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septembre - octobre 2006

Le Périgord tient la vedette

C'est toujours avec le même enthousiasme que les étudiants du brevet de technicien supérieur agricole, option « technico-commercial en boissons, vins et spiritueux », préparent leurs diverses manifestations dans le cadre de « Formaction ». Celle qui a le plus d'envergure aura lieu le 18 et 19 novembre de 10 h à 19 h dans les locaux mêmes du lycée agricole et viticole. Les étudiants feront découvrir ou redécouvrir les régions viticoles que vont de l'Alsace à la Champagne en passant par le Bourgogne, le Beaujolais, le Jura, la Vallée du Rhône, le Sud Ouest, le Bordelais, le Cognac et le Val de Loire. Pour agrémenter cette découverte, ces jeunes, sous la houlette de Josée Amara, leur professeur, proposeront divers produits du terroir avec fromages, terrines, foies gras et chocolat ainsi qu'un espace cadeaux où l'on pourra acheter verres et carafes. La grande nouveauté de ce millésime 2006 se situe au niveau de la restauration. Grâce à un partenariat fructueux avec le lycée hôtelier Storck de Guebwiller, les visiteurs pourront découvrir la richesse gastronomique du Périgord. Un menu « découverte du Périgord » au prix de 20 € avec salade périgourdine, garbure aux confits, fromage de l'Ossau Iraty, pastis gascon et sa mousse de pruneaux, café et boissons sans alcool à volonté. Ce repas gastronomique sera servi les deux jours de 11 h 30 à 13 h 30. S'inscrire impérativement en téléphonant au 03.89.78.03.00 ou au 06.60.97.44.52.


Les étudiants BTS organisent cette année un salon particulièrement innovant. Photo Jean-Claude Vuillemin

L'Alsace - Mardi 31 octobre 2006

Les Lutins mettent du vert dans leur assiette

Pour ouvrir la Semaine du goût, le lundi 16 octobre, l'équipe de la maison des Lutins a organisé une soirée « Discussions-dégustations » sur le thème de l'alimentation du jeune enfant.

Cette soirée s'inscrit dans une démarche préventive contre l'obésité de l'enfant où s'investit la ville de Soultz, ses écoles et ses structures de petite enfance. Dans une ambiance festive, parents et professionnels ont pu échanger des informations permettant à chacun de se poser les bonnes questions concernant leur pratique. Le médecin et l'infirmière de la maison des Lutins ont pu soulager certaines interrogations, l'aspect éducatif étant développé par l'éducatrice de la structure. Madame Pierrat, maman d'une enfant et professeur d'hôtellerie-restauration au lycée Storck de Guebwiller, a sensibilisé les parents au goût et a proposé une animation sur la présentation des plats aux enfants. À l'issue de cet échange, une dégustation de fruits et de légumes, accompagnés de sauces diverses, a été proposée. L'objectif de cette soirée était d'entreprendre une réflexion afin de mieux faire accepter les fruits et les légumes aux enfants. Mais aussi de permettre aux parents de trouver des pistes, des solutions. La maison des Lutins poursuit cette démarche en proposant aux enfants « La Maison des Gourmandises », permettant, chaque quinzaine, de découvrir un fruit ou un légume de saison.

Le but de la maison des Lutins est de faire accepter les fruits et les légumes aux enfants.
DR
L'Alsace - Jeudi 26 octobre 2006

Des chefs hauts comme trois pommes


Un collier qui fait aimer les légumes. (Photo DNA)

Dès l'ouverture de l'école, à Soultz, dix étudiants (BTS hôtellerie, restauration 2e année) en uniformes et coiffés de leurs toques ont tenu un bar de cocktails-maison en offrant aux parents et petits une boisson énergétique à base de mélanges de fruits.
Le but du jeu ? Déterminer, entre autres, la composition spécifique des mixtures et bien des candidats ont séché à cet exercice qui est bien plus difficile qu'on ne l'imagine.

La phase pratique, un moment ludique

Pour introduire en toute sympathie les activités de la matinée, les lycéens ont raconté une histoire inédite qui a captivé l'attention des enfants : Quand un chou vient de Bruxelles et qu'il rencontre son amie carotte en Alsace. Il était aussi question de fruits des îles, beaucoup moins connus pour certains. Tout était réuni pour que les enfants prennent du plaisir au cours de cette aventure. La phase pratique fut un moment particulièrement ludique. Attablés par petits groupes, guidés, aidés, conseillés,stimulés par les étudiants dans ce moment de contact avec les « rois » des aliments, les petits ont confectionné des colliers de légumes en jouant sur la variété de couleurs, puis, avec les fruits, ils ont réalisé dans leur assiette une tête de bonhomme, c'était rigolo. Deux sauces différentes au fromage blanc devaient accompagner les légumes au moment de leur consommation. Certains ont mangé de bon coeur, d'autres du bout des lèvres surtout le poivron au goût très particulier ; on a relevé moins de réserve pour les fruits. « Mes élèves ont eu un excellent contact avec les petits. Ils ont été très motivés pour préparer cette animation. Les enfants ont goûté de tout, même ceux qui, d'habitude, refusent de manger des fruits et légumes » conclut Mme Pierrat, professeur, qui, cette semaine, a fait une autre animation à la halte-garderie de Soultz. Elle a notamment inclu un moment d'info aux parents pour qu'ils prennent conscience de l'intérêt de varier l'alimentation des enfants et surtout de détrôner un peu les féculents au profit des saveurs issus du jardin.

Les mets gastronomiques que les lycéens préparent durant leur formation sont servis en salle. Le restaurant du lycée Storck est ouvert tous les midis sauf WE. Réservations au 03. 89.74.99.50.

© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 26 Octobre 2006.


Les jeunes au service des aînés

Les 25 élèves de la classe de première année de BTS du lycée hôtelier Joseph Storck de Guebwiller ont préparé un dîner de gala pour les résidents du Bois Gentil à Riedisheim.

La semaine dernière était à la fois la Semaine bleue (dédiée aux personnes âgées) et la Semaine du goût. C'est dans le cadre de ces deux thèmes que les élèves du lycée Joseph Storck de Guebwiller ont pu mettre en pratique leur apprentissage en réalisant une soirée de gala à la résidence pour personnes âgées « Le Bois Gentil » à Riedisheim, un des établissements gérés par l'APA, l'association d'aide aux personnes âgées du Haut-Rhin. Mais une telle manifestation ne s'improvise pas. Au Bois Gentil, les résidents (ils sont 84) ont la possibilité de prendre leur déjeuner en salle à manger à midi seulement. Les repas du soir, ils les prennent dans leur appartement. Leur proposer un dîner était déjà, en soi, une révolution.

Une salle de restaurant

Ensuite, il a fallu faire un sondage pour savoir ce qu'ils aimeraient voir figurer à leur menu. C'est ainsi qu'il a été décidé de confectionner un menu avec du foie gras, suivi de lapin avec des nouilles, et d'une omelette norvégienne en dessert. L'on a finalement retenu la date du jeudi 19 octobre. Il n'y a pas eu de déjeuner servi ce jour-là à midi. Les élèves du lycée de Guebwiller sont arrivés en début d'après-midi. Tandis qu'une partie s'appropriait la cuisine pour préparer le menu, les autres ont complètement chamboulé la salle à manger. À l'heure du dîner, elle ne ressemblait plus du tout à un réfectoire de résidence : c'était une véritable salle de restaurant. La disposition des tables avait été changée, les nappes aussi, plus colorées, avec un éclairage plus doux, de la vaisselle dressée comme pour un repas de fête. C'était d'ailleurs un repas de fête. Et si les étudiants de Guebwiller ont crânement joué leur rôle, les habitants de la résidence ont aussi joué le jeu. Le salon de coiffure n'a pas chômé de l'après-midi, et, le soir venu, tous les participants (ils étaient 65 sur les 85 habitants), avaient mis leurs habits de fête. L'ouverture des portes était prévue pour 19 h. Mais une demi-heure avant, il y avait déjà foule. Certes, lors de l'ouverture, quelques-uns ont été un peu perdus, ne retrouvant pas leur place habituelle. Mais qu'importe. Guidés par les élèves hôteliers, ils ont tous trouvé une place. Béatrice Froehlich, la maîtresse de maison, n'avait qu'à regarder, laissant faire les jeunes, sous la houlette de leurs professeurs, Marie Girard et Dominique Schaaf pour la cuisine, Christophe Phan Vam pour la salle, Martial Bohn étant là pour superviser le tout. Ils ont d'ailleurs été rejoints le soir par Bernard Nast, proviseur du lycée hôtelier de Guebwiller, qui n'a pu que se réjouir du professionnalisme dont faisaient déjà preuves les jeunes élèves. Les ont aussi rejoints Marie-Thérèse Thomas, responsable des résidences à l'APA, et Christelle Peton, responsable de la communication.

Un repas de fête

Tous ont partagé le repas de fête, ouvert par un apéritif (crémant ou kir) et un velouté de tomates. Et tous, résident et invités, ont apprécié la qualité du marbré de foie gras et confit de canard, arrosé d'un pinot gris d'Alsace 2004 Stéphan Berg, et suivi d'un râble de lapin farci à la rôtissoire, accompagné d'une poêlée de champignons, d'une cuisse de lapin sauce royale avec des nouilles à l'alsacienne, arrosé cette fois-ci d'un bordeaux 2005 Château Arnaud. Et pour terminer, il y a eu, comme prévu, les omelettes norvégiennes flambées. Un beau spectacle pour un excellent dîner.


Les élèves de la classe de première année de BTS du lycée Storck ont transformé le réfectoire du Bois Gentil à Riedisheim en salle de restaurant.
Article et Photo Jean-Marie Schreiber
L'Alsace - Jeudi 26 octobre 2006


Médaille d'or avec félicitations du jury....

Le plat présenté par Jean Maurice GULLY et ses élèves de 1ère année Bac Professionnel Hôtellerie-Restauration du CFA Storck a remporté la médaille d'or avec félicitations du jury à l'occasion du Salon Culinaire d'Ensisheim


Ensisheim Le palmarès de l'exposition culinaire

Un jury de professionnels a été invité à noter les plats présentés par les exposants lors de la dernière exposition gastronomique d'Ensisheim. Il a accordé dix médailles d'or, dont quatre avec félicitations.
Le palmarès
Médaille d'or, félicitations du jury : pigeonneaux farcis aux foies gras aux couleurs de l'été indien, Classe 1 bac pro 2, CFA du lycée Storck de Guebwiller ; noces des homards, Steve Caron, commis de cuisine, « Au Vieil Armand », Berrwiller ; forteresse royale du tourteau, Sébastien Keller, commis de cuisine, « Au Vieil Armand », Berrwiller ; délices crustacés aux petits légumes, Jean-Michel Schmidt, chef de cuisine, « Taverne médiévale » Gueberschwihr ; Médaille d'or : pique nique de la princesse : langouste en belle-vue, pressé de foie gras mêlé aux airelles, marbré de foie gras et céleri, gelée de filet de lapereau aux truffes, Peter Langhammer, chef de cuisine, « La Couronne », Ensisheim ; tourteau princier, Lionnel Wetterer, chef de cuisine, « À l'Arbre Vert », Pulversheim ; les rois tourteaux au pied de la pyramide, Jérôme Anthony, apprenti 2e année, « Au Vieil Armand », Berrwiller ; Halloween de caille, Éric Nagui, commis de cuisine, « Relais Petit Pfaffenheim », Pfaffenheim ; L'océan fleuri, Michaël Schelcher, commis, pâtisserie Ruthmann, Ensisheim ; le dauphin, Christophe Ruthmann, second, pâtisserie Ruthmann, Ensisheim. Médaille d'argent : Foie gras, noisette de biche Saint-Hubert, Claire Schultz, 1r e année BP hôtellerie, « Chez Pierre » Blodelsheim ; ballottine de canard sauvage, Guillaume et Michel, cuisiniers, « Chez Pierre » Blodelsheim ; le filet d'autruche et sa farandole automnale, Laurent Schwein, chef de cuisine, « Au bon Frère » Fessenheim ; le bal des truites et sa symphonies de mousses, Nicolas Sauget, apprenti 1r e année, Relais « Petit Pfaffenheim » ; râble de lapin farci aux quatre saisons, Christelle Boeglin, second de cuisine, Relais « Petit Pfaffenheim », Pfaffenheim ; le cirque, Audrey Wiss, chef, pâtisserie Ruthmann, Ensisheim ; les roses, Thierry Ruthmann, apprenti chocolatier, pâtisserie Ruthmann, Ensisheim ; l'Amérique, Thierry Ruthmann, apprenti chocolatier, pâtisserie Ruthmann, Ensisheim ; Médaille de bronze : daurade royale, magret de canard au miel, Manuela Böhler, BEP hôtellerie, « Chez Pierre », Blodelsheim ; les misalas de la Hardt, Séverin et Sébastien Schwein, enfants de 9 et 11 ans, « Au Bon Frère », Fessenheim ; poularde Mère Grand, Sandra Kopf, stagiaire BEP, restaurant « À l'Arbre Vert » Pulversheim ; Cendrillon, Christophe Ruthmann, second, pâtisserie Ruthmann, Ensisheim. Les prix leur seront remis prochainement à la mairie d'Ensisheim.
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L'exposition culinaire d'Ensisheim a mis l'eau à la bouche de nombreux visiteurs.
Photo Jean-Marie Schreiber
L'Alsace - Mercredi 25 octobre 2006

Un goûter avec les élèves cuisiniers


La classe bilingue de l'école maternelle Belle Vue de Soultz a accueilli, vendredi matin, les élèves de Terminale BTS cuisine du lycée Storck, dans le cadre de la semaine du goût.

Les élèves cuisiniers, encadrés par Patricia Pierrat, professeur de restaurant, ont préparé un goûter sur la base de fruits et légumes aux enfants de 3 et 4 ans.

Un accueil sympathique a également été réservé aux parents des enfants à qui les élèves cuisiniers ont offert un cocktail de fruits et légumes. Pour les lycéens, cette manifestation entre dans le cadre de leur préparation à l'examen.


Les élèves cuisiniers de terminale BTS ont préparé un goûter
aux enfants de la classe bilingue de l'école maternelle Belle Vue de Soultz.
Photo Bernard Biehler

L'Alsace - Dimanche 22 octobre 2006

Vers un partenariat franco-allemand
 
« La mayonnaise semble avoir pris » s'exclame Gilles Heyberger, proviseur adjoint au lycée Storck, entre cette cinquantaine d'Allemands venus de l'école Maxhachenburg à Mannheim et la cinquantaine de Français du lycée hôtelier de Guebwiller. Jeudi dernier, une première prise de contacts a eu lieu entre les deux établissements en vue d'un partenariat d'échanges entre les deux structures. Accueillis très cordialement par Robert Facchin, premier adjoint au maire, les étudiants en VAM (vente action marchande), âgés de 16 à 17 ans ont pu partager le verre de l'amitié autour d'un bon kougelhopf dans la salle de réception de la mairie en compagnie de leurs professeurs de français pour les Allemands et d'allemands pour les Français. Ils ont marqué par cette petite réception la consolidation de l'amitié franco-allemande tout en soulignant que le courant était bien passé entre tous ces jeunes et professeurs frontaliers, signe que l'étape suivante pourra avoir lieu dans un avenir proche. Le but étant d'aboutir à la pérennisation du partenariat des écoles pour l'échange de stagiaires à placer dans les commerces avoisinants. L'ambition culturelle et l'approfondissement de la langue du voisin restant un objectif classique.



Les élèves allemands de l'école Maxhachenburg de Mannheim ont partagé le verre de l'amitié avec les lycéens français de Storck jeudi dernier à la mairie de Guebwiller.
Photo Nadine McEvoy

L'ALsace - Dimanche 22 octobre 2006


Stage Deux mois dans les plus beaux hôtels de Malte

C'est un grand sourire épanoui que les quatre étudiants revenus de Malte fin août affichent lorsqu'on leur parle de leur voyage. Élèves en classe de 1r e au lycée Joseph-Storck à Guebwiller, Marie-Antoinette Walch, Alexandre Burgy, Aubrey Maletka et Yves Wolf ont choisi de faire leur stage en entreprise à Malte plutôt qu'en Angleterre et c'était une première, apparemment très réussie puisqu'ils y seraient bien restés… Deux d'entre eux étaient d'ailleurs plus que sollicités pour être embauchés là-bas ! Mais la vie n'est pas si simple et la fin de leurs études les attendait à Guebwiller. Encadrés par leur professeur d'économie et de gestion en DNL (discipline non linguistique), Véronique Bernhardt, et subventionnés par la communauté Européenne par le biais du programme Léonardo, les quatre lycéens se sont vus remettre un billet d'avion pour Malte puis au retour un europass formation retraçant leur parcours subventionné par la Communauté. L'île de Malte offre un fort potentiel hôtelier sur un petit territoire de la taille approximative du Haut-Rhin. Indépendante depuis le 21 septembre 1964, la culture britannique y est toujours empreinte et le bilinguisme commun. C'est ainsi qu'Yves Wolf s'est trouvé affecté dans le plus grand restaurant français, Grotto Tavern, Marie-Antoinette Walch et Alexandre Burgy dans un bel hôtel de 250 chambres, le Barcelo Riviera dans la ville de Marfa, tandis qu'Aubrey Maletka était au service du Selmun Palace à Mellieha. Un emploi du temps bien étudié, des horaires et conditions de travail bien respectés leur a laissé le temps de se retrouver, de profiter et de s'amuser également : « Tout était simple, les bus, les taxis et les boîtes de nuit étaient top ! Les gens étaient sympas et le temps magnifique ! » Depuis huit ans que la section européenne existe, les élèves partaient à Cambridge en Angleterre, Malte était un challenge et c'est réussi !

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Quatre élèves de Véronique Bernhardt : Aubrey Maletka, Marie-Antoinette Walch, Yves Wolf et Alexandre Burgy reviennent d'un séjour de deux mois à Malte.Photo Nadine McEvoy

L'Alsace - Vendredi 6 octobre 2006


Les lycéens rencontrent les écrivains du Goncourt


Les élèves de l'établissement Joseph-Storck à Guebwiller qui participent au Goncourt des lycéens se sont rendus à Troyes, où ils ont eu la chance de s'entretenir avec quatre auteurs en lice.

Les élèves de la 2d etechnologique en hôtellerie du lycée Joseph-Storck à Guebwiller ont récemment eu un premier contact avec des auteurs sélectionnés pour le prix Goncourt de la rentrée littéraire et pour le 19e Goncourt des lycéens. Et si au départ ils ont affirmé ne lire que des magazines ou des BD, voire ne pas lire du tout, les élèves jouent le jeu à fond. Ils ont 13 romans à lire d'ici début novembre, où le prix sera désigné par des élèves délégués, à Rennes. Il faut dire qu'ils sont bien boostés par les trois documentalistes du lycée : Luce Hubeaux, Martine Corra et Amélie Boirot.
Coup de coeur pour Amélie Nothomb

Deux intervenantes du club de lecture de Soultz les y retrouvent pour leur lire des passages de certains romans. « C'est quelque chose qui ne nous arrivera pas souvent », dit Alexandre qui pense que de jouer le jeu lui a donné le goût de la lecture. À Troyes, les lycéens ont rejoint d'autres élèves de l'Est de la France et ils étaient ainsi plusieurs centaines au théâtre de la ville avec sur scène, Antoine Audouard, Gilles Lapouge, Amélie Nothomb et Christophe Bataille. Les quatre auteurs étaient venus répondre à leurs questions. Trois générations étaient représentées à travers eux avec quatre ouvrages de genres différents. Les questions posées s'adressaient à chacun, ou concernaient les quatre. La très productive Amélie Nothomb, qui publie un roman par an, dont la célébrité et le succès perdurent, a les faveurs des jeunes du lycée hôtelier de Guebwiller. « Il y a une histoire, souligne Aurélie approuvée par les autres, dans son roman "Journal d'hirondelle". Une histoire de tueur à gages. » Provocante, Amélie Nothomb, comme on s'y attend, un brin excentrique, mais néanmoins « impressionnée de se retrouver devant cette foule de jeunes », confiait l'auteur. Un livre à part sur les quatre ouvrages, celui du jeune et sympathique Christophe Bataille, éditeur et lecteur chez Grasset, (5 000 manuscrits lus par an), qui dans « Quartier général du bruit » raconte de l'intérieur les coulisses de l'édition en 1934, lorsque Grasset, personnage très particulier, publiait aussi bien Malraux qu'Hitler. À l'inverse d'Amélie Nothomb, Gilles Lapouge, 83 ans, a voulu faire un livre sans meurtres « qui parle d'un monde très doux », se situant dans l'entre-deux guerres de son enfance. Antoine Audouard, qui a travaillé 20 ans dans l'édition avant d'écrire, évoque « la souffrance et la beauté » du Vietnam, du temps de l'Indochine, en allant sur les traces de son père, dans son roman « Un pont d'oiseaux ». À l'issue de la rencontre et après un goûter, (tout était organisé par la Fnac, à l'origine du prix Goncourt des lycéens), une séance de dédicaces a permis aux jeunes d'approcher les auteurs de près avant de rejoindre leurs autobus respectifs.
Geneviève Bader

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À Troyes, l'écrivain Amélie Nothomb a dédicacé son livre « Journal d'Hirondelle » aux élèves de Seconde technologique section hôtellerie-restauration dans l'établissement hôtelier de Guebwiller.


Geneviève Bader
L'Alsace- Vendredi 6 octobre 2006

BOTANIQUE GOURMANDE au Parc Zoologique et Botanique


Le samedi 30 septembre et le dimanche 1er octobre, les étudiants de 1ère BTS Hôtellerie Restauration ont réalisés des mets en direct sur le thème des "légumes oubliés et des plantes sauvages Dégustation ."






 Lycée Storck Cuisine et botanique

Les élèves et professeurs du lycée hôtelier de Guebwiller ont participé, le week-end dernier, à la seconde édition de « Botanique gourmande » au parc zoologique de Mulhouse. Ils ont cuisiné des variétés anciennes de légumes.

Un coup de vague à l'âme ? Ne vous laissez-pas déprimer : vinaigrette de moules à la ficoïde glaciale. Encore ? Bon d'accord : acras de potiron et salade de pourpier. « Plus les gens associent une image positive aux événements qui ont lieu au zoo, plus il est facile de les sensibiliser à notre cause. À savoir, la découverte de la protection du règne animal et végétal ». Que les mots sont onctueux quand ils sont servis par le directeur du parc zoologique de Mulhouse, Pierre Moisson. La 2e édition de l'opération « Botanique gourmande », le week-end dernier, a enregistré un nouveau record de participation du public, malgré un temps de chien qui aurait reniflé de bonnes odeurs sous la tente de la gastronomie, dressée à proximité de l'entrée supérieure du zoo. Affairés autour d'une kyrielle d'instruments de cuisine, les élèves et professeurs de BTS du lycée hôtelier de Guebwiller ont remis au goût du jour les légumes « oubliés » ou anciens - à chacun son expression. Justement, nous y voilà. Professeur de cuisine, Christian Cino est le créateur du livret de recettes de cette seconde édition : « Nous avons préparé une vingtaine de créations originales inspirées des nouvelles tendances culinaires ». Tout cela avec un fil rouge : « travailler les légumes oubliés de façon moderne ». Ou comment restaurer aujourd'hui les saveurs d'autrefois dans un moule d‘avant-garde. L'idée baigne aussi dans le shaker de Christophe Pham Van, professeur de restaurant. Sur sa table, la panoplie du parfait faiseur de cocktails sucrés à base de légumes et d'agrumes. Tenez, goûtez : sorbet de citron vert et basilic, parfumé à la vodka. Et d'expliquer :« On a souhaité proposer des cocktails dont l'élaboration combine épices et herbes aromatiques - plutôt que sur les alcools en eux-mêmes. On est sur du soft drink avec une gamme de produits diététiques comme le lait de soja, tout en préservant la qualité gustative des aliments ». Quel délice ce jargon, c'est fait maison ?


Les élèves et professeurs de BTS du lycée hôtelier de Guebwiller ont assuré avec succès la deuxième édition de « Botanique gourmande », au parc zoologique de Mulhouse. Photo

Rafik Bouaziz
L'Alsace - Mardi 3 octobre 2006

Le bon goût des légumes oubliés

Le panais se cuit comme une carotte mais le cerfeuil se cuit avec sa peau dans l'eau si on ne veut pas lui faire perdre son goût...Josiane Goepfert a donné quelques conseils de cuisine aux visiteurs venus découvrir les légumes oubliés.

Botanique Gourmande s'est déroulé pendant deux jours au Jardin zoologique et botanique. Grande affluence tout le long du week-end pour cette manifestation originale, dont le but cette année était de faire redécouvrir aux gourmands les légumes anciens et les plantes sauvages.

Le potager d'une curieuse à Froidevaux propose même des légumes exotiques

Sous le chapiteau, les élèves de première année de BTS du lycée hôtelier Storck ont proposé aux visiteurs toutes sortes de petits aventures gustatives, comme la salade de topinambours au noisettes, servie avec des feuilles de basilic et ciboulette (les topinambours sont cuits à la vapeur 15 minutes puis assaisonnés avec une vinaigrette d'huile d'arachides et de noisette, jus de citron et vinaigre balsamique). Beau succès aussi pour la tartine de radis noirs aux olives de Nice et chips de vitelottes.
Même la purée de panais a plu (cuits à la vapeur, en ajoutant ensuite du lait, sel, poivre et huile d'olive puis parsemés de poivre de Séchouan). Le rutabaga sauté aux oignons a réconcilié les convives avec ce légume du pauvre. Les accras de potiron à l'huile de basilic ont été mis en concurrence avec le flanc de potiron aux pignons de pin et fleurs de capucine. Le tout délicieux bien sûr, présenté avec goût par les élèves du Lycée hôtelier.
La dégustation a si bien mis les palais en appétit que les amateurs ont choisi d'acheter les légumes anciens cultivés par Josiane Goepfert (Le potager d'une curieuse). Elle avait apporté avec elle le panais, la chayotte des Antilles à faire en gratin, la morelle noire à cuisiner en tarte et une foule de conseils pour accommoder de la meilleure façon ces légumes oubliés, d'ici et d'ailleurs : « Car de nombreux légumes exotiques sont en cours d'acclimatation à Froidevaux. Chaque variété est installée dans une parcelle à thèmes, les sauvages, les aquatiques, ceux du Pérou, de l'Ile de la Réunion... », a-t-elle expliqué en invitant ses clients à venir lui rendre visite dans ce jardin du haut plateau du Doubs (ouvert de juin à octobre) et déguster son thé indien aux neuf épices.

DNA - Mardi 3 octobre 2006

Dégustation de légumes anciens au jardin zoologique et botanique grâce aux élèves du Lycée hôtelier Storck de Guebwiller. (Photo DNA - Philip Anstett)


L'ami hebdo - Dimanche 1er octobre 2006

Pour rompre avec la malbouffe


Une purée de panais au poivre de Séchouan ou encore des patates douces au sirop de vanille... Etonnant et délicieux. C'est encore ce dimanche au Jardin zoologique et botanique. Les élèves du lycée hôtelier de Guebwiller réinventent les légumes anciens.
« Sortir de la malbouffe, de la banalisation des saveurs »... Jo Spiegel, président de la Camsa, a donné hier matin le coup d'envoi de Botanique gourmande. Un rendez-vous désormais très attendu par les gourmands, que l'on doit au soutien financier que la Camsa apporte au zoo, à l'inventivité des professeurs et élèves du lycée hôtelier Storck de Guebwiller et à la ténacité de Fabienne Arnold, adjointe au maire de Mulhouse.
Botanique gourmande a donc trouvé sa place entre les Jardins de ville et les Journées d'octobre. « Il faut souligner combien ce jardin zoologique a aussi son côté spécifique, la botanique », a poursuivi Jo Spiegel, en assurant que la Camsa allait continuer à soutenir tous ses projets. Il s'agit notamment pour 2007-2008 de travailler à la construction d'un nouveau point d'accueil et boutique, en label HQE (Haute qualité environnementale).
La deuxième édition de Botanique gourmande a démarré très fort. Pourtant, l'option prise cette année était courageuse : faire redécouvrir aux visiteurs le goût du topinambour, du raifort, du rutabaga. « Mais nous avons tous la nostalgie de ces plats que l'on mangeait chez nos grands-mères », a défendu Bernard Nast, proviseur du Lycée Storck qui a laissé à ses élèves de première année de BTS toute liberté dans l'interprétation des légumes.
On essaye les plats, on les goûte, on les transforme et on évolue comme cela
Au final, le résultat réconcilie l'amateur avec une foule de goûts proposés sans complexe par les futurs cuisiniers : « Avant on apprenait des choses très figées. Mais ce n'est plus aussi vrai. Pour les jeunes, il n'y a rien de définitif. On essaye des plats, on les goûte, on les transforme et on évolue comme cela », raconte Christophe Girerd, l'enseignant du lycée qui a mené cette expérience avec sa brigade.
Ainsi le bourguignon au raifort est né d'une brusque inspiration un soir autour d'une table. La courge spaghetti, avec émulsion de lard (ou lard virtuel) s'est inspirée d'un plat de Marc Vera, les patates douces ont été détournées pour devenir un dessert à la vanille... Pour la touche insolite, les cuisiniers utilisent à foison les herbes : des fleurs de bourrache, des feuilles de pourpier. Ils taillent la vitelotte en chips et concassent les noisettes pour agrémenter le topinambour.
Mais Botanique gourmande se déguste plus que ne se raconte. Sur place, on peut donc se procurer les recettes concoctées par le lycée, le mini-pâtisson farci au broccio, le gnocchis de potiron et espumas (crème) de basilic et les patates douces au sirop de vanille. Des recettes pas forcément très compliquées... mais dont l'effet est garanti sur de futurs convives.
F.Z.

Aujourd'hui, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h au zoo. Sous chapiteau à l'arrière de l'Auberge alsacienne du zoo. Vente de légumes anciens et aromates avec « Le Potager d'une curieuse », Josiane Goepfert de Froidevaux. Menu sur le même thème à l'auberge. Christophe Girerd propose aussi son livre Cassis attitude autour du cassis en coktail, avec de la biche ou du lapin, en dessert (www.cassis-attitude.com)
DNA - Dimanche 1er oct. 2006
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L'art et la manière de redécouvrir les légumes anciens.
(Photos DNA - Philip Anstett)
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Les élèves de première année de BTS réalisent des recettes
aux mélanges de goûts très étonnants.

Les légumes oubliés remis au goût du jour
« Plus les gens associent une image positive aux événements qui ont lieu au zoo, plus il est facile de les sensibiliser à notre cause. À savoir la protection du règne animal et végétal. » Que les mots sont onctueux quand ils sont servis par le directeur du zoo de Mulhouse, Pierre Moisson. La 2e opération « Botanique gourmande » a inscrit un nouveau record de participation, malgré un temps de chien qui aurait comme reniflé de bonnes odeurs sous la tente de la gastronomie, où élèves et professeurs du lycée hôtelier de Guebwiller ont remis au goût du jour les légumes « oubliés » ou anciens en confectionnant des recettes originales et des cocktails inspirés des nouvelles tendances culinaires.
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Les jeunes cuisiniers ont mis leur imagination et leur savoir-faire
au service des légumes anciens.
Rafik Bouaziz
L'Alsace - Lundi 2 octobre 2006
Fringale à l'ancienne au zoo de Mulhouse
La deuxième édition de l'opération « Botanique gourmande » a débuté hier matin au parc zoologique de Mulhouse et elle s'y poursuit aujourd'hui encore, jusqu'à 17 h. Après les fleurs comestibles de l'an passé, le thème retenu est cette fois-ci celui des légumes « anciens » ou oubliés — l'occasion propice pour déguster l'une ou l'autre des nombreuses recettes concoctées par les étudiants en BTS du lycée hôtelier de Guebwiller : mini pâtissons farcis au broccio, gnocchis de potiron et espumas de basilic, patates douces au sirop de vanille, terrine de salsifis et volaille, salade de topinambours aux noisettes, confiture de courge « butternut »… etc. Aperçus gourmands de cette première journée, qui semble avoir conquis les visiteurs.

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Après les fleurs comestibles de l'an passé, le thème retenu est cette fois-ci celui des légumes « anciens » ou oubliés.Photo Darek Szuster
L'Alsace - Dimanche 1er octobre 2006

Animation Cuisine insolite au zoo ce week-end

Le zoo de Mulhouse accueille, aujourd'hui et demain, la deuxième édition de l'opération Botanique gourmande. Les élèves du lycée hôtelier de Guebwiller ont concocté de bons petits plats sur le thème des légumes oubliés et des plantes sauvages.

Dans le chapiteau installé à côté de l'auberge du zoo, on s'active : « Les courges doivent être cuites sous vide, puis à la vapeur ! » Aux fourneaux, les élèves de première année de BTS hôtellerie-restauration du lycée Stock de Guebwiller, 25 jeunes de 18 à 20 ans qui ont déjà une solide expérience en cuisine. Pour les encadrer, deux professeurs du lycée, Christian Cino et Christophe Girerd, très sollicités par leurs élèves en toques. « Aujourd'hui, c'est la mise en place » expliquent-ils. « On fait un maximum de préparation pour être plus tranquille pendant le week-end et pouvoir se consacrer aux démonstrations et à la dégustation. »

Légumes oubliés

Car ce week-end, tous les visiteurs du zoo de Mulhouse pourront venir déguster gratuitement les préparations réalisées par les élèves et assister aux démonstrations des recettes, via une caméra et un écran géant installés dans le chapiteau. Au menu, plantes rares et légumes oubliés, mais aucun ingrédient produit au zoo, ni végétal, ni animal… Pas de gazelle ou de dahlias donc, mais des topinambours, des salsifis, des pâtissons, des patates douces et autres courges préparés de manière originale et accompagnés de boeuf ou de saumon. « Ce sont de vieux légumes oubliés que nous remettons au goût du jour, en les cuisinant de façon moderne », dit Christian Cino. « D'ailleurs, ces légumes que l'on assimile souvent aux périodes de disette se retrouvent maintenant dans les assiettes des restaurants gastronomiques. » En effet, des produits comme le rutabaga, qui se cultive facilement et offre de très bons rendements, ont souvent une image dévalorisée liée à leur consommation pendant la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, ce ne sont pas forcément de mauvais ingrédients, « c'est une question de goût » dit Jean-Michel, jeune cuisinier de 18 ans. « En tout cas, on fait tout pour que ce soit le meilleur possible. » Et les élèves, au départ pas forcément ravis de travailler le week-end, selon leurs professeurs, sont plutôt contents de cuisiner avec des produits plus rares. Les amateurs de cuisine ne s'y tromperont pas en venant redécouvrir les légumes oubliés.

Simon Haberkorn
L'Alsace - Samedi 30 septembre 2006


Les élèves du lycée hôtelier feront redécouvrir les plantes oubliées.
Photo Simon Haberkorn

Un livre sur les trente ans du lycée Storck

 

A l'occasion de la troisième décennie d'existence du lycée Joseph Storck de Guebwiller, un livre va être édité prochainement. Réalisé principalement par Emmanuel Subiali, professeur de lettres et d'histoire, et ses élèves, il réunit de nombreux témoignages, des articles de presse et des photos pour faire parler l'histoire de ce lycée à travers la conjoncture économique et politique de la région et de la ville. Le première partie du livre a été menée à bien avec les élèves de terminale BEP VAM (Vente action marchande) pendant l'année scolaire 2005-2006 et la dernière partie se termine en ce moment avec les élèves de terminale BEP hôtellerie cuisine et de la terminale sanitaire et sociale. On y découvrira les interviews des anciens proviseurs du lycée, Rémy Keron (1991-2000), Benoît Stein (2004-2004), du proviseur adjoint Jean-Claude Tournier (1989-1996), du chef de travaux Daniel Furth (1975-2003) et des élus, André Bingert, maire de Guebwiller de 1973 à 1977, de Charles Haby, ancien député et ancien maire de Guebwiller, d'Henri Goetschy, ancien président du conseil général, de Charles Lettermann, ancien président du Sivom, de Jean-Paul Meyer, ancien secrétaire général du Sivom. Les professeurs interrogés sont Gérard Ritzenthaler, André Arntz, Daniel Dolis et Dominique Schaaf. La parole est également donnée à François Imhoff, CPE du lycée. Emmanuel Subiali avait déjà publié un livre : «La libération de Guebwiller et de ses environs, 1940 – 1945» en décembre 2005. Il s'était vendu à plus de 500 exemplaires.



L'Alsace - Samedi 30 septembre 2006
 


Marie-Lou, des restaurants québécois aux bonnes tables alsaciennes

En stage durant trois semaines en Alsace, Marie-Lou Gilbert, qui achève ses études hôtelières à Québec (Canada), découvre les richesses de la gastronomie locale auprès de Matthieu Koenig, chef à l'Arbre vert de Berrwiller.
Elle est arrivée il y a quinze jours en Alsace et se sent déjà chez elle. Marie-Lou Gilbert, une Québécoise à l'accent bien prononcé, au regard pétillant et à la joie de vivre infinie, est devenue en quelques jours membre à part entière de la grande famille Koenig à Berrwiller : « Ça se passe super bien avec Marie-Lou, lance Matthieu Koenig. Elle est intéressée, pose des questions, aime la région et est vraiment sympa. » Un hommage élogieux en guise d'introduction.

« Le professionnalisme des Français »
De l'Alsace, elle ne connaissait rien. En deux semaines, Marie-Lou a appris à vitesse grand V les rudiments de la gastronomie alsacienne : « Je ne m'étais pas renseignée sur votre région pour avoir la surprise en arrivant. J'ai bien fait. Je n'arrive pas encore à les prononcer correctement mais maintenant je connais des mots tels que gewurztraminer, baeckaeoffa, surlawerla, kougelhopf ou tarte flambée. J'ai vraiment appris énormément de choses ici et en faire la liste serait difficile. Mais, une chose m'a vraiment frappée, c'est le professionnalisme des Français, leur façon de travailler. Chez nous, c'est plus relax en cuisine. » Les métiers de la bouche, elle en connaissait déjà un rayon. Version québécoise. Ici, elle a acquis une autre façon de travailler et d'approcher la restauration : « J'ai pu me rendre compte que la cuisine est quelque chose de très important en Alsace. C'est peut-être pour ça qu'on y mange très bien, c'est vraiment très bon. » D'ailleurs, Marie-Lou a pris note de quelques recettes qu'elle rapportera avec elle dans son Québec natal : « J'ai appris tellement de choses et j'ai évolué à plusieurs postes qu'il m'est difficile de tout raconter comme ça. J'ai eu énormément de chance de travailler ici. Toute l'équipe s'est montrée patiente avec moi et m'a beaucoup aidée. » Pendant son stage, elle a pu participer à plusieurs sorties. Visites du vignoble alsacien, à Gueberschwihr et Riquewihr, et surtout à Mittelwihr : « Ma rencontre avec le crémant, excellent ! » Ou encore des balades à vélo dans le canton de Soultz.

« En manque de vin »
Sans oublier les petites touches alsaciennes : « C'est très familial. Cela me donne une idée de l'Alsace typique. Je n'ai jamais été aussi bien accueillie. C'est comme si j'étais de la famille. D'ailleurs, tous les jours, on participe à des repas familiaux. Ils m'ont fait découvrir les fromages, le vin. D'ailleurs, je crois que je vais ressentir un grand manque de vin en retournant au Québec », lâche-t-elle dans un énorme éclat de rire. Avant de conclure : « J'ai trouvé ce stage vraiment intéressant. J'ai travaillé dur pour l'obtenir et aujourd'hui et je pense être la stagiaire la plus chanceuse. C'était super ici, j'ai toujours eu quelque chose à faire. Et j'ai même assisté à mon premier match de foot de ma vie (Berrwiller — Fessenheim). » Dernière étape de son séjour, la Fête de la bière de Munich ce week-end : « Je ne sais vraiment pas dans quel état je vais être lundi quand je vais retrouver les stagiaires répartis dans d'autres établissements haut-rhinois. Une chose est sûre, maintenant, je connais autre chose que Zidane et Polnareff. » C'est toujours ça de pris.

Marc Calogero

L'Alsace - Mercredi 20 septembre 2006

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Marie-Lou Gilbert, sous le regard bienveillant de son maître de stage Matthieu Koenig, termine son stage en fin de semaine.Photo Marc Calogero

Berrwiller Le Québec s'inspire de nos tables


Étudiante à l'École hôtelière de la Capitale à Québec (Canada), Marie-Lou Gilbert mettra un point final à son stage à la fin de la semaine. Elle a déjà passé 15 jours auprès du chef Matthieu Koenig à l'Arbre vert de Berrwiller, à la découverte de la gastronomie alsacienne : ses plats, ses fromages et ses vins. Une autre façon de travailler, des saveurs inconnues, un terroir riche, tout a éveillé sa grande curiosité. Une expérience enrichissante qu'elle compte bien mettre à profit de retour chez elle.

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Durant trois semaines, Marie-Lou Gilbert a découvert l'immense richesse du terroir alsacien.Photo Marc Calogero

Marc Calogero

L'Alsace - Mercredi 20 septembre 2006


Éducation Prix Goncourt des lycéens

La classe de 2de technologique de l'établissement Joseph-Storck de Guebwiller se plongera dans les ouvrages en lice pour le prix Goncourt des lycéens 2006.


C'est grâce à l'initiative des documentalistes de l'établissement hôtelier Joseph-Storck de Guebwiller — qui avaient posé la candidature du lycée auprès du rectorat — que la classe de 2de technologique se lance dans l'aventure du prix Goncourt avec son professeur de français Michel Raffner. Les 35 élèves de la classe ont reçu mercredi la sélection des ouvrages tout récemment rendue publique par les Académiciens Goncourt, au centre de documentation du lycée où Claudia Fleischner, responsable communication à la Fnac de Mulhouse, est venue apporter les livres et présenter le déroulement des opérations. Rappelons que le prix Goncourt des lycéens est organisé par la Fnac et le ministère de l'Éducation Nationale et que c'est dans la liste des ouvrages en lice pour le prix Goncourt que les lycéens choisissent leur lauréat. Et leur prix, le Goncourt des lycéens, a acquis d'année en année le prestige d'un vrai prix littéraire, et fait généralement de meilleures ventes que le Goncourt. C'est à un véritable marathon que vont se livrer les 35 élèves de 2de technologique du lycée Storck, puisque la proclamation du lauréat aura lieu le 13 novembre prochain à Rennes, berceau du prix.
Blog et rencontres avec les auteurs

Ils seront épaulés dans leurs lectures par leur professeur de français, les documentalistes, et deux animatrices du club lecture de la médiathèque de Soultz, Marie-Christine Gallon et Josyane Grousset, qui viendront lire des débuts de romans en lice aux jeunes lycéens dans le cadre des cours de français. Le professeur de français a déjà consacré un cours à la littérature contemporaine et ses signes distinctifs. « D'autres élèves du lycée ont manifesté leur désir de lire les ouvrages, il y a une dynamique de lecture dans l'établissement », précise-t-il. « Cet événement est une vraie chance », estime Bernard Nast, le proviseur. La médiathèque de Guebwiller est également partenaire de l'opération, notamment en mettant en avant dans ses locaux la sélection des ouvrages. Un site est dédié au prix Goncourt des lycéens : www.gdlfnac.com et un blog permet aux lycéens et au grand public d'échanger sur les ouvrages. Le 2 octobre prochain, les élèves de la 2de participant du Storck se rendront à Troyes où elle retrouvera l'ensemble des élèves participant du Nord- Est (environ 350) pour rencontrer plusieurs des auteurs de la sélection. L'étape suivante aura lieu à Metz (toujours pour la région Nord- Est), où un délégué de chaque classe représentera son tiercé gagnant. Les délégués régionaux et étrangers (Québec et Suisse), soit 13 lycéens, réunis à huit clos à Rennes, éliront le 19e prix Goncourt, auquel auront participé 2000 lycéens.
Geneviève Bader
L'Alsace - Vendredi 15 septembre 2006



Les 35 élèves de la classe de 2nde du lycée Storck à Guebwiller ont pris connaissance mercredi des ouvrages en lice pour le prix Goncourt.
Photo Geneviève Bader

Treize stagiaires québécois aux fourneaux


Treize élèves de l'École hôtelière de la Capitale, de Québec (Canada), sont arrivés mardi à Guebwiller. Durant trois semaines, ils effectueront un stage chez différents restaurateurs du département à la découverte de la gastronomie alsacienne.

Treize stagiaires québécois, âgés de 18 à 28 ans, seront aux fourneaux jusqu'au 26 septembre dans différents établissements gastronomiques du département. « L'Alsace est une région reconnue pour sa gastronomie, jusqu'à Québec, débute François Rousseau, enseignant et responsable du groupe. Notre école organise régulièrement des stages outre-Atlantique et c'est la deuxième fois, après 1996, que nous venons en Alsace. » Accueillis mardi au lycée Storck de Guebwiller, les stagiaires partiront trois semaines durant à la découverte d'un terroir riche et varié : « Ils vont s'intégrer dans un milieu professionnel et dans un contexte gastronomique inconnus. C'est une expérience enrichissante à bien des égards pour ces élèves méritants », poursuit leur enseignant. Dès hier, ils ont rejoint les établissements avec leurs maîtres de stage. Les jours de congé seront également mis à profit pour participer à différentes visites de producteurs locaux.


Les treize stagiaires, entourés de leurs maîtres de stage, seront présents durant trois semaines dans le Haut-Rhin.
Photo Marc Calogero
L'Alsace - samedi 9 septembre 2006
À la table des chefs québécois
Treize stagiaires en cuisine de Québec sont arrivés mardi au lycée hôtelier Storck de Guebwiller. Pendant trois semaines, ils découvriront la gastronomie alsacienne aux côtés de grands chefs.

Photo Marc Calogero
L'Alsace - samedi 9 septembre 2006