marnier
de gauche à droite David GREMILLET, Pétronille COLINET et Florian PERRINLe Jury présidé par Marc Haeberlin, chef de l'Auberge de l’Ill à Illhaeusern, avec notamment Anne Ernwein, restaurant L’Agneau à Plaffenhoffen, Roger Bouhassoun, Hostellerie La Cheneaudière à Colroy-la-Roche, Christian Têtedoie, restaurant Christian Têtedoie à Lyon, ont pu apprécier et déguster les plats réalisés par les 10 finalistes.
Le lauréat est GREMILLET David qui a éffectué son apprentissage en alternance à l'école Ferrandi et au restaurant Le Tastevin à Maisons Laffitte. Il travaille actuellement au Bristol à Paris.
Le 2 ème finaliste est PERRIN Florian, 18 ans, qui poursuit sa formation à l'Auberge, Hotel Bristol à Colmar, après avoir effectué son apprentissage CAP-BEP à l'Auberge de l'Ill à Illhaeusern.
La 3 ème finaliste est COLINET Pétronille qui a effectué son apprentissage et qui travaille actuellement à l'Auberge du Grand Cerf 51100 Villers Allerand
Au premier plan, Marc Haeberlin, président du Jury de la promotion Paul Haeberlin et Roger Bouhassoun, Hostellerie La CheneaudièreLes Maîtres Cuisiniers de France est une association créée en 1949 et qui regroupe plus de 250 chefs
Une Charte des Maîtres Cuisiniers de France a été rédigée en 1951. Pour devenir Maître Cuisinier de France il faut répondre à certaines conditions et après enquêtes nécessaires :
Justifier d’une maîtrise technique et éprouvée d’une qualification supérieure dans le métier et d’une culture professionnelle Sélectionner les meilleurs produits, tenir une maison réputée pour sa propreté, son service et sa tenue exemplaire.
La commission d’admission apprécie la compétence du candidat en matière culinaire, la valeur artisanale de son travail. Il doit prouver sa motivation et le désir incessant de perfectionnement personnel. Le titre de Maître Cuisiner s’attache à la personne. Il peut être retiré ou suspendu si le Maître Cuisinier manque à la qualité de la cuisine ou la tenue de son établissement.
L'association des Maîtres Cuisiniers de France a pour vocation de maintenir, faire évoluer et transmettre la gastronomie française élevée au rang d’art, elle doit permettre notamment :
De maintenir et de propager la renommée de l’art culinaire français ;
De stimuler les jeunes de la profession ;
De récompenser leurs efforts sous la forme de concours culinaires nationaux et internationaux
De participer aux actions de promotion des produits de qualité supérieure tels que les labels rouge, AOC ou encore les IGP, AOP, STG signe de qualité européens
De contribuer aux actions de sensibilisation pour prévenir l’obésité en France et maintenir les équilibres alimentaires.
Jeudi 16 Décembre 2010
Jeunes toques blanches
Les élèves du centre de formation du lycée-centre de formation des apprentis Joseph-Storck de Guebwiller ont participé à leur premier concours de meilleur apprenti cuisinier bac pro à Colmar.
Ce concours, organisé en partenariat avec le CFA par l'entrepôt Metro Cash & Carry France de Colmar, sur le thème Noël en Alsace, a donné l'occasion à cinq apprentis cuisiniers de démontrer leur savoir-faire. Tous sont inscris en deuxième année au CFA de Guebwiller en formation par alternance. Ils ont été sélectionnés pour participer à ce jeu-concours, préparation à leur futur examen de fin d'année, un mini bac blanc en quelque sorte. Ils étaient encadrés par leur professeur Jean-Christophe Perrin et accueillis par Eric Herb, directeur de Metro Colmar.
Les relations entre le lycée et l'entreprise partent d'un intérêt commun. Les élèves qui représentent un potentiel de futurs clients, doivent de leur côté apprendre à gérer leurs achats à la source. La découverte des produits, le moyen de les reconnaître, de les classifier, de savoir leurs prix, autant d'éléments qui font partie de leur cursus. Pour la réalisation de cette épreuve, les élèves étaient en situation à leur poste de travail devant un public de professionnels des métiers de bouche.
Produits de proximité
Au programme, trois plats différents pour quatre personnes, composés uniquement de produits de proximité : une volaille fermière cuite en cocotte aux couleurs de Noël, une garniture festive à dominante orange et un dessert en déclinaison autour de la pomme d'Alsace. Les élèves avaient uniquement une plaque de cuisson à induction à leur disposition et un temps imparti de trois heures.
Ils ont débuté par l'approvisionnement en ingrédients nécessaires, le choix des quantités étant à leur seul jugement. Le jury était composé de trois personnes, un professeur, un professionnel de la restauration et un producteur. Les élèves ont été jugés sur différentes critères dont la présentation, la température, la cuisson, le goût et l'assaisonnement. Les cinq élèves en compétition dont une seule fille étaient : Esme Yorulmaz, Alexandru Tudoran-Man, Alexis Tedkas, Mathieu Risacher et Anthony Martin.
A l'issue du concours trois lauréats ont été récompensés par différents lots en présence de Michel Arnold, proviseur et directeur du CFA et de Sylvie Walter, directrice adjointe, point final de cette confrontation des jeunes toques blanches du CFA.
DNA - 14/12/2010

Le savoir-faire des cinq apprentis. (Photo DNA)
La tête dans les étoiles
Florian Perrin, jeune cuisinier au restaurant Bristol à Colmar, vient de décrocher la deuxième place au concours du Meilleur apprenti de France. Le début d'une carrière qui s'annonce prometteuse.
18 ans à peine et déjà un joli CV à son actif. Une enfance passée dans les cuisines de son père au Caveau d'Eguisheim, un étoilé au guide Michelin, puis un CAP-BEP à l'Auberge de l'Ill et au lycée Storck de Guebwiller, avant de poursuivre au restaurant Bristol. Mais la fréquentation des meilleures tables alsaciennes ne lui ont pas fait tourner la tête, loin de là.
La semaine dernière, la finale du concours national de Meilleur apprenti de France n'a pas posé de problème particulier à Florian Perrin qui l'a jugée « plutôt facile ». Depuis trois semaines, le jeune cuisinier s'entraînait pendant ses jours de congés à enchaîner la confection d'une « truite saumonée farcie à la mousse de Saint-Jacques, d'un pavé de biche poëlé Saint-Hubert et ses trois garnitures, et d'un moelleux au chocolat avec sa crème anglaise au Grand Marnier ». Le tout sous l'œil avisé de son père, Jean-Christophe et du second de cuisine au Caveau d'Eguisheim, le chef-pâtissier Sébastien Redureau. Des conseils précieux qui ont permis à Florian, ancien apprenti à l'Auberge de l'Ill, de se hisser sur le podium au milieu des dix finalistes. « Je n'étais pas stressé, je m'étais bien entraîné et en plus, j'aimais bien le menu qui était proposé. Et puis, mon père et Sébastien m'avaient accompagné à Paris, ça aide moralement ! »
En quatre heures à peine, il a dû livrer un menu pour six personnes. « Le jury a trouvé que j'avais fait un super travail », lâche en toute modestie le jeune homme qui a trouvé la demi-finale beaucoup plus difficile, « plus technique. On nous a notamment demandé une croustade d'œufs brouillés au soufflé, il fallait bien maîtriser les deux cuissons. »
« Je partirai à l'étranger, c'est le passage obligé »
Pas stressé, c'est la qualité principale de ce jeune homme brillant cuisinier, selon son chef au Bristol Christophe Kirchhofer. « Il est aussi posé, réfléchi et gentil, ce qui ne gâche rien. » Selon le chef, « le fait d'avoir grandi en cuisine est un atout indéniable, comme pour de nombreux lauréats aux concours nationaux. »
Florian Perrin le reconnaît même si pour lui « c'est la passion qui prime. » Une passion qui le conduit à poursuivre ses études, avec au programme un bac professionnel dans un an et demi, puis une spécialisation en sommellerie. Ensuite, comme nombre de ses prédécesseurs aujourd'hui illustres, il devrait s'envoler pour l'étranger afin de travailler dans un grand restaurant de gastronomie française. « C'est un peu le passage obligé, reconnaît-il, il faut partir à l'étranger ou au moins à Paris. » Ensuite, il souhaite ouvrir son propre restaurant. Et reprendre l'affaire familiale ? « Je ne sais pas encore, sourit le jeune homme, je ne peux pas me projeter aussi loin... »
V.K.
DNA - 14/12/2010

Jeune cuisinier au Bristol, Florian Perrin (ici avec le chef Christophe Kirchhofer) a grandi dans les cuisines de son père à Eguisheim. (Photo DNA-Michel Petry)
Concours pour apprentis toqués
Fruit d’un partenariat entre le CFA Storck de Guebwiller et l’entrepôt Metro de Colmar, le concours du meilleur apprenti cuisinier Bac pro a réuni hier cinq candidats. Ils ont été jugés sur la réalisation, et la présentation, de deux plats en trois heures. L’épreuve se déroulait au cœur de l’enseigne colmarienne, devant les yeux des clients restaurateurs. Le jury était composé d’Yves Hinderer (restaurateur à Ribeauvillé), de Jean-Christophe Perrin (professeur au CFA et restaurateur à Eguisheim), et de Danielle Bernhard (productrice de fruits et légumes à Sigolsheim).

Yves Hinderer et Jean-Christophe Perrin découvrent le travail d’un des candidats au concours. Photo Vanessa Meyer Wirckel
L’art de flatter œil et papilles
Cinq élèves du CFA Storck de Guebwiller ont participé à un cours du meilleur apprenti Bac pro organisé par l’entrepôt Metro de Colmar. Ils ont dû décliner le thème de Noël en Alsace par le biais de volaille, d’endives et de pommes d’Alsace.
Ils étaient cinq à concourir. Toque blanche sur la tête, tablier sur les hanches et mallette de couteaux à la main, ils attendaient dès 9 h du matin dans l’entrepôt Metro de Colmar le début de leur épreuve. Ces cinq-là venaient en découdre dans un concours organisé pour la première fois par l’enseigne pour professionnels de la restauration, en partenariat avec le CFA Storck de Guebwiller, d’où ils sont tous issus. « C’est une sorte de mini bac blanc pour eux », estime Jean-Christophe Perrin, professeur au CFA et restaurateur étoilé à Eguisheim. Une bonne préparation à l’épreuve qui les attend en juin prochain.
Un thème et un panier imposés, un temps limité et deux plats à réaliser dans des conditions peu habituelles : en plein cœur d’un « magasin » où passent des centaines de clients chaque jour, avec comme seul outil de cuisson une plaque à induction. Et comme contrainte, la cuisson en cocotte en fonte.
Le challenge aurait de quoi rebuter le cuisinier le plus aguerri. Pourtant, aucun de ces cinq jeunes n’a semblé stressé par les conditions. Chacun a trouvé ses marques dans le petit espace dont il disposait, optimisant chaque centimètre carré pour y poser couteaux, casseroles et ingrédients. « Vous devez travailler une volaille à laquelle vous donnerez les couleurs de Noël, avec cuisson et dressage en cocotte », explique dès le debriefing, Jean-Christophe Perrin. Volaille effilée, cuisson braisée, sautée ou poêlée, les termes techniques fusent ne faisant ni ciller, ni même tressauter les candidats, déjà concentrés sur le choix de leurs ingrédients. Ils doivent connaître leur affaire après quatre ans d’expérience dans des cuisines.
Trois heures de réalisation
Trois heures plus tard, le plat et le dessert auront fait la part belle aux produits d’Alsace mis à leur disposition : endives, potiron, trois sortes de pommes, poulet fermier.
Avant d’être soumis au jugement averti de Jean-Christophe Perrin, d’Yves Hinderer, chef du Cheval Blanc à Ribeauvillé et de Danielle Bernhard, productrice de fruits et légumes à Sigolsheim. « Le jury représente tous les corps de métiers de la cuisine : producteur, professeur et professionnel », estime Jean-Christophe Perrin. Couleurs, présentation, aspect, respect du temps, du produit, et goût, les plats ont dû satisfaire à ces critères de l’œil et du palais. Viande pas assez cuite, ou trop, pas assez assaisonné, « manque de peps », etc. Le jury a été sévère et exigeant. « Ce sont eux qui sont la relève », estime Yves Hinderer.
À ce petit jeu, Anthony Martin a su tirer son épingle (ou plutôt couteau) du jeu. Il repart avec un home-cinéma. Tous repartent avec l’envie de continuer à faire vibrer les papilles.
Isabelle Glorifet
L'Alsace - 11/12/2010

Anthony Martin, l’œil inquiet mais le geste sûr, a remporté le concours. Photos Vanessa Meyer Wirckel
Jeunes toques blanches
Vendredi matin, les élèves du centre de formation du lycée-centre de formation des apprentis Joseph-Storck de Guebwiller ont participé à leur premier concours de meilleur apprenti cuisinier bac pro.
Ce concours, organisé en partenariat avec le CFA par l'entrepôt Metro Cash & Carry France de Colmar, sur le thème Noël en Alsace, a donné l'occasion à cinq apprentis cuisiniers de démontrer leur savoir-faire. Tous sont inscris en deuxième année au CFA de Guebwiller en formation par alternance. Ils ont été sélectionnés pour participer à ce jeu-concours, préparation à leur futur examen de fin d'année, un mini bac blanc en quelque sorte. Ils étaient encadrés par leur professeur Jean-Christophe Perrin et accueillis par Eric Herb, directeur de Metro Colmar.
Les relations entre le lycée et l'entreprise partent d'un intérêt commun. Les élèves qui représentent un potentiel de futurs clients, doivent de leur côté apprendre à gérer leurs achats à la source. La découverte des produits, le moyen de les reconnaître, de les classifier, de savoir leurs prix, autant d'éléments qui font partie de leur cursus. Pour la réalisation de cette épreuve, les élèves étaient en situation à leur poste de travail devant un public de professionnels des métiers de bouche.
Trois plats différents, uniquement de produits de proximité
Au programme, trois plats différents pour quatre personnes, composés uniquement de produits de proximité : une volaille fermière cuite en cocotte aux couleurs de Noël, une garniture festive à dominante orange et un dessert en déclinaison autour de la pomme d'Alsace. Les élèves avaient uniquement une plaque de cuisson à induction à leur disposition et un temps imparti de trois heures.
Ils ont débuté par l'approvisionnement en ingrédients nécessaires, le choix des quantités étant à leur seul jugement. Le jury était composé de trois personnes, un professeur, un professionnel de la restauration et un producteur. Les élèves ont été jugés sur différentes critères dont la présentation, la température , la cuisson, le goût et l'assaisonnement. Les cinq élèves en compétition dont une seule fille étaient : Esme Yorulmaz, Alexandru Tudoran-Man, AlexisTedkas, Mathieu Risacher et Anthony Martin.
A l'issue du concours trois lauréats ont été récompensés par différents lots en présence de Michel Arnold, proviseur et directeur du CFA et de Sylvie Walter, directrice adjointe, point final de cette confrontation des jeunes toques blanches du CFA.

Ultime débriefing pour les apprentis de leur professeur avant le concours. (Photo DNA)
Un podium au meilleur apprenti cuisinier de France 2010 pour Florian PerrinDavid Grémillet élu meilleur apprenti cuisinier de France 2010 - promotion Paul Haeberlin
Toutes nos félicitations à Florian PERRIN apprenti au CFA J. Storck qui a fini second au concours du Meilleur Apprenti Cuisinier de France 2010 promotion Paul HAEBERLIN.
Fils de cuisinier, formé à Ferrandi et au Tastevin à Maisons-Laffite, le lauréat 2010 du concours organisé par les Maîtres Cuisiniers de France a fait l'unanimité.
Cette 55ème édition était dédiée à Paul Haeberlin, grand cuisinier (3 étoiles depuis 1967 à l’Auberge de l’Ill à Illhausern, 68) et formateur renommé disparu en 2008. Son fils et successeur Marc présidait le jury dégustation. On a retrouvé un Alsacien sur le podium, en seconde position, Florian Perrin, formé à l’Auberge de l’Ill. Mais c’est un jeune en apprentissage à Ferrandi et au Tastevin à Maisons-Laffite (78), David Gremillet, qui a décroché la première place. La troisième revient à Pétronille Colinet, de l’Auberge du Grand Cerf à Villers-Allerand (51).
300 jeunes se sont inscrits cette année au concours du meilleur apprenti cuisinier de France. ils n’étaient plus que 20 à être qualifiés pour les demi-finales à Ferrandi à Paris le 6 décembre. Le lendemain, le 7 décembre, seuls 10 d’entre eux ont accédé à l’ultime épreuve. Il leur faut donc s’entraîner aussi bien sur les plats à réaliser pour les demi-finales que pour ceux de la finale. Ils avaient pris connaissance des thèmes un mois avant les épreuves. Un mois intensif pour les jeunes. Pour Michel Blanchet, président des Maîtres Cuisiniers de France, la promotion Paul Haeberlin est remarquable : « Nous qui avons participé au jury du concours Un des meilleurs apprentis de France il y a quelques jours, je peux vous dire que vous n’auriez pas eu à rougir de vous présenter à ce concours. Je ne dis pas cela pour vous flatter ».
3 plats en 4 heures
En finale, ils avaient 3 plats à réaliser en 4 heures : une truite saumonée farcie à la mousse de coquilles saint-jacques, un pavé de biche poêlé Saint-Hubert avec trois garnitures et un moelleux au chocolat, crème anglaise parfumée au Grand Marnier. « Ce n’était pas facile de sortir la truite puis la biche 10 mn après. Les plats de la finale me plaisaient plus que ceux de la demi-finale où je ne suis arrivé que 8ème. Aujourd’hui, j’étais très concentré et confiant. Mon père (Olivier Grémillet, chef-propriétaire de L’Esturgeon à Poissy, Yvelines) et mon frère m’ont aidé pour l’entraînement. J’y ai consacré tout mon temps libre. Le restaurant est fermé ce soir car ma famille a voulu être ici pour la remise des prix. Je suis très heureux », dit David Grémillet. Le jeune homme, en bac pro en alternance à Ferrandi et au Bristol à Paris, souhaite « découvrir le maximum possible pour ouvrir un jour mon restaurant ». En attendant, il a vu les candidats au concours Un des meilleurs ouvriers de France venir passer les épreuves il y a quelques jours à Ferrandi. Cela nourrit les rêves. A 17 ans, il a déjà un premier titre, celui de meilleur apprenti cuisinier de France.
Les jurys
Dégustation : Marc Haeberlin, Restaurant de l’Ill, à Illhaeusern, Francis Robin, Le Mas du Soleil à Salon-de-Provence, Christian Têtedoie, Restaurant Christian Têtedoie à Lyon, Roger Bouhassoun, Hostellerie La Cheneaudière à Colroy-la-Roche, Jean-Claude Martin, Hôtel de la Gloire, à Montargis, Ernest Benz, Restaurant Perle Des Vosges à Muhlbach, Thierry Renou, Restaurant Le Patio à Arcachon, Anne Ernwein, Restaurant L’Agneau à Plaffenhoffen, Alain Nonnet, La Cognette à Issoudun, Philippe Fouchard, Bistrot de Paul & Roger à Saint-Lô, Jacques Guillo, Guy Legay, Louis Grondard, Jean Sabine, Bernard Jantet, Michel Million, Henri Gaonac’h.
Cuisine : Michel Pasquet, Gérard Marquoin et Joël Boilleaut, Hostellerie du Nord à Auvers-sur-Oise.
Les finalistes 2010
David Gremillet, Florian Perrin, Pétronille Colinet, Delphine Mehaute, Jocelyn Ragny, Quentin Levasseur, Martin Vial, Mandickou Goumballa, Cyril Farina, Jean-Baptiste Halter.
Nadine Lemoine
L'Hôtellerie - mercredi 8 décembre 2010

De gauche à droite : Bruno de Monte, directeur de Ferrandi, Joël Boilleaut, Hostellerie du Nord à Auvers-sur-Oise, Petronille Colinet (3ème), Marc Haeberlin, Auberge de l’Ill à Illhausern, président du jury, le lauréat David Grémillet, Régis Marcon, Régis et Jacques Marcon à Saint-Bonnet-le-Froid, Florian Perrin (2ème), Michel Blanchet, président des Maîtres Cuisiniers de France, Michel Pasquet, vice-président.

Les dix finalistes attendent les résultats.
Le jumelage avec la Toscane est en bonne voie
Samedi matin, les maires de Guebwiller et de Castelfiorentino ont pris l’engagement solennel en prélude à un prochain jumelage entre les deux villes.
Denis Rebmann, maire de Guebwiller, a accueilli son homologue Giovanni Occhipinti, maire de Castelfiorentino, dans la salle des séances de l’hôtel de ville pour signer la charte, passage obligatoire avant le jumelage.
La délégation italienne était composée d’élus, dont l’adjointe à l’éducation scolaire et la présidente des associations, ainsi que du proviseur et des professeurs du lycée.
Denis Rebmann était entouré des adjoints et conseillers municipaux, des proviseurs des lycées guebwillerois, dont Bernard Nast ancien proviseur du lycée Storck et son successeur Michel Arnold, ainsi que de nombreux concitoyens d’origine italienne.
Les premières relations avec cette cité toscane, située à mi-chemin entre Florence et Sienne, ont été établies il y a cinq ans par des échanges de lycéens et par la Fédération italienne des cuisiniers (FIC) présidée par Antonio Passaseo.
Les élus sont à la recherche de développement et au point de vue touristique, il est difficile d’exister entre Florence et Sienne
Par la suite, le maire de Guebwiller a rencontré le maire de Castelfiorentino pour discuter du principe d’un rapprochement. Après deux échanges, de part et d’autre, le conseil municipal de Guebwiller a pris une délibération dans ce sens en 2009.
La signature du serment solennel, qui lance le déroulement du jumelage, sera suivie d’un déplacement de la délégation guebwilleroise en mars prochain à Castelfiorentino pour officialiser la charte.
Un comité de jumelage, sous la responsabilité de l’adjoint Patrick Rzenno, sera mis en place dans les semaines à venir. Composé d’élus des deux conseils municipaux, de membres d’associations et de bénévoles, il décidera des actions de jumelage à mener. « À partir de maintenant, nous sommes jumelés avec Castelfiorentino », a annoncé Denis Rebmann en évoquant la phase plus technique qui sera engagée suite à la signature de la charte.
Il a mis ensuite l’accent sur les similitudes des deux villes : « une histoire identique avec un passé industriel dont le déclin affecte l’économie locale, des associations importantes, l’Opéra qui a été refait et ici les Dominicains. Aujourd’hui à Castelfiorentino on trouve une industrie de découpe laser des tissus utilisés par les grands couturiers, mais les élus sont à la recherche de développement et au point de vue touristique, il est difficile d’exister entre Florence et Sienne ».
Nous représentons l’Europe actuelle, mais aussi celle du passé
Tout en évoquant « les Italiens de Guebwiller qui restent une entité forte », Denis Rebmann a décliné les cinq raisons du jumelage : rapprocher les Européens, promouvoir les valeurs humaines, proposer aux jeunes une ouverture sur l’espace européen, travailler ensemble et construire l’Europe ensemble.
« Le jumelage est une démarche politique sans limite dans le temps, avec un champ d’action pluridisciplinaire et une participation directe des citoyens », a conclu le maire de Guebwiller.
Continuons à renforcer les points communs
« Nous représentons l’Europe actuelle, mais aussi celle du passé, car Guebwiller et Castelfiorentino ont l’histoire en commun d’avoir été envahies et avoir souhaité la paix », a répondu Giovanni Occhipinti, rappelant « la signature du traité entre Sienne et Florence en 1277 à Castelfiorentino, la signature à Guebwiller en 1122 entre les nobles et les religieux, les générations qui se sont croisées avec l’immigration des Italiens du Sud à Castelfiorentino et les Italiens en Alsace, plus d’autres nationalités ».
Après avoir annoncé la signature de la charte à l’occasion de la fête du printemps à Castelfiorentino, le maire de la cité toscane a encore évoqué « la volonté de créer, malgré la crise, car je pense, a-t-il dit, qu’on peut apprendre les uns des autres. La leçon de la Seconde Guerre mondiale est que l’homme peut faire beaucoup et cette volonté et cette force permettent d’arriver à créer des projets. Continuons à renforcer les points communs. Je suis très touché par votre accueil, Guebwiller est une ville très accueillante », a conclu le maire de la cité désormais jumelle de la capitale du Florival.
Après la signature de la charte, et un échange de cadeaux, dont de nombreux livres sur l’histoire de Castelfiorentino destinés à la médiathèque de Guebwiller, le verre de l’amitié a scellé cette avant-dernière étape du jumelage officiel.
Arrivée vendredi soir, la délégation italienne repartira lundi matin, non sans avoir rencontré les Rosso Neri, visité Murbach, les Dominicains et le musée Théodore Deck, découvert le marché de Noël de Colmar et le Noël bleu de Guebwiller, et goûté les vins du domaine Schlumberger.
Gabrielle Schmitt-Hohenadel
L'Alsace - 5/12/2010
Le pacte d’amitié vient d’être scellé par la signature du serment solennel. Photo Gabrielle Schmitt-Hohenadel
En attendant le jumelage
Une charte d'amitié a été signée hier dans la cité du Florival entre les villes de Guebwiller et de Castelfiorentino, représentés par leur maire respectif.
Engagées il y a deux ans, dans la continuité d'un partenariat établi de longue date entre le lycée hôtelier Joseph-Storck et son homologue toscan Fedrigo-Enrique, les relations entre les deux communes ont trouvé de nombreux points de convergence qui ont abouti à la signature d'une charte, dernière étape protocolaire et obligatoire avec un jumelage de plein droit.
Ainsi que l'ont rappelé Giovanni Occhipinti, maire de la cité toscane, et Denis Rebmann, les deux villes trouvent dans l'histoire des raisons d'avancer d'un pas commun. « Douloureuse, elle nous rappelle les conflits qui ont opposé nos pays, ainsi qu'un même déclin de nos industries textiles ; mais nous avons tous les deux de formidables atouts culturels et touristiques, ainsi qu'un vignoble, qui nous permettent de rebondir ! »
Au cours de son intervention, le maire de Guebwiller a souligné qu'un jumelage repose sur quelques idées simples mais essentielles : « Rapprocher les Européens pour qu'ils s'approprient réellement l'espace dessiné par les politiques, promouvoir des valeurs humaines communes, permettre aux jeunes de se rencontrer pour travailler ensemble et construire une Europe forte ». Dans son esprit, le jumelage « doit être un contrat politique [dans le sens premier du terme, dans l'intérêt de la collectivité], pour un champ d'actions pluridisciplinaires, qui peuvent être économiques, sportifs ou culturels, mais pas un inventaire à la Prévert, définies en étroite collaboration avec les concitoyens. Sans l'engagement des habitants, il ne peut pas y avoir de jumelage réussi ! ».
Après avoir dressé un parallèle historique entre les deux cités, Giovanni Occhipinti a, pour sa part, souligné que « le jumelage entre deux villes est le signe que l'homme peut s'investir énormément dans des actions de réconciliation après un conflit. Le terreau de la réussite, c'est l'homme ! ».
Dans quelques semaines va être constitué une association regroupant la Ville de Guebwiller et tous ceux qui souhaitent œuvrer en commun pour ce jumelage ; c'est cette association qui choisira et portera les actions à mener sur le long terme. La charte signée à Guebwiller le sera également solennellement à Castelfiorentino lors de la fête du printemps.
DNA - 05/12/2010
Signature de la charte, en présence d'une assistance nombreuse, par les deux maires. (Photo DNA)
Les savons de Bulle Box
Créée en septembre, par les élèves de 1 re bac pro commerce du lycée Joseph Storck de Guebwiller, la mini entreprise Bulle-Box, qui dépend de l’association Entreprendre pour apprendre, fera ses premières ventes lundi lors de la Foire de la Saint-André (lire ci-dessus). Sur leur stand, les lycéens vendront des savons artisanaux et une quarantaine de sculptures métalliques.
Les élèves et les professeurs Jean-Luc Morgenstern et Bastien Chazalette, soutenus par le lycée, ont œuvré à la création de cette mini entreprise en abordant plusieurs aspects du programme de bac pro : communication, gestion, économie et droit, technique de vente, langues vivantes et arts appliqués. Si lundi, les savons qui seront vendus ont été réalisés par la maman d’un élève de la classe, différentes étapes ont ponctué la création de l’entreprise : étude de marché, achat d’une remorque, création d’un logo, recherche de sponsors, dont le Lions club de Guebwiller.
Pour définir le rôle de chacun des 24 élèves, les lycéens ont passé un entretien d’embauche avec des responsables des ressources humaines d’entreprises du secteur. Pas facile de gérer une équipe surtout quand il s’agit de ses copains de classe. « C’est la vie professionnelle », glisse Souhail Benaddou, nommé président directeur général. « On découvre le travail à accomplir pour mener à bien un projet » ajoute Élodie Ferrand, la directrice générale. Lundi, ils seront tous à la foire.
Sur le stand, les savons prendront place dans des emballages en cartons fournis gracieusement par Id Volum, entreprise locale, dont le directeur Maurice Brugger est aussi le tuteur de Bulle-Box. Quant aux bénéfices de la vente, ils sont destinés à venir en aide à EnJeu Nature et permettre l’organisation d’un voyage scolaire.
Si les lycéens sont impatients de vendre leurs premiers produits, ils ne sont pas en manque d’idées. Ainsi, dans les prochains jours, ils devraient pouvoir fabriquer leurs propres savons et les vendre les mardis et vendredis matins lors du marché hebdomadaire de Guebwiller. Ils ont aussi un projet de création de porte-savons en collaboration avec le lycée Théodore Deck, et prévu de participer au concours des minis entreprises à Strasbourg.
Y ALLER Bulle-box sera également à la cave dîmière les 11, 12, 17 et 18 décembre, à Guebwiller.L'Alsace - 4/12/2010

Lundi, les lycéens vendront des savons artisanaux. Puis ils seront régulièrement présents au marché hebdomadaire. Photo CDo
Un château dans la jungle
Dix ans après la naissance du complexe touristique Colmar Tropicale, en Malaisie, à l'architecture calquée sur celle de la ville haut-rhinoise, un château-hôtel d'inspiration médiévale y ouvre ses portes en mars 2011. Des élèves du lycée hôtelier Storck de Guebwiller doivent y effectuer des stages dès 2012.
Lycée CFA Joseph Storck - Rue Jules Ferry - B.P. 230 - F-68504 - Guebwiller Cedex - Tél: 03 89 74 99 50 - Fax : 03 89 74 85 48 - Contact