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septembre-octobre 2011

Connais-tu le potiron ?

la_decouverte_du_potiron_et_les_degustations_ont_ete_appreciees_des_petits_photo_dna.jpgLa découverte du potiron et les dégustations ont été appréciées des petits. Photo DNA

Dans le cadre de la semaine du goût, c’est le professionnel de la cuisine, Jean-Christophe Perrin qui s’est déplacé cette semaine à l’école maternelle « Les Coccinelles » pour parler du potiron.

Les enfants de la classe « petits-moyens » de Brigitte Kaufmann attendaient donc ce cuisinier qui a tenu à participer à la semaine du goût et plus spécialement dans cette classe en tant que parent d’élève puisque son fils Tristan est scolarisé dans cette école. Mais c’est aussi l’ancien chef « étoilé » du restaurant « Le caveau » de la localité, le professeur au lycée Storck de Guebwiller et également le traiteur de l’établissement « L’Ephémère » de Hattstatt qui allait faire découvrir le potiron aux petits. Une découverte instructive pour tous, avec des questions et des commentaires adaptés à cette classe de petits. Après la description des quatre saveurs de base, le chef ouvrit le potiron en donnant des explications et proposa des dégustations aux enfants pour faire découvrir les différentes façons d’utiliser ce beau légume : en soupe, en mousse avec un mélange sucre abricot, en gâteau, confiture, avec des ajouts de vanille et même le côté aigre-doux de la cardamome. Tous furent surpris de tant de possibilités d’usage et même si ces dégustations furent plus ou moins appréciées par certains petits, cette découverte restera en mémoire pour eux et nul doute que de retour à la maison, les parents eurent droit à des explications, puisque chacun ramena avec lui des graines de potiron à semer et faire grandir.

DNA - 25/10/2011

23 e salon des vins de France et des terroirs

Le lycée agricole et viticole de Rouffach abritera le 23 e salon des vins et des terroirs les 19 et 20 novembre, de 10 h à 18 h. Ce sont les membres de l’association des étudiants du brevet de technicien supérieur (technico-commercial) qui accueilleront les visiteurs.
Ils proposeront la découverte des différents vins des lycées viticoles de France, de l’Alsace à la vallée du Rhône en passant par le Beaujolais, la Bourgogne, le Bordelais, la Champagne, Cognac, Jura et le Val-de-Loire.

D’autres produits du terroir seront proposés : du miel, des bières, des volailles, du foie gras, des fromages et des légumes bio ; le tout agrémenté d’arrangements floraux réalisés par le lycée horticole du Plixbourg de Wintzenheim.

Pour apporter une note conviviale à ce week-end, les jeunes se sont à nouveau associés au lycée Joseph-Storck de Guebwiller dont les élèves proposeront un menu « un petit air du Sud-Ouest » accompagné de vins de cette région.

RÉSERVER Le nombre de places étant limité, il est conseillé de s’inscrire au 06.48.57.16.58 avant le 11 novembre pour les repas servis samedi et dimanche, à midi, au prix de 30 €, tout compris.
L'Alsace - 28/10/2011

Du talent et de la créativité

premier_accessit_au_concours_general_des_metiers_pour_le_jeune_cuisinier_anthony_martin_photo_dna.jpgPremier accessit au Concours général des métiers pour le jeune cuisinier Anthony Martin. PHOTO DNA

A 19 ans, le cuisinier Anthony Martin vient de décrocher un premier accessit au Concours général des métiers, volet restauration.

La direction du lycée Storck de Guebwiller peut se féliciter du parcours de l’un de ses meilleurs élèves. Retour sur les ingrédients qui ont conduit le jeune homme à décrocher une distinction prestigieuse et très convoitée. Le Concours général des métiers s’adresse en effet aux meilleurs élèves de terminale qui préparent un baccalauréat professionnel. Jean-Christophe Perrin, professeur de cuisine, a tout de suite détecté les aptitudes d’Anthony Martin : « cet élève avait déjà de bonnes bases. Il est issu d’une famille de restaurateurs ». Et le jeune homme de confirmer : « depuis tout petit, je m’intéresse à l’activité professionnelle de mes parents et je maîtrisais déjà certaines techniques avant d’entrer au lycée ». Accompagné de son professeur, Anthony Martin s’est donc présenté au concours restauration, approfondissement organisation et production culinaire. La finale a eu lieu à Paris en mai dernier. Les douze candidats ont dû traiter une selle d’agneau et réaliser un framboisier. « Anthony a eu les gestes précis et il a donné libre cours à sa créativité. Il a accompagné la viande d’asperges vertes finement accommodées en carbonara. Le dessert était un régal pour les yeux et certainement aussi pour les papilles du jury au vu du classement» explique l’enseignant.

Le jeune cuisinier a déjà sa place au “Soleil“, l’enseigne familiale

Une petite réception organisée au lycée a récemment réuni toutes les personnes qui ont suivi de près le parcours du jeune lauréat : Michel Arnold, proviseur et directeur du CFA, Sylvie Walter, directrice adjointe, Jean-Christophe Perrin, professeur de cuisine, Martial Bohn, chef des travaux, Frédéric Simon, professeur de restaurant et Laurent Arbeit, restaurateur (Auberge St-Laurent à Sierentz) qui a été son maître d’apprentissage en alternance. « Le Concours général des métiers est vraiment prestigieux et nous sommes fiers de compter parmi nos classes un élève primé. La réussite d’Anthony résulte de son travail, de sa motivation, de l’exemple de ses parents et, pour la part du lion, de son professeur Jean-Christophe Perrin et de son maître d’apprentissage, Laurent Arbeit », devait conclure le proviseur Michel Arnold avant d’exprimer ses félicitations. Anthony Martin a déjà sa place au “Soleil“, l’enseigne du restaurant familial à Walbach. Il pourra endosser avec fierté la veste reçue en cadeau. Celle-ci ne manquera pas de lui rappeler cette première -et si importante- étape de sa jeune carrière de chef-cuisinier.

DNA - 27/10/2011

Apprenti cuisinier à l’honneur

anthony_martin__au_centre__distingue_a_paris_fete_a_guebwiller_photo_bernard_biehelr.jpgAnthony Martin (au centre) : distingué à Paris, fêté à Guebwiller. Photo Bernard Biehelr

Le lycée hôtelier Joseph-Storck de Guebwiller a mis à l’honneur un de ses élèves cuisiniers, Anthony Martin, qui s’est distingué au concours général des métiers à Paris, épreuve la plus élevée au niveau national.

Anthony, 19 ans, est originaire de Wahlbach, dans le Sundgau. Ses parents sont restaurateurs et Anthony travaille actuellement à temps plein au sein de l’affaire familiale. Pour pouvoir prendre part à ce concours, il a dû passer par le concours régional avec plus de 600 inscrits. Élève de BEP pendant deux ans puis deux années en BAC Pro au CFA du lycée Storck, sous la houlette du professeur de cuisine Jean-Christophe Perrin, Anthony tient également à associer à sa réussite son formateur Laurent Arbeit, de l’auberge Saint-Laurent à Sierentz, où il a effectué les stages en alternance.

Lors de ce concours national où il fallait présenter un plat et un dessert, Anthony Martin a décroché la place de premier accessit. Pour le récompenser de cette performance, Michel Arnold, proviseur du lycée et directeur du CFA, son adjointe, Sylvie Walter, ainsi que Martial Bohn, lui ont remis un petit présent lors d’une sympathique petite réception qui s’est déroulée au restaurant de l’établissement, en présence également du professeur de cuisine et du jeune formateur qui, lui, n’est autre qu’un ancien élève du lycée.

L'Alsace - 27/10/2011

Des lycéens créent After box et son pack de prévention

des_lyceens_se_sont_lances_dans_la_creation_d_after_box_et_son_pack_de_sortie_comprenant_ethylotest.jpgDes lycéens se sont lancés dans la création d’After box et son pack de sortie comprenant éthylotest, préservatifs et documentation de prévention et d’information. Photo Carine Doppler

« After, c’est avant, pas après ». Sous ce slogan, douze lycéens en terminale bac pro commerce du lycée CFA Joseph Storck de Guebwiller viennent de créer After box, une mini-entreprise dont le projet consiste à réaliser un pack de sortie comprenant éthylotest, préservatifs et documentation de prévention et d’information. À ce jour, l’infirmière de l’établissement leur a fourni une centaine de préservatifs. Durant l’année scolaire 2010-2011, l’ensemble de la classe avait déjà participé à l’aventure Bulle Box (savons artisanaux), qui lui a permis de remporter le prix de l’artisanat au concours des mini-entreprises en juin dernier à Strasbourg.

Forts de cette expérience, mais cette fois-ci avec seulement la moitié de la classe — « seuls ceux qui avaient plus de 12 de moyenne ont été retenus », précise Jean-Luc Morgenstern, professeur de vente et gestion -, les lycéens souhaitent par le biais d’After box responsabiliser jeunes et moins jeunes aux risques de l’alcool et des rapports sexuels non protégés.

Motivés par cette nouvelle façon d’apprendre, les élèves ont procédé à une étude de marché et enquêté auprès des étudiants (67 % de moins de 18 ans) : 25 % des 16 à 18 ans interrogés n’utilisent pas de préservatif. 10 % des personnes interrogées ne consomment jamais d’alcool, mais 97 % se soucient de l’état du conducteur avant de monter dans une voiture après une soirée.

L’idée, c’est donc de vendre les packs de sortie à des entreprises (auto-écoles, pharmacies, lycées, universités, banques, assurances, buralistes, etc.) qui le distribueront à leur tour sous une forme ou une autre. Sur l’emballage, le logo de l’entreprise figurera sur une face tout comme celui d’After box. Le projet a séduit l’adjudant Alain Gangloff de la brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) du Haut-Rhin (basée à Mulhouse), qui leur a fourni une centaine d’éthylotests mais les lycéens sont encore à la recherche de partenariats et de distributeurs pour que la prévention passe aussi par eux.

Carine Doppler

L'ALsace - 25/10/2011

Le palmarès de l’exposition culinaire


le_pot_au_feu_de_sylvie_coup_de_coeur_du_jury_realise_par_les_eleves_de_terminale_bep_du_lycee_stor.jpgLe pot-au-feu de Sylvie, coup de cœur du jury, réalisé par les élèves de terminale BEP du lycée Storck de Guebwiller. Photo Jean-Marie Schreiber

La douzième édition de l’exposition culinaire d’Ensisheim, qui s’est tenue mardi, fera date dans les annales.

Le jury de l’exposition culinaire d’Ensisheim a relevé l’excellente qualité des plats présentés. Les organisateurs, en l’occurrence l’association de promotion gastronomique, hôtelière et touristique du canton d’Ensisheim, en sont ravis, d’autant qu’ils ont vu le nombre de plats présentés en augmentation, avec la venue de cinq nouveaux participants.

On a relevé, comme d’habitude, de beaux plats de crustacés. Mais il y en avait un peu moins que certaines années.
Encourageant pour l’avenir

On relève aussi avec plaisir que le premier prix, une médaille d’or « coup de cœur du jury », est allé à une œuvre collective réalisée par des élèves de terminale BEP du CFA Storck de Guebwiller : le pot-au-feu de Sylvie. Voilà qui est encourageant pour l’avenir de la gastronomie française.

Un seul regret malgré tout : le désintérêt de certains restaurateurs du canton, alors que, estime le président Lionel Wetterer, par ailleurs très satisfait de l’excellente tenue de ce salon, « il faudrait que l’ensemble des professionnels du canton se serrent les coudes et se retrouvent au sein de l’association ».
Les lauréats

Médaille d’or, coup de cœur du jury : Terminale BEP du CFA Storck de Guebwiller : le pot-au-feu de Sylvie.

Médaille d’or, félicitations du jury : Émilie Kieffer, pâtissière, « la clé des champs », Gundolsheim : artiste.

Médaille d’or : Jacques Thuet, chef de cuisine, restaurant « Chez Pierre » Blodelsheim : brochet du Rhin farci, de mon ami Jean-Claude ; Raphaël Wittig, chef de cuisine, « Restaurant de la gare », Sundhoffen : soupe de potiron au monstre, médaillon de volaille aux petits légumes ; Pierre Bronnet, apprenti première année, « Restaurant de la gare », Sundhoffen : la vallée des fantômes ; Gauthier Risser, apprenti deuxième année, restaurant « Au Vieil Armand », Berrwiller : la pyramide alsacienne en « olé olé » ; Yves Feder, chef de cuisine, restaurant « Au Vieil Armand », Berrwiller : kougelhopf méditerranéen ; Jean-Michel Schmitt, chef de cuisine, « La taverne médiévale », Gueberschwihr : rencontre terre-mer ; Sarah Lepers, apprentie première année, « La clé des champs », Gundolsheim : mes elfes ; Christophe Ruthmann, chef pâtissier, pâtisserie « Ruthmann », Ensisheim : la bambouseraie.

Médaille d’argent : Loïc Dominger, apprenti première année, restaurant « Chez Pierre », Blodelsheim : duo de sandre et noisette de chevreuil et sa garniture ; Christian Keller, second de cuisine, hôtel-restaurant « Au bon frère », Fessenheim : farandole de fromages et sa hotte automnale ; cuisinier maison centrale, Ensisheim : pique-nique campagnard ; Julien Mencher, apprenti deuxième année, restaurant-relais « Petit Pfaffenheim », Pfaffenheim : filet de bœuf au pinot noir ; Nicolas Sauget, second de cuisine, restaurant-relais « Petit Pfaffenheim » : cocktail dînatoire ; Lionel Wetterer, chef de cuisine, restaurant « L’arbre vert », Pulversheim : Cléopâtre et sa suite.

Médaille de bronze : Rémy Moussait, apprenti deuxième année, pâtisserie « Lidy », Thann : automne ; Christophe Ruthmann, chef pâtissier, pâtisserie « Ruthmann », Ensisheim : Noël ; Thierry Ruthmann, chef pâtissier, pâtisserie « Ruthmann », Ensisheim : carnaval ; Laurent, chef de cuisine, hôtel-restaurant « Au bon frère », Fessenheim : carré de porc aux abricots maraîchère ; Stéphane Heitzmann, cuisinier, auberge du « Poney Parc », Blodelsheim : délices salés d’Halloween.


L'Alsace - 20/10/2011 


Le salon culinaire a fait recette à Ensisheim


simone_morgenthaler_a_dedicace_ses_ouvrages_photo_jean_marie_schreiber.jpgSimone Morgenthaler a dédicacé ses ouvrages Photo Jean-Marie Schreiber

les_chefs_cuisiniers_ont_presente_des_demonstrations_photo_jean_marie_schreiber.jpgLes chefs cuisiniers ont présenté des démonstrations Photo Jean-Marie Schreiber

On pouvait craindre une certaine désaffection du public vis-à-vis d’une manifestation qui en était à sa 12 e édition. Il n’en a rien été, hier, au foyer Saint-Martin d’Ensisheim. Le nombre d’exposants était en hausse lors du salon culinaire, celui des plats présentés aussi. Quant au public, il est venu nombreux pour apprécier la présentation des plats, pour déjeuner ou assister aux démonstrations des chefs cuisiniers. L’une des caractéristiques de ce salon organisé par l’association pour la promotion gastronomique, hôtelière et touristique du canton d’Ensisheim, c’est que les cuisiniers sont rejoints par des confrères de l’arrondissement. Et même de plus loin. Lors de l’inauguration, Lionel Wetterer, le président de l’association, a pu accueillir Geneviève Gricourt-Weber, Lucien Schultz et Christophe Sturm, adjoints au maire ; Claudine Verpillot, directrice générale des services ; Jean-Jacques Better, président des hôteliers restaurateurs du Haut-Rhin ; Michel Arnold, proviseur du lycée Storck de Guebwiller, son adjoint, Martial Bohn… Il a surtout pu se réjouir de l’augmentation du nombre de plats présentés, 24, et quels plats !

Belle image de la profession

Le salon d’Ensisheim tombe chaque année durant la Semaine du goût. Un plus pour cette manifestation qui permet aussi de montrer le savoir-faire des professionnels, de donner une belle image de la profession aux jeunes et créer des vocations, grâce à la présence d’une quinzaine d’élèves du lycée d’enseignement hôtelier de Guebwiller, qui ont assuré des démonstrations et le service pour plus de 100 personnes au déjeuner. D’autres démonstrations ont été faites par une demi-douzaine de chefs cuisiniers. Elles ont eu un succès fou.

Et puis, cerise sur le gâteau, Simone Morgenthaler, la chroniqueuse gastronomique du terroir est venue dédicacer ses ouvrages.

Jean-Marie Schreiber 
L'Alsace - 19/10/2011

Le CFA STORCK AU FOUR ET AU MOULIN


des_poires_flambees_pour_la_touche_sucree_photo_dna_julien_thomas_will.jpgDes poires flambées pour la touche sucrée. Photo DNA - Julien-Thomas Will

Frédéric Simon, professeur au CFA Storck de Guebwiller a fait des « trois P » sa devise. Et il insiste. « Partage, passion et plaisir. Un bon professionnel doit avoir ça en tête ». Hier, l’actif professeur est un peu partout, pour stimuler ses ouailles. Une quinzaine d’apprentis inscrits en « Mention complémentaire sommellerie » sont au service du public durant la toute journée. Ce n’est pas parce qu’on est spécialisé dans le vin que l’on ne sait pas cuisiner par ailleurs. La preuve avec les démonstrations de desserts flambés, très appréciés par pas mal de visiteurs qui marquent une pause pour scruter les faits et gestes des jeunes apprentis. Philippe (à gauche sur la photo) a cuisiné les cerises, son voisin Jonathan s’est lui essayé aux poires. Préparation du caramel, déglaçage, flambage avec du kirsch ou un autre alcool, on ne manque pas une miette du spectacle. Et pour cause. « Ce sont déjà des professionnels », estime Frédéric Simon.

DNA - 19/10/2011

La gastronomie sur son 31


« Le Pot au feu de Sylvie », préparé la Terminale BEP du CFA Storck, a été récompensé par le jury. Photos DNA


Ils étaient déjà nombreux, les curieux, hier matin au Foyer St-Martin. En amoureux des bons produits et de la grande cuisine, l’association de promotion hôtelière y organisait sa 12 e exposition culinaire.

Regarder, admirer, saliver, mais ne pas toucher. Les 21 plats en exposition, remarquables de par leur ampleur et leur originalité, interdisent tout contact. Et pourtant ce n’est pas l’envie qui manque chez les visiteurs. En bout de table, un plat semble aimanter bon nombre de gourmands. « C’est la nouveauté de cette année, l’attribution d’un prix coup de cœur du jury », annonce Lionel Wetterer, le président de l’association des hôteliers-restaurateurs du canton.
21 chefs-d’œuvre culinaires à admirer

« Le Pot-au-feu de Sylvie », du nom du plat gargantuesque vainqueur, confectionné par la Terminale BEP du CFA Storck, fleure bon la cuisine traditionnelle française. Poireaux, pommes de terre, navets, carottes et ail rose sont joliment disposés tout autour. Un chemin de damiers de bœuf et de légumes mène à la grande casserole orange, le fameux « Pot-au-feu de Sylvie ».

Le clin d’œil est évident mais que signifie-t-il vraiment ? « Il y a forcément une blague derrière cela mais je ne sais pas laquelle », avoue quelque peu intriguée Sylvie Walter, proviseur adjointe du CFA Storck. Des jeunes du CFA qui sont présents sur place pour rassasier les ventres devenus soudainement vides à la vue de toutes ces jolies choses.

À l’image d’« Artiste », un autre plat médaillé d’or, réalisé par la pâtissière Émilie Kieffer, du restaurant « La Clef des Champs » de Gundolsheim.

Après le discours d’inauguration, à 11 heures, une quinzaine d’apprentis viennent enfin apporter de quoi grignoter à un public qui piaffe d’impatience. Vin blanc et jus de pomme pour faire passer cakes salés, bretzels et petits pains fourrés de tomates et de fromage.

Une mise en bouche pour ceux qui restent déjeuner, pressés de goûter le menu gastronomique préparé par Lionel Wetterer, Jacques Thuet, Laurent Schwein et les frères Ruthmann. L’après-midi, la digestion se passe devant les grands chefs en action.

L’occasion de donner quelques astuces aux cuisiniers du dimanche.

Parce que l’on ne fait pas un bon plat sans une grande recette, Simone Morgenthaler venait ensuite dédicacer son livre Mon Alsace gourmande (Éditions de la Nuée Bleue).

Florent Guérin
DNA - 19/10/2011

Pour le plaisir des yeux et des papilles

La présentation des plats fait toujours l’admiration des visiteurs. Photo Jean-Marie Schreiber  

Mardi prochain 18 octobre, le foyer Saint-Martin à Ensisheim accueillera la douzième exposition culinaire, organisée par l’association pour la promotion hôtelière, gastronomique et touristique du canton d’Ensisheim, avec le partenariat de la ville et de la Fédération des associations d’Ensisheim.

La douzaine est atteinte. Pour la douzième fois en effet, les hôteliers-restaurateurs du canton d’Ensisheim invitent les gastronomes à venir découvrir leurs plus beaux plats, mardi prochain 18 octobre.  

L’exposition verra chefs cuisiniers, seconds, commis, apprentis, bouchers, traiteurs, pâtissiers et boulangers exposer leurs créations.

Mais il faudra se contenter de regarder, d’admirer ces plats et le travail de leurs auteurs qui passent souvent de longues heures la veille ou dès le petit matin pour les préparer et les présenter de la manière la plus attrayante, la plus esthétique, la plus appétissante.

La réglementation interdit en effet, pour des raisons d’hygiène, de commercialiser ces plats, de les consommer. On peut se demander pourquoi. Lors des premières expositions du genre, une bonne partie d’entre eux faisaient les gros lots d’une tombola…

Cela peut paraître un peu frustrant de participer à une manifestation gastronomique et de ne pouvoir que regarder. Mais qu’on se rassure. L’exposition, reflet du dynamisme d’un canton dont la richesse gastronomique est trop méconnue, sera vraiment une fête tant pour les yeux que pour les papilles.

Déjeuner sur place

Président de l’association organisatrice, Lionel Wetterer est optimiste : les inscriptions pour la participation sont en hausse. C’est bon signe.

Comme chaque année, une partie du foyer Saint-Martin sera aménagée en salle de restaurant où ceux qui le désirent pourront déjeuner à des prix très abordables. Pour 17 €, ils auront droit à une rosace de saumon fumé, à une bouchée à la reine avec spaetzle ou un civet de biche avec choux rouges et spaetzle, et à un dessert (tartes ou forêt-noire).

Toute une série d’animations sont prévues. Les élèves du lycée Joseph Storck de Guebwiller feront notamment des flambages et assureront le service au déjeuner.

Comme chaque année aussi, les chefs du canton réaliseront des démonstrations publiques de 14 h 30 à 17 h.

Dédicaces de Simone Morgenthaler

La nouveauté, c’est que le salon accueillera vers 15 h Simone Morgenthaler qui participera aux démonstrations et qui dédicacera son dernier ouvrage « La cuisine naturelle des plantes d’Alsace », qu’elle a réalisé en collaboration avec le chef étoilé de Rosheim, Hubert Maetz. Lui ne sera malheureusement pas présent.

Et puis, tout au long de la journée, ceux qui le désirent, particuliers ou professionnels, pourront faire affûter leurs couteaux par Pierre Lichtlé de « Lichtlé resto services ».

VOIR L’exposition culinaire sera ouverte au public de 10 h à 18 h, mardi 18 octobre, au foyer Saint-Martin à Ensisheim.

Jean-Marie Schreiber

L'Alsace - 16/10/2011

Les chefs en vedette

Les amateurs de cuisine et de bons petits plats comme les jeunes intéressés par les métiers de la restauration ont rendez-vous ce mardi 18 octobre au Foyer S t-Martin d’Ensisheim pour une nouvelle édition de l’exposition culinaire organisée par l’association de promotion hôtelière, gastronomique et touristique du canton. Parmi les temps forts de cette journée, les démonstrations proposées par des chefs de la région.


Les_demonstrations_devant_le_public_sont_chaque_annee_tres_prisees_par_les_500_a_600_visiteurs_de_l_exposition.__Photo_archives_DNA_.jpgLes démonstrations devant le public sont chaque année très prisées par les 500 à 600 visiteurs de l’exposition. (Photo archives DNA)


« Aujourd’hui nous sommes encore quatre restaurateurs et un pâtissier à être membres de l’association, avec quelques anciens qui nous aident, mais c’est important pour l’image de notre profession de continuer ce genre d’exposition culinaire », explique Lionel Wetterer le président de l’association depuis 2005. Pour le chef du restaurant l’Arbre Vert à Pulversheim « ce genre de manifestation est indispensable pour montrer le savoir-faire de nos métiers, pour donner aux jeunes l’envie de se lancer et aussi pour montrer au public que nous pouvons faire d’autres plats que ceux qui sont proposés sur les cartes de nos établissements. »

La douzième édition de cette exposition culinaire se déroulera ce mardi 18 octobre au Foyer St-Martin d’Ensisheim à partir de 10h et avec comme premier temps fort la présentation d’une vingtaine de plats salés et sucrés réalisés par les professionnels et apprentis du secteur. Après le passage du jury, le public pourra découvrir le travail et la créativité des cuisiniers et des pâtissiers en lice dans ce concours. A partir de midi, les organisateurs proposeront sur place et comme lors des éditions précédentes un menu gastronomique au tarif de 17 € préparé par Lionel Wetterer, Jacques Thuet, Laurent Schwein et les frères Ruthmann avec rosace de saumon fumé, bouchée à la reine ou civet de biche et un dessert (Forêt Noire ou tarte aux fruits). Les réservations pour les 150 couverts se feront sur place à partir de 10h.

Simone Morgenthaler comme invitée

L’après-midi, le public devrait être nombreux comme chaque année pour assister à partir de 14h aux différentes démonstrations proposées par des chefs. « David Hoffmann de la Clés des champs à Gundolsheim, Mathieu Koenig de l’Arbre Vert à Berrwiller, Franco Fancello de l’Hôtel de l’Ange à Guebwiller, un des fils Thuet de Chez Pierre à Blodelsheim et moi-même, nous proposeront jusqu’à 18h des démonstrations d’environ 25 ou 30 minutes, et les gens pourront ensuite repartir avec la recette », explique Lionel Wetterer. Enfin Simone Morgenthaler sera présente l’après-midi pour l’animation et pour dédicacer son livre « Mon Alsace gourmande » (Editions de la Nuée Bleue). A noter encore que tout au long de la journée, les élèves du Lycée Storck de Guebwiller proposeront des démonstrations.

Salon et exposition culinaire le mardi 18 octobre de 10h à 18h au Foyer S t-Martin d’Ensisheim.


Jean-Alain Haan
DNA - 13/10/2011

Ambiance rallye aux Violettes

De nombreux fans de course automobile ont suivi le Rallye de France à l’Hôtel Les Violettes de Thierenbach où était jugée l’arrivée des deux épreuves spéciales du Grand Ballon. Après l’épingle à cheveux du Gros chêne et une série de virages dont le dernier à 90 degrés droite, les concurrents ont passé la cellule de chronométrage de la ligne d’arrivée à vive allure. L’impressionnant vrombissement des moteurs lâchant leurs chevaux à pleine puissance s’entendait de fort loin et s’amplifiait au fur et à mesure que les bolides s’approchaient de l’arrivée. Plus bas vers l’étang de Thierenbach, les commissaires avaient installé la « pesée des véhicules » et le point stop où de nombreux fans étaient à l’affût pour collecter les autographes des pilotes. Les invités de même que les adjoints au maire de Soultz ainsi que le conseiller général Étienne Bannwarth ont été accueillis par Philippe Boscq, le maître des lieux. Les élèves du lycée hôtelier Storck de Guebwiller ont prêté main-forte au personnel des Violettes pour concocter l’impressionnant buffet du déjeuner. Les commentaires de Jean-Pierre Reverdy à la sonorisation ont été appréciés par les spectateurs tout au long de la journée.

DNA - 6/10/2011




Un jeune Alsacien élu sommelier de l’année en Suisse


Thomas Schmidt, sommelier de l’année en Suisse. DR

Thomas Schmidt, 25 ans, vient d’être couronné sommelier de l’année 2012 en Suisse par le guide gastronomique français Gault Millau.


Originaire de Rixheim, Thomas Schmidt exerce son talent depuis deux ans chez Georges Wenger au Noirmont, un village de 1 600 habitants dans le canton suisse du Jura qui abrite un restaurant étoilé (deux étoiles au guide Michelin).

La nouvelle étoile montante au firmament de la gastronomie a été formée au lycée CFA Joseph Storck à Guebwiller où Thomas Schmidt a passé un CAP, un BEP puis un bac pro de cuisinier et une mention sommelier. Il a fait ses premières armes, notamment, à la Table de Louise à Habsheim. Chez Georges Wenger, la star de la cuisine jurassienne, le jeune sommelier alsacien règne sur un royaume de 700 vins et 30 000 bouteilles qui alimentent un prestigieux commerce de vins.

L'Alsace - 06/10/2011

Une soirée pour soutenir le Japon

GMED_C39D2550_6CA1_4B1A_86BC_A700FB52CFB1.JPGTouchées par la situation au Japon, Marie Endo, Catherine Garnier, Midori Sulzer et Annick Stolz ont organisé une soirée caritative de grande envergure et espèrent un public nombreux. Photo Olivia Schreck

Des artistes comme la formation Clair de Lune et Jimmy Bock, des peintres et des chefs de restaurants renommés ont répondu présent pour une soirée exceptionnelle en faveur du Japon, le 9 octobre à Colmar.

Afin de rappeler la détresse et le désarroi qui règnent toujours au Japon, le Lions Club Colmar Alliance Décapole organise un cocktail dînatoire au profit des orphelins du village d’Ofunato Koko, dimanche 9 octobre à 19 h dans la salle des Catherinettes.

De nombreuses enseignes colmariennes soutiennent activement ce projet dont les bénéfices seront versés intégralement à l’association locale Solidarité Enfants Japon ( L’Alsace d’hier). Un défilé de mode, des concerts et spectacles avec des artistes comme la formation Clair de Lune et Jimmy Bock, dégustation de vins et gastronomie animeront cette soirée de solidarité.

Amitié et réactivité

Cet événement est né de l’amitié entre Catherine Garnier, commerçante et initiatrice du projet, la professeure de japonais Midori Sulzer, Marie Endo, professeure de japonais au lycée Bartholdi, et Annick Stolz, présidente du Lions Club féminin de Colmar.

« Marie Endo s’est rendue cet été au Japon et elle a constaté le délabrement et le chaos qui règne toujours là-bas, et si de par leur culture les Japonais ne demandent rien, nous nous devons de les aider et surtout de continuer à en parler », confie Annick Stolz. Touchée par la réactivité très positive des commerçants, viticulteurs et chefs de restaurants, Catherine Garnier n’a pas lésiné sur son réseau et les quatre organisatrices ont œuvré pour que cette soirée soit riche en divertissement, en présence d’Hirochi Karube, consul du Japon.

« Ce cocktail dînatoire fait également partie d’un projet pédagogique et de travaux professionnels sur site pour une vingtaine d’élèves du lycée Storck de Guebwiller, continue Annick Stolz, ils viendront nous donner un coup de main, soit lors du déroulement de la soirée, soit auprès des chefs de cuisine et ils seront accompagnés de professeurs volontaires ». Cette soirée sera l’occasion de faire un don, sans rien attendre en retours, pour le Japon et pour des Japonais vivant dans les zones touchées par la catastrophe. RÉSERVER Les billets sont en prévente à 70 € à la boutique La Corrida, 33bis rue des Clefs, et auprès des partenaires.

Olivia Schreck

L'Alsace - 01/10/2011

Les anciens élèves témoignent

Les étudiants de 2e année BTS hôtellerie-restauration ont fait leur rentrée lundi, une journée qui a débuté par une rencontre avec quelques-uns de leurs prédécesseurs.


Thierry Jacquel, Martine Higlister et Sébastien Perin face aux étudiants. (Photo DNA - b.fz)

En stage obligatoire durant tout l’été, ces élèves n’ont eu droit qu’à quelques jours de vacances avant d’aborder la dernière ligne droite de leur cursus et un examen qui couronnera six années de pratique professionnelle. Aujourd’hui chef de cuisine, responsable de réception dans un grand hôtel, assistant de direction ou créateur d’enseigne, quelques grands anciens ont accepté, à l’invitation de Denis Meyer, en charge de l’option « gestion/administration », et de Dominique Schaaf, responsable « restauration », de leur parler de leurs parcours personnels, de raconter les obstacles à surmonter et les choix à faire au bon moment… 

Qu’ils aient suivi depuis une dizaine d’années une carrière linéaire ou faite de ruptures, tous ont souligné que « dans une entreprise, on commence toujours au bas de l’échelle mais que le diplôme est un sésame pour progresser rapidement ; écouter, être vigilant, avoir du respect pour les collègues sont les trois principes essentiels pour qui ambitionne d’avoir des responsabilités ». Les étudiants ont notamment entendu Thierry Jacquel, responsable en Suisse d’une maison qui emploie 350 cuisiniers-traiteurs, leur rappeler « qu’à l’étranger il faut d’abord respecter les produits et les traditions du pays avant de vouloir imposer les siens ». Muriel Durrenberger, coordinatrice des enseignes de restauration rapide Secrets de table créées par Jean Westermann, leur a dit qu’elle « n’a pas hésité à rétrograder hiérarchiquement pour intégrer une équipe ; la promotion est venue rapidement, au mérite. »

Sébastien Perin, créateur d’une crêperie-saladerie à Aspach-le-Bas, a évoqué « huit ans de travail en brigade à Paris, un rythme de vie fou… mais idéal pour qui veut acquérir de l’expérience ». Martine Higlister parlait pour sa part de dix années en salle chez un étoilé avant de prendre la direction d’un hôtel 3 étoiles, L’Ours à Mutzig. Des parcours professionnels divers, des sensibilités et des affinités différentes, mais qui ont pour dénominateur commun, ainsi que l’a souligné Denis Meyer dans sa synthèse, la motivation, l’expérience et une bonne connaissance des langues.


b.fz.
DNA - 29/09/2011

Les alliances de la gastronomie

Le moment est bien ancré : le « salon du vin et de la gastronomie » du centre commercial E. Leclerc d’Altkirch en inaugure la foire aux vins entre convivialité certaine et reflet d’un engagement économique local.

S’il est un domaine en France où le succès est presque naturellement au rendez-vous, c’est bien celui de la gastronomie et des vins. Démonstration en fut encore faite l’autre soir au centre commercial E. Leclerc où le quatrième salon dédié aux plaisirs du palais a attiré quelque 500 convives pour inaugurer une « foire aux vins » incontournable au seuil de l’automne.

Evénement commercial de premier plan, celle-ci trouve auprès de l’enseigne altkirchoise une enviable combinaison avec pas moins de 417 références dans une palette étendue de gammes et de prix. Et de terroirs par définition : meilleur sommelier de France, ayant travaillé dix ans auprès du fameux chef Bernard Loiseau qui lui transmit ce goût du « bon », Lyonel Leconte a ainsi organisé la dégustation comme un petit voyage pour les clients présents ce soir-là. Excursion individualisée s’il en fut puisqu’il connaît désormais bien Altkirch pour s’y voir confier depuis plusieurs années la partie œnologique du salon. Et plutôt que les vins de prestige, Lyonel Leconte a préféré jalonner son parcours de sept étapes « sympathiques » au départ de l’Alsace pour effectuer une boucle à travers Bourgogne, Vallée du Rhône, Coteaux du Languedoc et Bordelais.
Une charte avec 30 producteurs locaux

Dans les bagages et avec le concours des élèves du lycée hôtelier Storck de Guebwiller, le centre commercial avait pris soin de glisser les spécialités de l’ensemble de ses métiers de bouche en associant les rayons fromages, charcuterie, poissonnerie, boulangerie, pâtisserie et primeurs, « mais l’ensemble du magasin (200 personnes) était mobilisé », expliquait son directeur Bruno Razer. En parallèle, les partenaires commerciaux locaux ont été mis au-devant de la scène, le P.-D.G. du centre E. Leclerc Luc Brunet insistant sur l’aboutissement que représente « l’Alliance locale ».

Si l’enseigne altkirchoise a fait partie des pionniers en la matière, cette charte désormais nationale renforce les liens avec les producteurs situés dans un rayon de 50 km en donnant une identité propre à la démarche. « Ils sont actuellement une trentaine », précisait Marie-Cécile Pallier, responsable « produits frais ». « L’alliance locale commence par une rencontre avec les producteurs et la mise en place d’un contrat de garantie sur la qualité et la provenance des produits. Favorisant la filière courte, c’est un renforcement des liens et un éclairage sur les producteurs locaux et leur travail », indique encore Marie-Cécile Pallier en citant par exemple les veaux du Sundgau de Denis Nass (Gommersdorf), la ferme Altenbach à Suarce, la Minoterie moderne de Hirsingue ou encore Litzler de Bettendorf ou Redersdorff de Riespach pour les fruits et légumes. Et des truites devraient prochainement renforcer la gamme.

S’ils ne sont plus dans le cadre de cette charte proprement dite, ils sont toutefois encore une bonne trentaine de producteurs situés dans un rayon de 150 km à répondre à des critères identiques, à l’instar d’Est Fritures (Haguenau) pour les harengs marinés à l’Alsacienne, de ce producteur de charcuterie badoise de Bad Bellingen ou Mymaki, entreprise basée à Strasbourg et fondée par des Japonais et Sud-Coréens, dont les sushis sont disponibles depuis peu au rayon poissonnerie.

Si une plaquette spécifique informera sous peu les clients, Luc Brunet a d’ores et déjà annoncé un nouveau service à compter de février prochain avec l’ouverture d’un Leclerc Drive qui permettra à l’usager de dresser sa liste de courses sur internet et les récupérer deux après.


N.L.
DNA - 25/09/2011

Garçons de café dans la course

GMED_FF0B3079_370F_45B5_A481_9F47CEC0D01F.JPGPhoto Carine Doppler


Le lycée Joseph Storck de Guebwiller a organisé, hier, une course des filles et des garçons de café dans le cadre de la journée nationale du sport scolaire.

L'Alsace - 22/09/2011


Course des garçons et filles de café au lycée Storck


GMED_E4C5EC97_8123_44ED_8127_878913B93A0D.JPGPas facile de courir avec un gobelet d’eau en équilibre sur un frisbee surtout sur un parcours semé d’obstacles. Photo Carine Doppler


Quelque 70 élèves de seconde du lycée Joseph Storck à Guebwiller ont participé hier matin à une course de garçons et filles de café.

Dans le cadre de la journée nationale du sport scolaire, les professeurs d’éducation physique et sportive du lycée Joseph Storck à Guebwiller ont organisé, hier matin, une course de garçons et filles de café. L’épreuve, réservée aux élèves volontaires de 2 e, s’est déroulée sur le plateau sportif du lycée.

Ainsi, neuf équipes mixtes de huit élèves chacune, en principe 4 filles et 4 garçons, se sont affrontées sur un parcours semé d’obstacles. Parmi les équipes, une était même composée de sept filles et d’un seul garçon. Sur le terrain, l’esprit de compétition régnait, mais aussi la bonne humeur, et les spectateurs étaient nombreux à encourager les participants.
Parcours de rapidité

Filles et garçons, certains en tenue sportive non réglementaire selon l’animateur au micro puisque vêtus d’un costume avec chemise et cravate, se sont élancés pour un parcours de rapidité. Il s’agissait de courir le plus vite possible avec un gobelet rempli d’eau en équilibre sur un frisbee pour aller remplir une cruche : slalom entre des cônes, passage obligé sur un banc, sous et au-dessus de diverses haies, le tout avec tout de même un peu de stress dû au chronomètre. « Cette course, c’est une manière de sortir des épreuves classiques. En plus, elle est liée à notre formation professionnelle, souligne Michel Arnold, le proviseur. Cette journée met aussi en avant le travail de l’UNSS. »
Licences offertes

Sur le terrain, deux équipes s’affrontent dans la bonne humeur. Filles et garçons rivalisent d’adresse pour ne pas faire tomber le gobelet et les cruches se remplissent. Temps au chrono, niveau d’eau, pénalités, le classement final tombe. La première équipe a réalisé le parcours en 4’27’’. En récompense, l’association sportive du lycée offre à tous les élèves de la classe une licence à l’UNSS. Les deux équipes suivantes ont été également récompensées. L’après-midi, les élèves de 1 re, terminale, CAP et BEP, toujours sur la base du volontariat, ont pu participer à un tournoi de sports collectifs.


Carine Doppler
L'Alsace - 22/09/2011

Découvrir puis y revenir


Les établissements secondaires de Guebwiller ont participé activement, hier, à la journée nationale du sport scolaire. En plus de découvrir les disciplines et les valeurs de l’UNSS (*), les élèves sont passés de la théorie à la pratique lors d’activités parfois surprenantes.

Qui n’a jamais pesté sur une terrasse contre la lenteur du service ? Au lycée Storck à Guebwiller, pour éviter ce genre d’écueil, on forme les élèves dès leur entrée en Seconde à devenir des serveurs diligents. Hier matin, sur un parcours où se mêlait slalom, haies, piquets et steps, était organisée une course de garçon de café. Le principe était très simple : partir avec un frisbee en guise de plateau et un gobelet rempli d’eau, franchir tous les obstacles puis verser le liquide dans une cruche. L’objectif étant d’arriver à un litre d’eau après les huit passages réglementaires, et ce dans un minimum de temps. En cas de cruche à moitié vide, des pénalités tomberaient.

Un verre et au trot !

Neuf équipes mixtes (quatre garçons, quatre filles) se sont prêtées au jeu sous le regard de leurs camarades qui ont encerclé le terrain de handball. Si certains se sont montrés à l’aise un plateau à la main, d’autres ont encore du pain sur la planche pour devenir un serveur de compétition. Le bitume a été copieusement arrosé par endroit, notamment à la sortie des haies.

Imaginée par les professeurs d’EPS de l’établissement, cette animation visait à sensibiliser les jeunes à l’UNSS dans le cadre de la journée nationale du sport scolaire. « Nous avons réfléchi à ce qui avait le plus de sens pour un lycée hôtelier. La course de garçon de café, c’est à la fois sportif et ludique. » L’équipe gagnante a pu s’inscrire gratuitement à l’UNSS, l’équipe pédagogique espérant que les autres lycéens franchiront le pas d’eux-mêmes.

Au collège Grunewald, toutes les classes de l’établissement se sont vues présenter les différentes activités proposées au cours de l’année via des vidéos montrant des élèves en pleine action. « L’UNSS, c’est plus que du sport, c’est un club sportif au sein du collège, insiste Richard Skarniak, professeur d’EPS et délégué du district pour l’UNSS. Nous souhaitons favoriser la pratique tout comme l’organisation. La course VTT La Mathias en est un bon exemple avec des élèves qui aident aux inscriptions et au balisage des tracés. »

Prime à l’état d’esprit

Apprendre, se perfectionner et surtout se faire plaisir, tel est le credo professé par les encadrants. A côté des sports classiques enseignés durant les heures de cours, les collégiens affiliés à l’UNSS pourront aussi s’adonner à des activités plus exotiques comme le ski/snowboard au Markstein ou le VTT. Sans oublier le pentathlon, qui regroupe tous les collèges du district (Guebwiller, Issenheim, Rouffach, Soultz, Buhl et Ensisheim), dont ce sera la 20 e édition. Avec notamment un raid en plein air qui attire les foules. « Il y a 30 % de collégiens licenciés à l’UNSS dans le district. C’est déjà un bon vivier auquel nous voulons inculquer les valeurs du sport scolaire en favorisant avant tout l’état d’esprit. Même si on organise des compétitions, l’important est de participer comme dirait l’autre. »

Et de la participation, il y en a eu aux lycées Deck et Kastler qui organisaient respectivement des tournois de volley-ball et basket-ball et des rencontres de volley. Des élèves de tous les niveaux et de toutes les filières se sont rassemblés pour s’opposer amicalement le temps d’une après-midi.

Bien évidemment, la journée nationale du sport scolaire n’a pas pour vocation d’être un épiphénomène. Les élèves du secondaire sont invités à pratiquer le sport à l’école en dehors du temps scolaire. Et pourquoi pas se prendre au jeu comme les juniors du lycée Kastler qui sont arrivés jusqu’en quart de finale du championnat de France UNSS de handball l’an passé.

J-T.W
DNA - 22/09/2011

Des chefs italiens cuisinent pour une bonne cause

GMED_A32407E3_147E_4EE3_A06D_81FBE08CA302.JPGDe gauche à droite : Antonio Passaseo, président de la FIC France, Christophe Pham Van, professeur, et le chef Christophe Girerd. Photo D.B.


Gastronomie et solidarité feront bon ménage le 17 septembre à Wittenheim lors d’une soirée organisée avec la Fédération italienne des cuisiniers France.

La délégation française de la Fédération italienne des cuisiniers (FIC), présidée par le Mulhousien Antonio Passaseo, organise samedi 17 septembre une grande soirée gastronomique à Wittenheim à l’occasion du 150 e anniversaire de la République italienne et en prélude aux Journées italiennes qui se dérouleront les 22 et 23 septembre, en association avec la Ville de Wittenheim.

Ceux qui se souviennent de la Table italienne des Journées d’octobre ou des soirées riedisheimoises avec les chefs toscans ou les Lady chef italiennes ne manqueront pas ce nouveau rendez-vous avec la meilleure cuisine qu’inspirent l’Italie et ses merveilleux produits.

En cuisine, trois chefs talentueux : Massimo Cataldi, Massimo Vito Passaseo et Christophe Girerd (membre du team FIC France qui a remporté l’or aux Internationaux de cuisine d’Italie). Et avec la collaboration du lycée Storck de Guebwiller qui, en s’inscrivant dans ses actions pédagogiques, poursuit à cette occasion son partenariat avec la FIC France.

Le lycée hôtelier guebwillerois étant jumelé avec son homologue de Castel Fiorentino en Toscane, les élèves de BTS qui seront encadrés par leur enseignant Christophe Pham Van, s’associent aussi pour cette soirée à l’action caritative de la FIC France. La fédération de cuisiniers versera 15 € par repas pour des parrainages à distance et le soutien scolaire à des enfants ougandais, des actions menées depuis plusieurs années par les délégations de la FIC à travers le monde.

« Cette soirée sera aussi un hommage à Rinaldo Drago, ancien président du Prix international Catherine de Médicis, grand chef toscan disparu et qui a suscité la création de la délégation française de la Fédération italienne des cuisiniers », insiste Antonio Passaseo.

Le menu de cette soirée : méli-mélo de légumes en tempura, tartelette fine feuilletée et son lit de crème de fèves accompagnée de légumes juste croquants, julienne de jambon de parme, caille désossée et farcie à l’italienne, jus lié et polenta à l’arôme de romarin, une trilogie de pecorino et ses marmelades et un parfait aux châtaignes sauce abricot et fruits frais ; chaque plat étant associé à un vin italien différent…

Y ALLER Repas gastronomique, samedi 17 septembre à partir de 19 h 30, salle Léo-Lagrange à Wittenheim. Prix du menu par personne : 59 € dont 15 € pour les enfants d’Ouganda. Réservation et règlement par chèque à la FIC 17, rue de la Griotte, BP 60054, 68260 Kingersheim ou par mail vita-impex@wanadoo.fr

L'Alsace - 09/09/2011

Une rentrée costumée

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Élèves de première année bac-pro ou bac technologique au lycée hôtelier Joseph-Storck… mais déjà habillés comme des professionnels de la restauration. (Photo DNA-b.fz)


DNA - 07/09/2011

« Vous avez toutes les conditions pour réussir »

Le recteur de l’académie de Strasbourg a accueilli hier matin au château de la Neuenburg à Guebwiller une partie des élèves concernés par le dispositif de l’internat d’excellence lors de cette rentrée scolaire. Armande Le Pellec-Muller a tenu à rappeler à ce jeune public les grandes ambitions placées dans un projet soutenu conjointement par l’État et les collectivités territoriales.


Il est un peu moins de 11h dans la cour du château de la Neuenburg à Guebwiller. Les élèves qui intègrent l’internat d’excellence cette rentrée attendent la venue du recteur d’académie. Pour la dizaine de collégiens de Mathias Grunewald, l’heure est encore à l’insouciance, à batifoler sur le gravier et à courir dans tous les sens. Les quatre lycéens du Storck, eux, sont plus sur la réserve, désireux de savoir ce qui va les attendre durant l’année scolaire.

« C’est la première fois qu’on quitte la maison. C’est difficile de laisser nos ami(e)s derrière nous, expliquent Adrien, Tess, Gwendoline et Aurélie qui viennent de Houssen, Illfurth, Spechbach-le-Bas ou encore Altkirch. Mais on sait qu’on va nous aider à progresser. Il va falloir se faire à cette nouvelle situation. » Pour les aider dans leurs études, les lycéens, qui seront rejoints par neuf camarades aujourd’hui, pourront compter sur le soutien d’une assistante d’éducation. « Nous allons apprendre à nous connaître et je viendrai les assister suivant leurs besoins, indique Pauline qui a déjà effectué cette mission durant quatre mois au collège de Buhl. Je serai là également pour les accompagner dans leurs démarches sportives et culturelles. L’objectif étant que ce parcours en commun se concrétise par de bons résultats. »

Plus de portables, d’ordinateurs et de consoles de jeux à l’extinction des feux

À son arrivée, le recteur de l’académie de Strasbourg est allé saluer les quatorze élèves avant de les entretenir sur les ambitions et les attentes que génèrent ce projet d’internat d’excellence à Guebwiller soutenu par l’État, la Région, le conseil général du Haut-Rhin et la Ville. « Vous avez choisi d’étudier dans les meilleures conditions possibles pour réussir. Tout a été mis en œuvre dans ce sens, s’est réjouie Armande Le Pellec-Muller. Votre nouvelle situation scolaire vous permettra de bénéficier d’un soutien pour affronter vos difficultés mais également pour retravailler certaines méthodes et approfondir des sujets. »

La prise en charge des élèves en dehors du temps scolaire va leur permettre notamment de pratiquer les langues vivantes, de se dégourdir les jambes en faisant du sport et de s’instruire en participant à des activités culturelles. Sur ce dernier point, le maire de Guebwiller Denis Rebmann envisage une « collaboration avec les Dominicains de Haute-Alsace pour encourager les projets. » Le premier édile s’est également dit « très fier d’accueillir ce programme, symbole de la philosophie qui nous anime. C’est une très belle image. Ne vous mettez pas trop de pression, vous ne serez pas des cobayes que l’on regarde à la loupe mais des jeunes à qui toutes les chances sont données pour réussir. »

Exemples concrets de ce dispositif pour les collégiens logés au lycée Deck : l’accès à un laboratoire de langues ou encore la mise à disposition d’un bus spécial pour convoyer les enfants du lycée au collège Grunewald. Mais si les efforts fournis par l’Éducation nationale seront conséquents, les bénéficiaires de cette logistique devront également observer quelques règles comme l’a fait remarquer Martine Del Conte dans un sourire. « À l’extinction des feux, téléphones portables, consoles de jeux, ordinateurs seront réquisitionnés et rendus le lendemain matin, a insisté le proviseur du lycée Deck. Car pour faire face à votre programme et pour bien apprendre, il ne faut pas rogner sur vos heures de sommeil. »

Le ski déjà dans toutes les têtes

L’internat d’excellence sera également une expérience du vivre ensemble dans le respect mutuel pour les élèves concernés. Collégiens et lycéens se retrouveront ponctuellement pour mener de front des projets. Michel Arnold, proviseur du lycée Storck, a déjà quelques idées. « On pourrait envisager de se retrouver à Noël dans nos locaux. C’est un thème fédérateur qui peut se voir à travers le prisme de la restauration. »

Bien entendu, les 25 élèves inscrits à l’internat d’excellence mèneront durant les heures de cours une vie scolaire normale. Ce n’est que l’emploi du temps à la sortie de l’école qui sera optimisé au maximum jusqu’au week-end où ils regagneront leur domicile familial.

Pour cette première année, le suivi par les professeurs principaux, les chefs d’établissement et le rectorat sera régulier pour procéder aux inévitables ajustements et faire coïncider la théorie à la pratique. Les collégiens rendront compte de leur côté de leur vie d’interne sur un site Internet qu’ils alimenteront régulièrement.

Hier matin, toutefois, leurs préoccupations étaient toutes autres. Le sport les intéressait davantage et notamment la possibilité de faire du ski. L’assistance souriante leur a demandé de patienter un peu avant de découvrir les neiges sur les pistes vosgiennes. D’ici là, l’objectif est de s’acclimater le plus rapidement à ce nouvel environnement pour attaquer le premier trimestre dans une forme optimale.

J-T.W
DNA - 6/09/2011


Guebwiller, seul site dédié en Alsace

Sur les 275 places disponibles en internat d’excellence dans l’académie de Strasbourg, seul Guebwiller possède un site dédié avec ses installations au lycée Théodore-Deck. Les autres établissements ont été labellisés comme tel.

« Nous bénéficions ici de bonnes structures avec les installations sportives et la restauration à proximité, un parc et le château de la Neuenburg qui servira de cadre à l’activité tutorale, linguistique et culturelle et permettra aussi de bénéficier des ressources pédagogiques du CDDP (*), constate le recteur Armande Le Pellec-Muller. À la rentrée 2014, au plus tard, une construction modulaire, qui remplacera un bâtiment peu utilisé du lycée, permettra d’accueillir davantage d’élèves dont un certain nombre continuera néanmoins à être hébergé au lycée Storck. »

L’objectif est d’opérer une montée en puissance progressive. Cette année déjà, le dispositif a séduit 223 élèves, soit 140 de plus qu’à la précédente rentrée, et ce chiffre est encore amené à évoluer d’ici les prochaines semaines. À Guebwiller, la capacité d’accueil restera toujours fixée à 48 places en 2012-2013. Mais à terme, c’est bien 180 à 200 élèves qui sont attendus à l’internat d’excellence de la cité du Florival. « Il y a un vrai besoin dans l’académie. Les familles ont répondu présent, notamment dans les quartiers prioritaires dans la politique de la ville. Ça fait plaisir de voir une telle diversité, insiste le recteur. Nous avons fait des efforts considérables pour protéger l’éducation prioritaire. Le traitement de la difficulté scolaire au sein et en dehors de la classe est un thème qui nous est cher. C’est un bel enjeu de les amener à réussir. C’est pourquoi le projet d’internat d’excellence est mené de manière volontariste. »

(*) Centre départemental de documentation pédagogique

Rentrée au château pour l’internat d’excellence de Guebwiller

GMED_83BD63B2_528A_407F_B7B5_381E0B5B234D.JPGDans la cour du château de la Neuenburg, recteur, maire, proviseurs, principal, chargé de mission « égalité des chances », maître d’internat, assistante d’éducation et… les héros du jour : les élèves de l’internat d’excellence de Guebwiller. Photo Denis Sollier

Un nouvel outil au service de l’égalité des chances a bénéficié d’un coup de projecteur en cette rentrée 2011.

Hier matin, Salman, Valentin, Wyssa, Julian et leurs camarades, collégiens et lycéens, avaient rendez-vous avec le recteur à la Neuenburg, à Guebwiller. L’objectif de la rencontre, pour ces élèves originaires des agglomérations colmarienne et mulhousienne, mais aussi du Sundgau : présenter le nouvel internat d’excellence, dont ils seront les premiers pensionnaires et dont le but, rappelle-t-on au rectorat, est « de proposer de meilleures conditions de réussite scolaire aux élèves motivés qui ne disposent pas chez eux d’un environnement de travail favorable ».

Pour autant, ils n’habiteront pas au château ! Scolarisés au collège Mathias-Grünewald pour les uns et au lycée hôtelier Storck pour les plus âgés, ils seront hébergés dans l’internat de ce dernier et dans celui du lycée Théodore-Deck.

Mais le château sera bien le centre névralgique du premier internat d’excellence « dédié » en Alsace : jusqu’ici, les 223 « internes d’excellence » comptabilisés à cette rentrée sont hébergés dans des internats existants, tandis qu’à terme, à Guebwiller, les collégiens — les lycéens restent au Storck — seront accueillis dans des structures modulaires, installées entre la Neuenburg et le lycée Deck. D’ici à 2013-2014. On sera alors passé d’une capacité totale de 48 places à 200.

En attendant, le château servira déjà aux activités culturelles, de tutorat, on y travaillera dans un nouveau laboratoire de langues, à proximité immédiate d’installations sportives et du magnifique parc de la Neuenburg. Et le recteur Armande Le Pellec Muller s’est défendu qu’un tel projet n’ait été monté que pour « rentabiliser » l’ancien site du centre de formation aux enseignements bilingues, « déménagé » en 2010…

L’offre de formation locale, « très complète et complémentaire », avec un collège et trois lycées, des activités culturelles non moins riches que le maire Denis Rebmann est venu, en personne, vanter